Plusieurs plaintes présentant un mode opératoire similaire ont conduit la police judiciaire d’Aïn Chock jusqu’à Tamaris, en périphérie de Casablanca. Le mercredi 16 septembre au soir, les policiers ont interpellé une femme ayant des antécédents judiciaires, soupçonnée de vols sous la menace d’une arme blanche et d’escroquerie.
Plusieurs femmes avaient déclaré avoir été attirées et transportées à bord de véhicules avant d’être dépouillées de leurs bijoux.
Selon les éléments communiqués par une source sécuritaire, les faits reprochés auraient pris deux formes : dans certains cas, la menace avec une arme blanche ; dans d’autres, des manœuvres frauduleuses reposant notamment sur la prétention à disposer de pouvoirs occultes ou de capacités de voyance.
Les investigations ont permis la saisie de bijoux soupçonnés de provenir de vols et d’escroqueries, ainsi que de vêtements et d’un véhicule qui aurait été utilisé dans les faits examinés.
La suspecte a été placée en garde à vue dans le cadre d’une enquête conduite sous la supervision du parquet compétent. Certains récits de presse évoquent une voiture de luxe et des victimes fortunées, mais ces précisions doivent rester secondaires tant que l’enquête n’a pas établi l’ensemble des faits.
Plusieurs femmes avaient déclaré avoir été attirées et transportées à bord de véhicules avant d’être dépouillées de leurs bijoux.
Selon les éléments communiqués par une source sécuritaire, les faits reprochés auraient pris deux formes : dans certains cas, la menace avec une arme blanche ; dans d’autres, des manœuvres frauduleuses reposant notamment sur la prétention à disposer de pouvoirs occultes ou de capacités de voyance.
Les investigations ont permis la saisie de bijoux soupçonnés de provenir de vols et d’escroqueries, ainsi que de vêtements et d’un véhicule qui aurait été utilisé dans les faits examinés.
La suspecte a été placée en garde à vue dans le cadre d’une enquête conduite sous la supervision du parquet compétent. Certains récits de presse évoquent une voiture de luxe et des victimes fortunées, mais ces précisions doivent rester secondaires tant que l’enquête n’a pas établi l’ensemble des faits.