Une performance spirituelle et universelle à Bab Al Makina
Dans le cadre du Festival des Musiques Sacrées du Monde, le concert de Sami Yusuf à Bab Al Makina a marqué l’un des temps forts de cette édition.
L’artiste a proposé une immersion musicale où se sont entremêlés chants soufis, inspirations arabo-andalouses et compositions contemporaines, dans une recherche assumée de dialogue entre les cultures et les spiritualités.
Accompagné d’un ensemble international, il a construit une atmosphère où la dimension musicale s’est mêlée à une forte charge spirituelle, fidèle à son univers artistique centré sur l’universalité.
Une création collective aux multiples influences
Pour cette soirée, Sami Yusuf était entouré de plusieurs artistes, dont la chanteuse marocaine Nabila Maan et le monchid Ismaïl Boujia, ainsi que d’un orchestre composé de musiciens venus du Maroc, de Turquie, du Royaume-Uni, de France, de Chine, de Jordanie et d’Azerbaïdjan.
Cette diversité artistique a renforcé la dimension universelle du spectacle. Le programme a alterné entre œuvres du patrimoine spirituel et compositions plus récentes, certaines interprétées pour la première fois devant le public.
Des moments de communion avec le public
Dès les premières notes de « Madad », l’un des morceaux emblématiques de Sami Yusuf, une forte interaction s’est installée avec le public, qui a repris le chant en chœur.
L’artiste a ensuite revisité plusieurs titres marquants de son répertoire, confirmant l’attachement du public à son œuvre spirituelle.
Les interprétations communes avec Nabila Maan et Ismaïl Boujia autour du patrimoine arabo-andalou ont constitué un autre moment fort de la soirée, notamment avec des pièces issues de la tradition musicale ancienne.