Une rentrée atmosphérique au-dessus de l’Asie du Sud-Est
Le télescope Swift a effectué sa rentrée dans l’atmosphère terrestre mercredi 4 novembre, au-dessus de l’île de Sumatra, en Indonésie.
Lancé par la NASA en novembre 2004, le satellite pesait environ 1,45 tonne et se déplaçait à une vitesse estimée à près de 22 fois celle du son au moment de sa rentrée.
La majeure partie de l’appareil s’est désintégrée sous l’effet de la chaleur provoquée par la traversée de l’atmosphère. Certains composants plus résistants auraient toutefois pu atteindre le sol. Aucun dégât ni blessé n’a été signalé à la suite de cet événement, selon les informations rapportées par Reuters.
Cette fin de mission était anticipée depuis plusieurs mois.
L’altitude de Swift diminuait progressivement, notamment sous l’effet de la traînée atmosphérique et de l’activité solaire. Une tentative de prolongation de sa durée de vie avait été envisagée, mais une mission de sauvetage robotisée lancée en juillet n’a pas permis de remettre le satellite sur une orbite plus élevée.
Lancé par la NASA en novembre 2004, le satellite pesait environ 1,45 tonne et se déplaçait à une vitesse estimée à près de 22 fois celle du son au moment de sa rentrée.
La majeure partie de l’appareil s’est désintégrée sous l’effet de la chaleur provoquée par la traversée de l’atmosphère. Certains composants plus résistants auraient toutefois pu atteindre le sol. Aucun dégât ni blessé n’a été signalé à la suite de cet événement, selon les informations rapportées par Reuters.
Cette fin de mission était anticipée depuis plusieurs mois.
L’altitude de Swift diminuait progressivement, notamment sous l’effet de la traînée atmosphérique et de l’activité solaire. Une tentative de prolongation de sa durée de vie avait été envisagée, mais une mission de sauvetage robotisée lancée en juillet n’a pas permis de remettre le satellite sur une orbite plus élevée.
Plus de deux décennies consacrées aux phénomènes les plus violents de l’Univers
Swift avait été conçu pour étudier les sursauts gamma, des explosions cosmiques extrêmement énergétiques qui peuvent être associées à la mort d’étoiles massives ou à la fusion d’objets compacts.
Grâce à ses trois instruments d’observation, le satellite pouvait détecter ces événements, localiser leur origine et transmettre rapidement les informations à d’autres observatoires afin de permettre des observations complémentaires.
Initialement prévu pour une mission principale de deux ans, Swift a finalement fonctionné pendant près de vingt-deux ans. Au cours de cette période, il a observé plus de 2 000 sursauts gamma et étudié plus de 1 400 supernovas.
Ses instruments ont également permis d'observer des galaxies actives, des étoiles perturbées par des trous noirs, ainsi que différents objets de notre système solaire, notamment des astéroïdes et des comètes.
Selon la NASA, les données recueillies par l'observatoire ont contribué à environ 7 000 publications scientifiques.
Son archive, qui rassemble près de vingt-deux années d'observations dans différentes longueurs d'onde, reste accessible aux chercheurs et pourrait continuer à alimenter de nouveaux travaux pendant plusieurs années.
Grâce à ses trois instruments d’observation, le satellite pouvait détecter ces événements, localiser leur origine et transmettre rapidement les informations à d’autres observatoires afin de permettre des observations complémentaires.
Initialement prévu pour une mission principale de deux ans, Swift a finalement fonctionné pendant près de vingt-deux ans. Au cours de cette période, il a observé plus de 2 000 sursauts gamma et étudié plus de 1 400 supernovas.
Ses instruments ont également permis d'observer des galaxies actives, des étoiles perturbées par des trous noirs, ainsi que différents objets de notre système solaire, notamment des astéroïdes et des comètes.
Selon la NASA, les données recueillies par l'observatoire ont contribué à environ 7 000 publications scientifiques.
Son archive, qui rassemble près de vingt-deux années d'observations dans différentes longueurs d'onde, reste accessible aux chercheurs et pourrait continuer à alimenter de nouveaux travaux pendant plusieurs années.
Une mission qui laisse un héritage scientifique durable
La fin de Swift ne signifie donc pas la disparition de ses apports scientifiques.
Les observations accumulées pendant plus de deux décennies constituent une ressource importante pour les astronomes qui étudient les phénomènes transitoires et les événements énergétiques de l'Univers.
La NASA souligne notamment l'importance de la capacité de réaction rapide du satellite : Swift pouvait réorienter ses instruments vers une source céleste peu après la détection d'un phénomène, une caractéristique essentielle pour observer des événements qui ne durent parfois que quelques secondes.
Après avoir largement dépassé les objectifs fixés lors de sa conception, l'observatoire Neil Gehrels Swift termine ainsi sa mission opérationnelle, mais son héritage scientifique continuera de servir à l'exploration de l'Univers.
Les observations accumulées pendant plus de deux décennies constituent une ressource importante pour les astronomes qui étudient les phénomènes transitoires et les événements énergétiques de l'Univers.
La NASA souligne notamment l'importance de la capacité de réaction rapide du satellite : Swift pouvait réorienter ses instruments vers une source céleste peu après la détection d'un phénomène, une caractéristique essentielle pour observer des événements qui ne durent parfois que quelques secondes.
Après avoir largement dépassé les objectifs fixés lors de sa conception, l'observatoire Neil Gehrels Swift termine ainsi sa mission opérationnelle, mais son héritage scientifique continuera de servir à l'exploration de l'Univers.