Un nouveau coup de pouce à l’économie marocaine
La Banque africaine de développement prépare un prêt d’environ 434 millions d’euros pour financer la troisième phase du Programme d’appui à la gouvernance économique et à la résilience climatique (PGRCC).
Ce financement s’inscrit dans la continuité des deux premières phases, approuvées en juin 2024 pour 120 millions d’euros et en juin 2025 pour 181,8 millions d’euros.
Avec cette nouvelle opération, le montant cumulé des trois phases pourrait atteindre près de 736 millions d’euros, sous réserve de l’approbation du nouveau prêt.
Ce financement s’inscrit dans la continuité des deux premières phases, approuvées en juin 2024 pour 120 millions d’euros et en juin 2025 pour 181,8 millions d’euros.
Avec cette nouvelle opération, le montant cumulé des trois phases pourrait atteindre près de 736 millions d’euros, sous réserve de l’approbation du nouveau prêt.
Entreprises publiques et investissements au cœur des priorités
L’objectif est clair : moderniser la gouvernance des établissements et entreprises publics, améliorer la gestion des ressources de l’État et encourager l’investissement privé.
Selon la BAD, ces réformes pourraient libérer davantage de moyens pour des secteurs prioritaires comme la santé et l’éducation.
Le programme prévoit également de favoriser la concurrence et de développer les partenariats public-privé, afin de stimuler la croissance et de créer de nouvelles opportunités économiques.
Selon la BAD, ces réformes pourraient libérer davantage de moyens pour des secteurs prioritaires comme la santé et l’éducation.
Le programme prévoit également de favoriser la concurrence et de développer les partenariats public-privé, afin de stimuler la croissance et de créer de nouvelles opportunités économiques.
Climat et énergie : renforcer la résilience du Maroc
Cette troisième phase intervient dans un contexte marqué par les tensions internationales sur l’énergie et les engrais.
Elle s’inscrit dans un dispositif de réponse de la BAD doté de 5,1 milliards de dollars, destiné à aider les pays africains à faire face aux crises et aux chocs futurs.
Au Maroc, les priorités concernent notamment la gestion de l’eau, la transition énergétique et l’intégration des enjeux climatiques dans les politiques publiques.
Coordonné par le ministère de l’Économie et des Finances, le programme vise ainsi à accompagner une croissance plus durable.
L’enjeu désormais est de concrétiser ces réformes et de transformer les financements annoncés en améliorations visibles pour l’économie et les citoyens.
Elle s’inscrit dans un dispositif de réponse de la BAD doté de 5,1 milliards de dollars, destiné à aider les pays africains à faire face aux crises et aux chocs futurs.
Au Maroc, les priorités concernent notamment la gestion de l’eau, la transition énergétique et l’intégration des enjeux climatiques dans les politiques publiques.
Coordonné par le ministère de l’Économie et des Finances, le programme vise ainsi à accompagner une croissance plus durable.
L’enjeu désormais est de concrétiser ces réformes et de transformer les financements annoncés en améliorations visibles pour l’économie et les citoyens.