Plus de sept millions de cas associés à des facteurs évitables
Le cancer demeure un enjeu majeur de santé publique, mais une partie importante des cas est liée à des facteurs sur lesquels il est possible d’agir.
Une analyse publiée en février 2026 par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) estime que 37 % des nouveaux cas diagnostiqués dans le monde en 2022, soit environ 7,1 millions, étaient associés à des causes potentiellement évitables.
Cette étude s’appuie sur des données provenant de 185 pays et portant sur 36 types de cancer.
Les chercheurs ont examiné 30 facteurs de risque modifiables, parmi lesquels le tabagisme, la consommation d’alcool, le surpoids, l’inactivité physique, la pollution atmosphérique, les rayonnements ultraviolets et certaines infections.
Ces résultats ne signifient pas que tous ces cancers auraient pu être évités avec certitude.
Ils montrent toutefois qu’une part substantielle de la charge mondiale de la maladie est liée à des expositions sur lesquelles les politiques de santé publique et les comportements individuels peuvent avoir une influence.
Une analyse publiée en février 2026 par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) estime que 37 % des nouveaux cas diagnostiqués dans le monde en 2022, soit environ 7,1 millions, étaient associés à des causes potentiellement évitables.
Cette étude s’appuie sur des données provenant de 185 pays et portant sur 36 types de cancer.
Les chercheurs ont examiné 30 facteurs de risque modifiables, parmi lesquels le tabagisme, la consommation d’alcool, le surpoids, l’inactivité physique, la pollution atmosphérique, les rayonnements ultraviolets et certaines infections.
Ces résultats ne signifient pas que tous ces cancers auraient pu être évités avec certitude.
Ils montrent toutefois qu’une part substantielle de la charge mondiale de la maladie est liée à des expositions sur lesquelles les politiques de santé publique et les comportements individuels peuvent avoir une influence.
Le tabac reste le principal facteur de risque évitable
Parmi les facteurs étudiés, le tabagisme arrive en tête à l’échelle mondiale. Il était associé à environ 15 % de l’ensemble des nouveaux cas de cancer recensés en 2022.
Les infections arrivaient ensuite, avec 10 %, devant la consommation d’alcool, à l’origine d’environ 3 % des nouveaux cas.
Les chercheurs soulignent également le rôle de plusieurs infections dans le développement de certains cancers. Le papillomavirus humain (HPV), par exemple, est responsable de la grande majorité des cancers du col de l’utérus.
L’infection par la bactérie Helicobacter pylori contribue, quant à elle, à une part importante des cancers de l’estomac.
Le cancer du poumon figure également parmi les principales maladies associées à des facteurs évitables, notamment le tabagisme et la pollution de l’air.
Les cancers du poumon, de l’estomac et du col de l’utérus représentent ensemble près de la moitié des cas attribuables à ces facteurs.
L’étude met aussi en évidence des différences entre les sexes : la proportion de nouveaux cancers associés à des facteurs évitables atteint 45 % chez les hommes, contre 30 % chez les femmes. Les facteurs qui contribuent le plus à ces résultats ne sont pas exactement les mêmes dans les deux groupes.
Les infections arrivaient ensuite, avec 10 %, devant la consommation d’alcool, à l’origine d’environ 3 % des nouveaux cas.
Les chercheurs soulignent également le rôle de plusieurs infections dans le développement de certains cancers. Le papillomavirus humain (HPV), par exemple, est responsable de la grande majorité des cancers du col de l’utérus.
L’infection par la bactérie Helicobacter pylori contribue, quant à elle, à une part importante des cancers de l’estomac.
Le cancer du poumon figure également parmi les principales maladies associées à des facteurs évitables, notamment le tabagisme et la pollution de l’air.
Les cancers du poumon, de l’estomac et du col de l’utérus représentent ensemble près de la moitié des cas attribuables à ces facteurs.
L’étude met aussi en évidence des différences entre les sexes : la proportion de nouveaux cancers associés à des facteurs évitables atteint 45 % chez les hommes, contre 30 % chez les femmes. Les facteurs qui contribuent le plus à ces résultats ne sont pas exactement les mêmes dans les deux groupes.
Prévenir les risques sans promettre une protection absolue
La prévention repose sur plusieurs leviers complémentaires. La lutte contre le tabagisme, la réduction des consommations d’alcool, l’amélioration de la qualité de l’air et la limitation des expositions professionnelles dangereuses peuvent contribuer à réduire certains risques.
La vaccination contre des infections associées à des cancers, notamment le HPV et l’hépatite B, constitue également un outil important. L’alimentation équilibrée et l’activité physique régulière font partie des mesures favorables à la santé, notamment en limitant certains facteurs de risque métaboliques.
La protection contre les rayonnements ultraviolets permet, elle aussi, de réduire les risques liés à une exposition excessive au soleil. Pour autant, tous les cancers ne peuvent pas être prévenus. L’âge, les prédispositions génétiques et d’autres facteurs biologiques jouent également un rôle.
Adopter des habitudes favorables à la santé ne garantit donc pas l’absence de maladie. Les résultats de cette analyse mettent surtout en évidence l’intérêt des stratégies de prévention collectives, associées à l’information du public, à la vaccination, à la réduction des expositions nocives et à l’accès aux soins.
L’enjeu consiste à réduire les risques évitables tout en maintenant les efforts de dépistage et de prise en charge.
La vaccination contre des infections associées à des cancers, notamment le HPV et l’hépatite B, constitue également un outil important. L’alimentation équilibrée et l’activité physique régulière font partie des mesures favorables à la santé, notamment en limitant certains facteurs de risque métaboliques.
La protection contre les rayonnements ultraviolets permet, elle aussi, de réduire les risques liés à une exposition excessive au soleil. Pour autant, tous les cancers ne peuvent pas être prévenus. L’âge, les prédispositions génétiques et d’autres facteurs biologiques jouent également un rôle.
Adopter des habitudes favorables à la santé ne garantit donc pas l’absence de maladie. Les résultats de cette analyse mettent surtout en évidence l’intérêt des stratégies de prévention collectives, associées à l’information du public, à la vaccination, à la réduction des expositions nocives et à l’accès aux soins.
L’enjeu consiste à réduire les risques évitables tout en maintenant les efforts de dépistage et de prise en charge.