Du 7 au 11 septembre, le calendrier international a mis en évidence une activité asiatique contrastée, une amélioration conjoncturelle au Royaume-Uni et une inflation américaine encore élevée. L’Europe continentale reste fragilisée par l’industrie, alors que le sommet des BRICS, prévu ce week-end en Inde, constituera un rendez-vous politique et économique à suivre.
Chine
Les réserves de change atteignent 3 438 milliards USD en août, légèrement au-dessus des 3 430 milliards attendus. L’excédent commercial s’établit à 119,1 milliards USD, conforme au consensus, grâce à des exportations en hausse de 25%, tandis que les importations progressent de 28,2%, sous les 30% attendus. L’inflation accélère à 0,8% sur un an, conformément aux prévisions, et les prix à la production augmentent de 3,8%, contre 3,7% attendu. Les ventes automobiles reculent toutefois de 5,1% sur un an, après -0,3%, signalant une demande intérieure plus fragile.
Chine
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IPO de T2S : l'engouement boursier pose la question de l'allocation
Japon
La croissance économique finale du T2 est confirmée à 0,4% sur un trimestre, conforme aux attentes, mais ralentie par une consommation privée stagnante et un investissement en baisse de 0,9%. La croissance du PIB annualisée au T2 est ressortie à 1,4%, contre 1,1% attendu. Les salaires nominaux accélèrent de 4,7% sur un an, contre 3,9% attendu, tandis que le PPI progresse de 7,6%. Malgré la faiblesse de la demande domestique, l’excédent courant atteint 2 989 milliards de yens, supérieur aux 2 870 milliards anticipés.
Corée du Sud
Le PIB du T2 croît de 0,6% sur un trimestre et de 3,7% sur un an, conformément au consensus mais en ralentissement par rapport au trimestre précédent. Le chômage baisse à 2,7%, après 2,8%, confirmant la résilience du marché du travail malgré une activité externe moins dynamique.
Inde
Les réserves de change ressortent à 785,71 milliards USD contre 740,8 milliards USD la semaine précédente. L’attention se portera surtout sur le sommet des BRICS des 12 et 13 septembre, organisé en Inde, qui devrait porter sur la coopération économique, commerciale et financière entre économies émergentes, dans un contexte de fragmentation géopolitique persistante.
Europe continentale
La croissance de la zone euro est révisée à 0,6% au T2 en glissement trimestriel, contre 0,4% attendu, et à 1,2% en glissement annuel, légèrement au-dessus du consensus. L’emploi ne progresse que de 0,1%, en glissement trimestriel. L’industrie allemande recule de 1,1% en juillet, contre une hausse de 0,1% anticipée, tandis que les exportations diminuent de 0,8%. L’inflation allemande est confirmée à 2,9%. Conformément aux attentes, la BCE relève ses taux de 0,25 point de pourcentage, avec un taux de dépôt à 2,5 %, dans un contexte de croissance fragile et de désinflation incomplète.
La croissance économique finale du T2 est confirmée à 0,4% sur un trimestre, conforme aux attentes, mais ralentie par une consommation privée stagnante et un investissement en baisse de 0,9%. La croissance du PIB annualisée au T2 est ressortie à 1,4%, contre 1,1% attendu. Les salaires nominaux accélèrent de 4,7% sur un an, contre 3,9% attendu, tandis que le PPI progresse de 7,6%. Malgré la faiblesse de la demande domestique, l’excédent courant atteint 2 989 milliards de yens, supérieur aux 2 870 milliards anticipés.
Corée du Sud
Le PIB du T2 croît de 0,6% sur un trimestre et de 3,7% sur un an, conformément au consensus mais en ralentissement par rapport au trimestre précédent. Le chômage baisse à 2,7%, après 2,8%, confirmant la résilience du marché du travail malgré une activité externe moins dynamique.
Inde
Les réserves de change ressortent à 785,71 milliards USD contre 740,8 milliards USD la semaine précédente. L’attention se portera surtout sur le sommet des BRICS des 12 et 13 septembre, organisé en Inde, qui devrait porter sur la coopération économique, commerciale et financière entre économies émergentes, dans un contexte de fragmentation géopolitique persistante.
