Huit ans après la fin de sa première diffusion, Dragon Ball Super s’apprête à faire son retour sur les écrans.
Mais avant de poursuivre l’histoire avec des arcs encore inédits en animation, la franchise a choisi de revenir en arrière.
Le premier objectif : proposer une nouvelle version des débuts de la série et, surtout, corriger les défauts visuels qui avaient marqué une partie du public lors de la diffusion originale.
Annoncé au début de l’année 2026, le projet Dragon Ball Super : Beerus vient de dévoiler une nouvelle bande-annonce, à environ un mois de sa diffusion. Et les premières images permettent déjà de constater que cette nouvelle adaptation entend offrir un rendu beaucoup plus moderne.
Le premier objectif : proposer une nouvelle version des débuts de la série et, surtout, corriger les défauts visuels qui avaient marqué une partie du public lors de la diffusion originale.
Annoncé au début de l’année 2026, le projet Dragon Ball Super : Beerus vient de dévoiler une nouvelle bande-annonce, à environ un mois de sa diffusion. Et les premières images permettent déjà de constater que cette nouvelle adaptation entend offrir un rendu beaucoup plus moderne.
Une première série marquée par des critiques sur l’animation
Lorsque Dragon Ball Super arrive en 2015, les attentes sont immenses. La franchise créée par Akira Toriyama revient avec une nouvelle histoire officielle, supervisée par son créateur, après plusieurs années d’absence.
Pourtant, les débuts de l’anime ne se déroulent pas exactement comme prévu. Les premiers épisodes, qui reprennent notamment l’histoire du film Dragon Ball Z : Battle of Gods, sont vivement critiqués pour leur animation et leur qualité graphique.
Certaines scènes deviennent même particulièrement célèbres auprès des fans pour leur rendu jugé très éloigné des standards attendus pour une œuvre aussi populaire. La situation s'améliore progressivement au fil de la série.
Certains passages, notamment vers la fin de l'anime et durant le Tournoi du Pouvoir, bénéficient d'une réalisation beaucoup plus travaillée. Les films sortis par la suite, comme Dragon Ball Super: Broly et Dragon Ball Super: Super Hero, ont également permis à la franchise de montrer une ambition visuelle différente.
Mais les débuts de Dragon Ball Super restent associés à cette période où la qualité de l'animation était loin de faire l'unanimité.
Pourtant, les débuts de l’anime ne se déroulent pas exactement comme prévu. Les premiers épisodes, qui reprennent notamment l’histoire du film Dragon Ball Z : Battle of Gods, sont vivement critiqués pour leur animation et leur qualité graphique.
Certaines scènes deviennent même particulièrement célèbres auprès des fans pour leur rendu jugé très éloigné des standards attendus pour une œuvre aussi populaire. La situation s'améliore progressivement au fil de la série.
Certains passages, notamment vers la fin de l'anime et durant le Tournoi du Pouvoir, bénéficient d'une réalisation beaucoup plus travaillée. Les films sortis par la suite, comme Dragon Ball Super: Broly et Dragon Ball Super: Super Hero, ont également permis à la franchise de montrer une ambition visuelle différente.
Mais les débuts de Dragon Ball Super restent associés à cette période où la qualité de l'animation était loin de faire l'unanimité.
Beerus revient, mais cette fois avec une nouvelle animation
C'est précisément cette partie de l'histoire que le nouveau projet souhaite reprendre. Dragon Ball Super : Beerus reviendra sur le réveil du Dieu de la Destruction Beerus, qui apparaît après une longue période de sommeil à la recherche d'un adversaire capable de lui tenir tête.
Ses visions le conduisent jusqu'au fameux Super Saiyan God, poussant Goku et ses proches à affronter une menace d'un tout nouveau niveau. Cette histoire avait déjà été racontée dans Dragon Ball Z : Battle of Gods, avant d'être reprise au début de Dragon Ball Super.
Le remake constitue donc une nouvelle adaptation d'un récit que les fans connaissent déjà bien.
