Des rencontres entre traditions et générations
La programmation réunira notamment le chanteur Moshé Louk, Marouane Hajji et la danseuse espagnole Olga Pericet, qui participera pour la première fois au festival. Nouhaila El Kalai et Samia El Antri retrouveront également une scène où elles ont fait leurs premiers pas.
Parmi les temps forts figure une création associant le HaPiyut Ensemble à la Maâlma Hind Ennaira, pour faire dialoguer le chant liturgique judéo-marocain et les rythmes gnaoua. Le flamenco, le Malhoun et la musique arabo-andalouse compléteront ce programme.
Trois jours de musique et de mémoire
Le festival s’ouvrira le 29 octobre avec une rencontre musicale autour du Matrouz, expression du dialogue entre les traditions juives et arabes. Le lendemain, un forum à Bayt Dakira abordera les liens entre lieux de mémoire, cultures et sociétés.
La clôture, le 31 octobre, mettra notamment à l’honneur le flamenco et la rencontre entre le piyut et les Gnaoua. Initié en 2003 à l’initiative d’André Azoulay et porté par l’Association Essaouira-Mogador, le festival poursuit ainsi son projet de dialogue culturel par la musique.