Des accusations liées à la santé mentale des jeunes
Les deux plaignantes reprochaient à Snapchat d’avoir été conçu pour favoriser une utilisation compulsive, qu’elles associent notamment à la dépression, à l’anxiété et aux troubles alimentaires. Snap affirme, de son côté, rester engagé dans le renforcement de la sécurité de ses utilisateurs.
En mars dernier, un jury avait jugé Meta et YouTube négligents dans une première affaire similaire et accordé six millions de dollars à une jeune femme. Snap et TikTok avaient alors déjà conclu des accords avant le procès.
De nouvelles procédures prévues en 2027
Les accords successifs empêchent les jurys d’examiner les documents internes des plateformes et d’entendre leurs dirigeants. D’autres procès tests sont toutefois attendus en 2027.
Le prochain, engagé par des districts scolaires, doit s’ouvrir en février devant un tribunal fédéral à Oakland, tandis que de nouvelles audiences sont prévues à Los Angeles en mars.