Europe continentale
La croissance de la zone euro est révisée à 0,6% au T2 en glissement trimestriel, contre 0,4% attendu, et à 1,2% en glissement annuel, légèrement au-dessus du consensus. L’emploi ne progresse que de 0,1%, en glissement trimestriel. L’industrie allemande recule de 1,1% en juillet, contre une hausse de 0,1% anticipée, tandis que les exportations diminuent de 0,8%. L’inflation allemande est confirmée à 2,9%. Conformément aux attentes, la BCE relève ses taux de 0,25 point de pourcentage, avec un taux de dépôt à 2,5 %, dans un contexte de croissance fragile et de désinflation incomplète.
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IPO de T2S : l'engouement boursier pose la question de l'allocation
Royaume-Uni
Le PIB progresse de 0,4% en juillet, contre une stagnation anticipée, portant la croissance annuelle à 1,6%, contre 1,2% attendu. La production manufacturière augmente de 0,9% sur le mois, contre 0,2% prévu. Toutefois, les ventes au détail ralentissent et les prix immobiliers reculent, illustrant une demande des ménages encore prudente.
États-Unis
L’inflation annuelle ressort à 3,4%, stable et conforme aux prévisions ; il en va de même pour l’inflation sous-jacente à 2,5%, conforme aux attentes. Les prix producteurs ont augmenté de 5,4% sur un an, légèrement au-dessus du consensus. Les inscriptions hebdomadaires au chômage restent faibles, à 206 000, mais les ventes de logements existants baissent de 2%. L’inflation persistante et la solidité de l’emploi limitent les attentes de détente monétaire rapide.
Le PIB progresse de 0,4% en juillet, contre une stagnation anticipée, portant la croissance annuelle à 1,6%, contre 1,2% attendu. La production manufacturière augmente de 0,9% sur le mois, contre 0,2% prévu. Toutefois, les ventes au détail ralentissent et les prix immobiliers reculent, illustrant une demande des ménages encore prudente.
États-Unis
L’inflation annuelle ressort à 3,4%, stable et conforme aux prévisions ; il en va de même pour l’inflation sous-jacente à 2,5%, conforme aux attentes. Les prix producteurs ont augmenté de 5,4% sur un an, légèrement au-dessus du consensus. Les inscriptions hebdomadaires au chômage restent faibles, à 206 000, mais les ventes de logements existants baissent de 2%. L’inflation persistante et la solidité de l’emploi limitent les attentes de détente monétaire rapide.
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IPO de T2S : l'engouement boursier pose la question de l'allocation
Brésil
L’inflation mensuelle se situe légèrement en dessous du consensus en août avec un taux de -0,32%, et l’inflation annuelle ressort à 4,22%, légèrement au-dessus des 4,27% attendus. La production automobile progresse de 6,8% en août, après 3,1%, alors que les immatriculations diminuent de 1,6%, suggérant des stocks ou une demande intérieure moins dynamique.
Principaux indices mondiaux, pétrole et or au 11/09/2026 à 16h00
La semaine a été marquée par une correction généralisée des actions, sur fond de remontée des rendements obligataires et de prudence avant le sommet des BRICS. Les marchés ont intégré des risques inflationnistes persistants, alors que le pétrole a conservé une forte prime géopolitique.
MSCI World
Le MSCI World recule de -1,03%, entraîné par les États-Unis, l’Europe et le Japon. La hausse des rendements souverains, notamment américains et européens, a pesé sur les valorisations, en particulier dans la technologie et les secteurs sensibles aux taux.
MSCI Emerging Markets
Le MSCI Emerging Markets limite son repli à -0,13%, grâce à une meilleure résistance de certains marchés asiatiques et de producteurs de matières premières. La prudence demeure toutefois élevée avant le sommet des BRICS en Inde, susceptible d’alimenter les débats sur le commerce, les règlements en monnaies locales et la coopération financière.