Mais contrairement à un simple remaster, l'objectif annoncé est de proposer une version retravaillée, avec une animation modernisée et des ajustements permettant de donner davantage de cohérence et de spectacle à ces premiers arcs. Et le projet ne devrait finalement pas s'arrêter à Beerus.
Ses visions le conduisent jusqu'au fameux Super Saiyan God, poussant Goku et ses proches à affronter une menace d'un tout nouveau niveau. Cette histoire avait déjà été racontée dans Dragon Ball Z : Battle of Gods, avant d'être reprise au début de Dragon Ball Super.
Le remake constitue donc une nouvelle adaptation d'un récit que les fans connaissent déjà bien.
Mais contrairement à un simple remaster, l'objectif annoncé est de proposer une version retravaillée, avec une animation modernisée et des ajustements permettant de donner davantage de cohérence et de spectacle à ces premiers arcs. Et le projet ne devrait finalement pas s'arrêter à Beerus.
Trois premiers arcs seront finalement concernés
Les dernières informations révélées autour du projet montrent que cette refonte ira plus loin que le seul arc consacré au Dieu de la Destruction.
La nouvelle version doit également couvrir l'arc de la Résurrection de Freezer, puis celui du Tournoi entre les univers 6 et 7, associé à Champa, le frère de Beerus.
Les spectateurs pourront donc retrouver plusieurs moments importants des débuts de Dragon Ball Super, mais dans une version entièrement repensée sur le plan visuel. Ce choix permet également de préparer progressivement la suite de l'histoire.
Après ces premiers arcs, les fans espèrent notamment découvrir les événements autour de Black Goku et Zamasu, avant d'arriver à l'arc Moro.
Et enfin, l’arc Moro en 2027 C'est probablement cette perspective qui explique en grande partie l'intérêt suscité par le projet.
L'arc du Prisonnier de la Patrouille Galactique, plus communément appelé arc Moro, n'a encore jamais été adapté en anime. Il existe uniquement dans le manga Dragon Ball Super.
Son adaptation a été annoncée pour 2027, donnant enfin une perspective concrète à une partie de l'histoire que les lecteurs connaissent depuis plusieurs années. Le remake de Beerus apparaît donc comme une étape de transition : il permet de revisiter les débuts de Dragon Ball Super avant de poursuivre vers des événements qui n'ont encore jamais été animés.
La nouvelle version doit également couvrir l'arc de la Résurrection de Freezer, puis celui du Tournoi entre les univers 6 et 7, associé à Champa, le frère de Beerus.
Les spectateurs pourront donc retrouver plusieurs moments importants des débuts de Dragon Ball Super, mais dans une version entièrement repensée sur le plan visuel. Ce choix permet également de préparer progressivement la suite de l'histoire.
Après ces premiers arcs, les fans espèrent notamment découvrir les événements autour de Black Goku et Zamasu, avant d'arriver à l'arc Moro.
Et enfin, l’arc Moro en 2027 C'est probablement cette perspective qui explique en grande partie l'intérêt suscité par le projet.
L'arc du Prisonnier de la Patrouille Galactique, plus communément appelé arc Moro, n'a encore jamais été adapté en anime. Il existe uniquement dans le manga Dragon Ball Super.
Son adaptation a été annoncée pour 2027, donnant enfin une perspective concrète à une partie de l'histoire que les lecteurs connaissent depuis plusieurs années. Le remake de Beerus apparaît donc comme une étape de transition : il permet de revisiter les débuts de Dragon Ball Super avant de poursuivre vers des événements qui n'ont encore jamais été animés.
Le premier épisode de Dragon Ball Super : Beerus est attendu le 11 octobre 2026.
Reste désormais à voir si cette nouvelle version réussira son pari : faire oublier les débuts graphiquement controversés de Dragon Ball Super et convaincre une génération de fans qui connaît déjà parfaitement l'histoire.
Une chose est certaine : avec le retour prochain de l'anime et l'arrivée annoncée de l'arc Moro, la franchise prépare déjà un nouveau chapitre particulièrement attendu.
Une chose est certaine : avec le retour prochain de l'anime et l'arrivée annoncée de l'arc Moro, la franchise prépare déjà un nouveau chapitre particulièrement attendu.