Gaia Repossi mise sur l’or gris, la nouvelle obsession joaillière qui pourrait marquer 2027.


Rédigé par le Mercredi 7 Octobre 2026

Après avoir exploré l’or noir, Gaia Repossi pousse encore plus loin son approche de la joaillerie avec une nouvelle création en or gris anthracite. Une pièce sculpturale qui mêle inspiration africaine, lignes futuristes et diamants.



Un or qui change complètement de visage

Chez Repossi, l’or n’est jamais simplement une matière précieuse.

Pour sa nouvelle Limited Edition N°9, Gaia Repossi choisit cette fois une teinte gris foncé, presque anthracite, qui donne au métal une allure beaucoup plus contemporaine. Baptisée Dark Grey Gold Earring, cette création se distingue par son contraste entre l’or sombre et le pavage de diamants.

Le résultat est volontairement éloigné de l’image classique d'une joaillerie brillante et très ostentatoire. Ici, le métal semble presque évoquer l’acier, avec une esthétique plus graphique et futuriste.

Une inspiration venue des parures africaines

Pour imaginer cette paire de boucles d’oreilles sculpturale, Gaia Repossi s’est tournée vers les traditions africaines du XVIIIe siècle, notamment les parures portées par les femmes à cette époque.

Cette inspiration n’est d’ailleurs pas nouvelle chez la créatrice. La culture africaine traverse déjà plusieurs de ses collections. Berbère, par exemple, reprend l’idée de tatouages ancestraux d’Afrique du Nord pour créer des anneaux d’or à superposer.

La collection Blast, elle, travaille l’or comme une matière presque sculpturale, avec un fil qui suit les courbes du corps. Avec cette nouvelle pièce, la référence historique devient donc beaucoup plus abstraite.

Les formes sont affirmées, presque architecturales, tandis que l’or gris leur apporte une dimension contemporaine.

Après l’or noir, place à une joaillerie plus sombre

Depuis qu’elle a pris la direction artistique de Repossi, Gaia Repossi s’est attachée à faire évoluer les codes traditionnels de la maison, en rapprochant la joaillerie de l’art, de l’architecture et du design.

La maison, installée Place Vendôme depuis 1986, revendique aujourd’hui cette approche plus expérimentale.

L’or gris s’inscrit parfaitement dans cette continuité. Moins classique que l’or jaune, moins attendu que l’or blanc, il donne au bijou une présence presque minérale.

Et si l’or noir avait déjà commencé à modifier notre perception de la joaillerie, le gris anthracite pourrait bien être la prochaine étape : plus discret, plus graphique, mais loin d’être effacé.




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Mercredi 7 Octobre 2026
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