Chine
Les marchés chinois évoluent de façon contrastée : le CSI 300 perd 0,83% et Shanghai 1,07%, tandis que le ChiNext gagne 1,08%. Les investisseurs ont privilégié certains dossiers technologiques, mais sont restés prudents face aux interrogations sur la demande intérieure, notamment dans l’automobile, et sur l’absence de nouveaux soutiens budgétaires majeurs.
Japon
Le Nikkei 225 baisse de 1,55%. Les prises de bénéfices ont touché les exportateurs et les valeurs technologiques après leur forte progression antérieure. La hausse des rendements obligataires domestiques et les anticipations de normalisation graduelle de la Banque du Japon ont encouragé une réduction de l’exposition au risque.
Europe continentale
Le STOXX 600 cède 1,71%. La hausse des rendements des Bunds et BTP a pénalisé les financières et les valeurs cycliques, malgré le maintien des taux directeurs de la BCE. Les inquiétudes ont été renforcées par la faiblesse persistante de l’industrie allemande et française.
Royaume-Uni
Le FTSE 100 perd 1,71%, malgré le soutien relatif des secteurs minier et énergétique. Les valeurs domestiques ont souffert de l’incertitude sur les taux britanniques, tandis que les rendements des Gilts ont augmenté. Les investisseurs ont également allégé leurs positions après la hausse récente du marché.
États-Unis
Le S&P 500 baisse de 0,87%, le Dow Jones de 1,79% et le Nasdaq 100 de 0,66%. Le marché est pénalisé par les tensions sur les taux longs, les rendements du Treasury à dix ans ayant augmenté lors de l’adjudication. La pression sur les obligations a entraîné des prises de bénéfices sur les méga capitalisations et les valeurs cycliques.
Brent et or
Le Brent progresse de 9,08%, porté principalement par le maintien de la prime de risque liée aux tensions au Moyen-Orient et aux risques sur les flux pétroliers. L’or recule de 1,33%, affecté par la remontée du dollar et des rendements réels, malgré son rôle habituel de valeur refuge.
Calendrier économique africain du 07/09/2026 au 11/09/2026 :
Afrique du Sud
Le PIB se contracte de 0,2% au T2, après +0,4% au T1, alors que le consensus anticipait un recul limité à 0,1%. Sur un an, la croissance ralentit à 0,9%, contre 1,9% précédemment et 1,2% attendu. Le compte courant bascule vers un déficit de 205,5 milliards de ZAR, après un excédent de 181,6 milliards. La production minière chute de 7,5% sur un an, contre -2,8% anticipé, et l’or de 7,4%. En revanche, l’industrie manufacturière progresse de 2,2% sur un mois et de 1,1% sur un an, dépassant les prévisions de baisse. Les réserves de change augmentent à 75,95 milliards USD.
Égypte
L’inflation annuelle recule à 14,5% en août, contre 14,9% en juillet et 15,5% attendu. L’inflation mensuelle se limite à 0,1%, après une stabilité en juillet. La désinflation reste toutefois incomplète, l’inflation sous-jacente accélérant à 14,9%, contre 14,7% précédemment et attendu. Les réserves de change s’élèvent à 57,22 milliards USD, contre 56,29 milliards, renforçant la position extérieure.
L’inflation mensuelle se situe légèrement en dessous du consensus en août avec un taux de -0,32%, et l’inflation annuelle ressort à 4,22%, légèrement au-dessus des 4,27% attendus. La production automobile progresse de 6,8% en août, après 3,1%, alors que les immatriculations diminuent de 1,6%, suggérant des stocks ou une demande intérieure moins dynamique.
Principaux indices mondiaux, pétrole et or au 11/09/2026 à 16h00
La semaine a été marquée par une correction généralisée des actions, sur fond de remontée des rendements obligataires et de prudence avant le sommet des BRICS. Les marchés ont intégré des risques inflationnistes persistants, alors que le pétrole a conservé une forte prime géopolitique.
MSCI World
Le MSCI World recule de -1,03%, entraîné par les États-Unis, l’Europe et le Japon. La hausse des rendements souverains, notamment américains et européens, a pesé sur les valorisations, en particulier dans la technologie et les secteurs sensibles aux taux.
