Des approvisionnements fragilisés par les conflits
Au troisième trimestre 2026, les marchés du gazole ont subi des tensions inhabituelles, liées aux perturbations des exportations d’hydrocarbures au Moyen-Orient et aux attaques visant des infrastructures énergétiques, notamment des raffineries russes.
À l’approche de l’hiver, les stocks disponibles se sont ainsi réduits. Sans reprise des livraisons de produits pétroliers depuis le Moyen-Orient, de nouvelles réductions de la demande pourraient s’imposer, avec un coût économique important.
Des répercussions sur les prix et l’activité
Le transport routier, l’agriculture, la construction et l’industrie restent particulièrement dépendants du diesel.
Les prix élevés renchérissent le coût des biens, pèsent sur le pouvoir d’achat et alimentent l’inflation.
Parallèlement, l’AIE prévoit désormais une baisse de la demande mondiale de pétrole de 2,6 millions de barils par jour en 2026, pour une moyenne de 102,4 millions de barils par jour, contre un recul de 2,5 millions anticipé en septembre.