Des fibres pour agir sur la glycémie et le poids
L’étude a porté sur 48 personnes récemment diagnostiquées : 36 ont suivi un régime enrichi en fibres, tandis que 12 ont reçu de la metformine. À l’issue du suivi, le groupe ayant consommé davantage de fibres affichait un taux d’hémoglobine glyquée de 6,3 %, contre 6,7 % dans le groupe traité par médicament.
Son indice de masse corporelle était également plus faible. Les fibres provenaient notamment des légumes, des fruits, du soja, des champignons et de compléments spécifiques.
Le microbiote au cœur des recherches
Les analyses ont révélé des changements dans la composition du microbiote intestinal, avec notamment une augmentation de certaines bactéries bénéfiques. Les chercheurs avancent que la fermentation des fibres pourrait favoriser la production de substances impliquées dans la régulation de la glycémie et de la satiété.
Ces résultats doivent toutefois être interprétés avec prudence : l’étude est de petite taille, notamment dans le groupe sous metformine, et sa durée est limitée. Des recherches plus larges seront nécessaires pour confirmer ces observations.
En attendant, une alimentation riche en fibres peut contribuer à une bonne santé métabolique, mais elle ne justifie pas l’arrêt ou la modification d’un traitement sans avis médical.