MSCI Emerging Markets
Le MSCI Emerging Markets limite son repli à -0,13%, grâce à une meilleure résistance de certains marchés asiatiques et de producteurs de matières premières. La prudence demeure toutefois élevée avant le sommet des BRICS en Inde, susceptible d’alimenter les débats sur le commerce, les règlements en monnaies locales et la coopération financière.
Chine
Les marchés chinois évoluent de façon contrastée : le CSI 300 perd 0,83% et Shanghai 1,07%, tandis que le ChiNext gagne 1,08%. Les investisseurs ont privilégié certains dossiers technologiques, mais sont restés prudents face aux interrogations sur la demande intérieure, notamment dans l’automobile, et sur l’absence de nouveaux soutiens budgétaires majeurs.
Japon
Le Nikkei 225 baisse de 1,55%. Les prises de bénéfices ont touché les exportateurs et les valeurs technologiques après leur forte progression antérieure. La hausse des rendements obligataires domestiques et les anticipations de normalisation graduelle de la Banque du Japon ont encouragé une réduction de l’exposition au risque.
Europe continentale
Le STOXX 600 cède 1,71%. La hausse des rendements des Bunds et BTP a pénalisé les financières et les valeurs cycliques, malgré le maintien des taux directeurs de la BCE. Les inquiétudes ont été renforcées par la faiblesse persistante de l’industrie allemande et française.
Royaume-Uni
Le FTSE 100 perd 1,71%, malgré le soutien relatif des secteurs minier et énergétique. Les valeurs domestiques ont souffert de l’incertitude sur les taux britanniques, tandis que les rendements des Gilts ont augmenté. Les investisseurs ont également allégé leurs positions après la hausse récente du marché.
États-Unis
Le S&P 500 baisse de 0,87%, le Dow Jones de 1,79% et le Nasdaq 100 de 0,66%. Le marché est pénalisé par les tensions sur les taux longs, les rendements du Treasury à dix ans ayant augmenté lors de l’adjudication. La pression sur les obligations a entraîné des prises de bénéfices sur les méga capitalisations et les valeurs cycliques.
Brent et or
Le Brent progresse de 9,08%, porté principalement par le maintien de la prime de risque liée aux tensions au Moyen-Orient et aux risques sur les flux pétroliers. L’or recule de 1,33%, affecté par la remontée du dollar et des rendements réels, malgré son rôle habituel de valeur refuge.
Calendrier économique africain du 07/09/2026 au 11/09/2026 :
Afrique du Sud
Le PIB se contracte de 0,2% au T2, après +0,4% au T1, alors que le consensus anticipait un recul limité à 0,1%. Sur un an, la croissance ralentit à 0,9%, contre 1,9% précédemment et 1,2% attendu. Le compte courant bascule vers un déficit de 205,5 milliards de ZAR, après un excédent de 181,6 milliards. La production minière chute de 7,5% sur un an, contre -2,8% anticipé, et l’or de 7,4%. En revanche, l’industrie manufacturière progresse de 2,2% sur un mois et de 1,1% sur un an, dépassant les prévisions de baisse. Les réserves de change augmentent à 75,95 milliards USD.
Égypte
L’inflation annuelle recule à 14,5% en août, contre 14,9% en juillet et 15,5% attendu. L’inflation mensuelle se limite à 0,1%, après une stabilité en juillet. La désinflation reste toutefois incomplète, l’inflation sous-jacente accélérant à 14,9%, contre 14,7% précédemment et attendu. Les réserves de change s’élèvent à 57,22 milliards USD, contre 56,29 milliards, renforçant la position extérieure.
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IPO de T2S : l'engouement boursier pose la question de l'allocation
Nigéria
Cette semaine, le Nigéria a publié un excédent commercial record de 12 596,9 milliards de nairas au T2 2026, les exportations atteignant 27 020,9 milliards contre 14 424 milliards d’importations. Le commerce total a progressé de 19,1% sur un trimestre. Par ailleurs, Dangote Refinery a annoncé un projet d’expansion de 14,3 milliards USD et la préparation d’une introduction en Bourse visant environ 2 150 milliards de nairas.
