Des revenus encore trop incertains
Le principal frein identifié concerne l’absence de contrats d’achat fermes et de visibilité sur les revenus. Sans demande sécurisée, les autres risques : construction, infrastructures, technologie ou change, restent difficiles à financer.
Les développeurs doivent ainsi engager des dépenses importantes avant la FID, tandis que les banques attendent des projets suffisamment mûrs pour intervenir.
Les développeurs doivent ainsi engager des dépenses importantes avant la FID, tandis que les banques attendent des projets suffisamment mûrs pour intervenir.
Deux trajectoires pour débloquer les projets
Au Maroc, sept projets et six investisseurs ont été retenus dans le cadre de l’Offre Maroc, avec des études de faisabilité encore en cours. L’Égypte compte, de son côté, plus de vingt protocoles d’accord, mais la majorité des projets reste également au stade de la faisabilité.
L’étude cite toutefois des modèles plus avancés. En Égypte, le projet Scatec à Ain Sokhna bénéficie notamment d’un soutien de la BERD et d’un contrat lié à l’initiative H2Global.
Au Maroc, l’intégration industrielle du Groupe OCP, à la fois développeur, acheteur et utilisateur final, réduit l’incertitude sur les débouchés.