Poème, version mise en musique, à écouter de Adnane Benchakroun
Pour ceux qui aiment encore lire : Poème de Adnane Benchakroun
Je la croyais plus forte que les tempĂŞtes,
Comme ces vieux phares qui résistent à la mer,
Je pensais qu’il existait des êtres à part,
Capables d’éclairer sans jamais connaître le noir.
Puis j’ai compris au détour d’un regard,
Que mĂŞme les soleils traversent le brouillard,
Que ceux qui recousent les cœurs blessés
Ont parfois besoin d’être eux-mêmes réparés.
Ma psy va mieux, et ça me fait du bien,
Moi qui venais déposer mes chagrins,
Elle a réparé tant de chemins,
Aujourd’hui c’est elle qui retrouve le sien.
Ma psy va mieux, et ça me touche un peu,
Comme un matin qui revient après le feu,
Parce que ceux qui nous aident Ă tenir debout
Ont parfois besoin qu’on pense à eux, tout simplement.
Je ne connais pas ses batailles secrètes,
Ni les montagnes qu’elle a gravies sans bruit,
Les longues heures où le courage s’arrête,
Les jours trop lourds, les trop longues nuits.
Mais je reconnais cette lumière revenue,
Cette douceur nouvelle dans ses attitudes,
Comme une fenêtre qu’on rouvre au printemps,
Après un hiver qui semblait durer longtemps.
Nous sommes tous des passagers fragiles,
Des voyageurs sous le mĂŞme ciel immense,
MĂŞme les plus solides vacillent parfois,
Même les plus sages connaissent l’absence.
Et voir renaître une force tranquille,
Une énergie simple et presque invisible,
Me rappelle une vérité essentielle :
Personne ne guérit seul sur cette terre.
Ma psy va mieux, et ça me fait du bien,
Moi qui venais déposer mes chagrins,
Elle a réparé tant de chemins,
Aujourd’hui c’est elle qui retrouve le sien.
Ma psy va mieux, et ça me touche un peu,
Comme un matin qui revient après le feu,
Parce que ceux qui nous aident Ă tenir debout
Ont parfois besoin qu’on pense à eux, tout simplement.
Un jour ou l’autre nous tombons tous,
Un jour ou l’autre nous doutons tous,
Les héros n’existent que dans les histoires,
Dans la vraie vie chacun porte son soir.
Mais quand quelqu’un retrouve sa lumière,
C’est un peu la victoire de la terre entière,
Comme une chanson qui renaît doucement,
Comme une promesse confiée au vent.
Ma psy va mieux, et je souris aussi,
Comme si le ciel s’éclaircissait aujourd’hui,
Moi qui cherchais des réponses à mes nuits,
J’apprends qu’il faut prendre soin de ceux qui prennent soin de nos vies.
Ma psy va mieux, et c’est déjà beaucoup,
Dans ce monde qui court et qui oublie tout,
Et si demain je vais un peu mieux moi aussi,
C’est peut-être parce qu’aujourd’hui... ma psy sourit.
Je croyais qu’elle réparait les autres...
J’ai découvert qu’elle avait aussi besoin d’être réparée.
Et depuis ce jour-lĂ ,
Je regarde les ĂŞtres humains autrement.
Comme ces vieux phares qui résistent à la mer,
Je pensais qu’il existait des êtres à part,
Capables d’éclairer sans jamais connaître le noir.
Puis j’ai compris au détour d’un regard,
Que mĂŞme les soleils traversent le brouillard,
Que ceux qui recousent les cœurs blessés
Ont parfois besoin d’être eux-mêmes réparés.
Ma psy va mieux, et ça me fait du bien,
Moi qui venais déposer mes chagrins,
Elle a réparé tant de chemins,
Aujourd’hui c’est elle qui retrouve le sien.
Ma psy va mieux, et ça me touche un peu,
Comme un matin qui revient après le feu,
Parce que ceux qui nous aident Ă tenir debout
Ont parfois besoin qu’on pense à eux, tout simplement.
Je ne connais pas ses batailles secrètes,
Ni les montagnes qu’elle a gravies sans bruit,
Les longues heures où le courage s’arrête,
Les jours trop lourds, les trop longues nuits.
Mais je reconnais cette lumière revenue,
Cette douceur nouvelle dans ses attitudes,
Comme une fenêtre qu’on rouvre au printemps,
Après un hiver qui semblait durer longtemps.
Nous sommes tous des passagers fragiles,
Des voyageurs sous le mĂŞme ciel immense,
MĂŞme les plus solides vacillent parfois,
Même les plus sages connaissent l’absence.
Et voir renaître une force tranquille,
Une énergie simple et presque invisible,
Me rappelle une vérité essentielle :
Personne ne guérit seul sur cette terre.
Ma psy va mieux, et ça me fait du bien,
Moi qui venais déposer mes chagrins,
Elle a réparé tant de chemins,
Aujourd’hui c’est elle qui retrouve le sien.
Ma psy va mieux, et ça me touche un peu,
Comme un matin qui revient après le feu,
Parce que ceux qui nous aident Ă tenir debout
Ont parfois besoin qu’on pense à eux, tout simplement.
Un jour ou l’autre nous tombons tous,
Un jour ou l’autre nous doutons tous,
Les héros n’existent que dans les histoires,
Dans la vraie vie chacun porte son soir.
Mais quand quelqu’un retrouve sa lumière,
C’est un peu la victoire de la terre entière,
Comme une chanson qui renaît doucement,
Comme une promesse confiée au vent.
Ma psy va mieux, et je souris aussi,
Comme si le ciel s’éclaircissait aujourd’hui,
Moi qui cherchais des réponses à mes nuits,
J’apprends qu’il faut prendre soin de ceux qui prennent soin de nos vies.
Ma psy va mieux, et c’est déjà beaucoup,
Dans ce monde qui court et qui oublie tout,
Et si demain je vais un peu mieux moi aussi,
C’est peut-être parce qu’aujourd’hui... ma psy sourit.
Je croyais qu’elle réparait les autres...
J’ai découvert qu’elle avait aussi besoin d’être réparée.
Et depuis ce jour-lĂ ,
Je regarde les ĂŞtres humains autrement.
Ma psy va mieux est une chanson qui renverse les rĂ´les habituels.
Au lieu de raconter les souffrances du patient, elle rend hommage à celle qui les écoute et les accompagne. Le narrateur découvre que les psychologues, malgré leur force apparente, restent des êtres humains traversés eux aussi par les épreuves, les doutes et la fatigue. En voyant sa psychologue retrouver le sourire, il prend conscience d'une vérité universelle : ceux qui prennent soin des autres ont également besoin d'être soutenus.
Cette renaissance devient un symbole d'espoir, de gratitude et d'humanité partagée. À travers une écriture simple, sensible et lumineuse, la chanson célèbre la fragilité commune, la résilience et la réciprocité des relations humaines. Son refrain, « Ma psy va mieux », devient une déclaration à la fois intime et universelle, rappelant que le bonheur de ceux qui nous aident peut aussi contribuer à notre propre guérison et à notre confiance retrouvée.
Cette renaissance devient un symbole d'espoir, de gratitude et d'humanité partagée. À travers une écriture simple, sensible et lumineuse, la chanson célèbre la fragilité commune, la résilience et la réciprocité des relations humaines. Son refrain, « Ma psy va mieux », devient une déclaration à la fois intime et universelle, rappelant que le bonheur de ceux qui nous aident peut aussi contribuer à notre propre guérison et à notre confiance retrouvée.