Cinq patients libérés après des tests négatifs au Kenya
Le ministère kényan de la Santé a annoncé, le 3 novembre, la sortie de cinq patients hospitalisés après des tests négatifs au virus Ebola et l’absence de symptômes.
Deux autres patients restent hospitalisés pour recevoir des soins de soutien, selon Associated Press.
Les autorités ont également levé la quarantaine de 46 personnes ayant été en contact avec des cas confirmés. Vingt autres contacts avaient déjà été libérés la semaine précédente, tandis que les derniers contacts suivis devaient achever leur période de surveillance la semaine suivante.
Le Kenya n’a signalé aucune nouvelle infection au cours des deux semaines précédant cette annonce. Les autorités maintiennent néanmoins un niveau élevé de vigilance. Le premier cas kényan avait été confirmé le 6 octobre chez un homme arrivé du Congo en passant par l’Ouganda.
Il était décédé quelques heures après la confirmation de l’infection. D’autres personnes ayant été en contact avec lui avaient ensuite été testées positives. La sortie des patients ne signifie pas pour autant que l’épidémie est terminée.
Selon les autorités sanitaires, la fin officielle de l’épidémie ne pourra être déclarée qu’après 42 jours sans nouveau cas, une fois le dernier patient rétabli.
Deux autres patients restent hospitalisés pour recevoir des soins de soutien, selon Associated Press.
Les autorités ont également levé la quarantaine de 46 personnes ayant été en contact avec des cas confirmés. Vingt autres contacts avaient déjà été libérés la semaine précédente, tandis que les derniers contacts suivis devaient achever leur période de surveillance la semaine suivante.
Le Kenya n’a signalé aucune nouvelle infection au cours des deux semaines précédant cette annonce. Les autorités maintiennent néanmoins un niveau élevé de vigilance. Le premier cas kényan avait été confirmé le 6 octobre chez un homme arrivé du Congo en passant par l’Ouganda.
Il était décédé quelques heures après la confirmation de l’infection. D’autres personnes ayant été en contact avec lui avaient ensuite été testées positives. La sortie des patients ne signifie pas pour autant que l’épidémie est terminée.
Selon les autorités sanitaires, la fin officielle de l’épidémie ne pourra être déclarée qu’après 42 jours sans nouveau cas, une fois le dernier patient rétabli.
En République démocratique du Congo, une épidémie toujours meurtrière
La situation reste particulièrement préoccupante en République démocratique du Congo, où l’épidémie liée au virus Ebola de Bundibugyo a provoqué des milliers de contaminations et de décès.
Selon les données rapportées par Associated Press, le bilan dépassait 5 000 morts pour plus de 10 000 infections au début du mois de novembre. L’épidémie s’est étendue à plusieurs provinces, notamment dans l’est du pays, où les conflits armés et les difficultés d’accès aux structures de santé compliquent la riposte.
Les équipes sanitaires font face à plusieurs obstacles : manque de ressources, méfiance d’une partie de la population, désinformation et violences contre le personnel médical. Ces difficultés peuvent retarder la prise en charge des personnes infectées et rendre le suivi des contacts plus complexe.
Selon les données rapportées par Associated Press, le bilan dépassait 5 000 morts pour plus de 10 000 infections au début du mois de novembre. L’épidémie s’est étendue à plusieurs provinces, notamment dans l’est du pays, où les conflits armés et les difficultés d’accès aux structures de santé compliquent la riposte.
Les équipes sanitaires font face à plusieurs obstacles : manque de ressources, méfiance d’une partie de la population, désinformation et violences contre le personnel médical. Ces difficultés peuvent retarder la prise en charge des personnes infectées et rendre le suivi des contacts plus complexe.
Les survivants participent à la prise en charge des enfants
Dans les centres de traitement de l’est de la RDC, certains survivants d’Ebola contribuent désormais à accompagner les enfants hospitalisés. Leur rôle est particulièrement important dans les unités d’isolement, où les règles sanitaires limitent les contacts physiques avec les familles.
À Butembo, un survivant nommé Jerkis Mahamba travaille auprès de jeunes patients pour les rassurer, leur parler et les aider à supporter l’isolement. Son expérience de la maladie lui permet de mieux comprendre la peur des enfants et de leur apporter un soutien humain complémentaire aux soins médicaux.
D’autres survivants participent à la désinfection des locaux ou aux actions de sensibilisation dans les communautés. Ces interventions contribuent également à lutter contre les rumeurs et la stigmatisation qui peuvent empêcher les personnes présentant des symptômes de consulter rapidement.
La situation demeure fragile. Si la sortie de patients au Kenya représente une évolution positive, la poursuite de l’épidémie en RDC rappelle l’importance de la surveillance, de l’accès aux soins et de la confiance entre les populations et les équipes de santé.
À Butembo, un survivant nommé Jerkis Mahamba travaille auprès de jeunes patients pour les rassurer, leur parler et les aider à supporter l’isolement. Son expérience de la maladie lui permet de mieux comprendre la peur des enfants et de leur apporter un soutien humain complémentaire aux soins médicaux.
D’autres survivants participent à la désinfection des locaux ou aux actions de sensibilisation dans les communautés. Ces interventions contribuent également à lutter contre les rumeurs et la stigmatisation qui peuvent empêcher les personnes présentant des symptômes de consulter rapidement.
La situation demeure fragile. Si la sortie de patients au Kenya représente une évolution positive, la poursuite de l’épidémie en RDC rappelle l’importance de la surveillance, de l’accès aux soins et de la confiance entre les populations et les équipes de santé.