Côte d’Ivoire
La BCEAO a fixé son taux directeur à 3%, malgré une inflation régionale remontée à 1,7% en août. La banque centrale souligne une activité robuste, une liquidité bancaire proche de 7 000 milliards de FCFA et des crédits privés en hausse de 6,6%.
Autres pays africains
Le Ghana affiche une croissance annuelle de 6% au T2, après 6,4%. L’Angola confirme une désinflation, à 8,78% sur un an contre 9,33%. L’Éthiopie ralentit légèrement à 15,1%. À l’inverse, l’inflation accélère à Maurice, en Namibie et au Rwanda ; elle atteint respectivement 4,9%, 5% et 15,9%. Le Mozambique enregistre une décélération à 6,45%, tandis que le Sénégal affiche une inflation annuelle limitée à 1,2%, mais une hausse mensuelle de 2%.
Principaux indices africains et MSCI Frontier au 11/09/2026
Les marchés africains ont été dominés par une aversion au risque généralisée, dans le sillage de la correction mondiale. La BRVM fait exception grâce à des flux régionaux favorables, tandis que l’Afrique du Sud, le Nigéria et le Kenya ont subi des dégagements plus marqués.
MSCI Frontier Markets
Le MSCI Frontier Markets recule de 2,4%, pénalisé par la baisse de l’appétit pour le risque, la remontée des rendements obligataires internationaux et des sorties de capitaux des actifs les moins liquides. La hausse du pétrole a néanmoins apporté un soutien partiel aux marchés exportateurs d’hydrocarbures.
FTSE JSE All Africa 40
Le FTSE/JSE All Africa 40 perd 2,53%, sous l’effet combiné de la faiblesse des grandes capitalisations sud-africaines et de la correction des marchés émergents. Les valeurs financières, minières et cycliques ont été affectées par le repositionnement prudent des investisseurs mondiaux.
Afrique du Sud
Le South Africa Top 40 recule de 1,52%. Au-delà du contexte global défavorable, les investisseurs ont réduit leur exposition aux valeurs minières, bancaires et de consommation. La hausse des rendements obligataires locaux et l’incertitude politique ont aussi pesé sur le sentiment, malgré un soutien limité des valeurs énergétiques.
Égypte
L’EGX 30 reste quasi stable, à +0,02%. La place a résisté grâce à des achats ciblés sur les banques et les grandes valeurs domestiques. Les investisseurs ont privilégié les dossiers défensifs et les sociétés susceptibles de bénéficier de l’amélioration progressive de la liquidité en devises, dans un environnement régional demeurant volatil.
Nigéria
Le NSE 30 recule de 1,63%, après plusieurs semaines de hausse. La baisse traduit surtout des prises de bénéfices sur les banques et les valeurs de consommation, dans un contexte de remontée de l’aversion au risque et de volatilité accrue du pétrole. La correction reste toutefois modérée au regard de la hausse de 57,26% depuis le début de l’année.
Kenya
Le NSE 20 perd 3,62%. Les investisseurs ont réduit leurs positions après le fort rebond de la semaine précédente, sur fond de liquidité limitée et de prudence envers les valeurs financières. Cette baisse s’inscrit davantage dans un mouvement de consolidation que dans une remise en cause des fondamentaux.
BRVM
Le BRVM Composite progresse de 1,25%. La hausse traduit des achats sélectifs sur les principales capitalisations régionales et une relative décorrélation par rapport à la baisse des marchés globaux. L’absence de choc macroéconomique régional majeur a permis à la dynamique de liquidité locale de se poursuivre.
Implications pour le marché marocain :
La correction des marchés internationaux modifie le cadre pour Casablanca, sans remettre en cause le rôle central des fondamentaux locaux. Le repli de 1,03% du MSCI World et la baisse de 2,4% des marchés frontières devraient encourager une gestion plus défensive et une attention accrue à la liquidité.
La hausse de près de 9,08% du Brent renforce le risque de pression sur les coûts pour les secteurs énergivores, le transport et la distribution, tout en pouvant soutenir les dossiers liés aux services pétroliers.
Cette semaine, le Nigéria a publié un excédent commercial record de 12 596,9 milliards de nairas au T2 2026, les exportations atteignant 27 020,9 milliards contre 14 424 milliards d’importations. Le commerce total a progressé de 19,1% sur un trimestre. Par ailleurs, Dangote Refinery a annoncé un projet d’expansion de 14,3 milliards USD et la préparation d’une introduction en Bourse visant environ 2 150 milliards de nairas.
Côte d’Ivoire
La BCEAO a fixé son taux directeur à 3%, malgré une inflation régionale remontée à 1,7% en août. La banque centrale souligne une activité robuste, une liquidité bancaire proche de 7 000 milliards de FCFA et des crédits privés en hausse de 6,6%.
Autres pays africains
Le Ghana affiche une croissance annuelle de 6% au T2, après 6,4%. L’Angola confirme une désinflation, à 8,78% sur un an contre 9,33%. L’Éthiopie ralentit légèrement à 15,1%. À l’inverse, l’inflation accélère à Maurice, en Namibie et au Rwanda ; elle atteint respectivement 4,9%, 5% et 15,9%. Le Mozambique enregistre une décélération à 6,45%, tandis que le Sénégal affiche une inflation annuelle limitée à 1,2%, mais une hausse mensuelle de 2%.
Principaux indices africains et MSCI Frontier au 11/09/2026
Les marchés africains ont été dominés par une aversion au risque généralisée, dans le sillage de la correction mondiale. La BRVM fait exception grâce à des flux régionaux favorables, tandis que l’Afrique du Sud, le Nigéria et le Kenya ont subi des dégagements plus marqués.
MSCI Frontier Markets
Le MSCI Frontier Markets recule de 2,4%, pénalisé par la baisse de l’appétit pour le risque, la remontée des rendements obligataires internationaux et des sorties de capitaux des actifs les moins liquides. La hausse du pétrole a néanmoins apporté un soutien partiel aux marchés exportateurs d’hydrocarbures.
FTSE JSE All Africa 40
Le FTSE/JSE All Africa 40 perd 2,53%, sous l’effet combiné de la faiblesse des grandes capitalisations sud-africaines et de la correction des marchés émergents. Les valeurs financières, minières et cycliques ont été affectées par le repositionnement prudent des investisseurs mondiaux.
Afrique du Sud
Le South Africa Top 40 recule de 1,52%. Au-delà du contexte global défavorable, les investisseurs ont réduit leur exposition aux valeurs minières, bancaires et de consommation. La hausse des rendements obligataires locaux et l’incertitude politique ont aussi pesé sur le sentiment, malgré un soutien limité des valeurs énergétiques.
Égypte
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Nigéria
Le NSE 30 recule de 1,63%, après plusieurs semaines de hausse. La baisse traduit surtout des prises de bénéfices sur les banques et les valeurs de consommation, dans un contexte de remontée de l’aversion au risque et de volatilité accrue du pétrole. La correction reste toutefois modérée au regard de la hausse de 57,26% depuis le début de l’année.
Kenya
Le NSE 20 perd 3,62%. Les investisseurs ont réduit leurs positions après le fort rebond de la semaine précédente, sur fond de liquidité limitée et de prudence envers les valeurs financières. Cette baisse s’inscrit davantage dans un mouvement de consolidation que dans une remise en cause des fondamentaux.
BRVM
Le BRVM Composite progresse de 1,25%. La hausse traduit des achats sélectifs sur les principales capitalisations régionales et une relative décorrélation par rapport à la baisse des marchés globaux. L’absence de choc macroéconomique régional majeur a permis à la dynamique de liquidité locale de se poursuivre.
Implications pour le marché marocain :
La correction des marchés internationaux modifie le cadre pour Casablanca, sans remettre en cause le rôle central des fondamentaux locaux. Le repli de 1,03% du MSCI World et la baisse de 2,4% des marchés frontières devraient encourager une gestion plus défensive et une attention accrue à la liquidité.
La hausse de près de 9,08% du Brent renforce le risque de pression sur les coûts pour les secteurs énergivores, le transport et la distribution, tout en pouvant soutenir les dossiers liés aux services pétroliers.
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