Une première fragrance inspirée du manteau iconique de Max Mara
Connue pour ses manteaux aux lignes intemporelles et ses silhouettes élégantes, Max Mara transpose désormais son identité dans l’univers du parfum.
Baptisée Le Parfum, cette première création olfactive s’inspire notamment du célèbre manteau 101801, devenu l’une des pièces emblématiques de la maison depuis sa création en 1981.
La fragrance est pensée comme un « manteau invisible », une seconde peau qui enveloppe celle ou celui qui la porte.
Cette approche traduit olfactivement les codes chers à la marque : la chaleur, le confort et une élégance discrète. Le parfum associe notamment la tubéreuse, le bois de santal, le cèdre, le benjoin et la vanille bleue pour composer un sillage à la fois floral, boisé et enveloppant.
Le flacon prolonge cette inspiration.
Son design reprend les codes visuels du vestiaire Max Mara, avec une ceinture laquée couleur camel et un bouchon évoquant un bouton doré. L’objet établit ainsi un lien direct entre l’univers de la mode et celui de la parfumerie.
Baptisée Le Parfum, cette première création olfactive s’inspire notamment du célèbre manteau 101801, devenu l’une des pièces emblématiques de la maison depuis sa création en 1981.
La fragrance est pensée comme un « manteau invisible », une seconde peau qui enveloppe celle ou celui qui la porte.
Cette approche traduit olfactivement les codes chers à la marque : la chaleur, le confort et une élégance discrète. Le parfum associe notamment la tubéreuse, le bois de santal, le cèdre, le benjoin et la vanille bleue pour composer un sillage à la fois floral, boisé et enveloppant.
Le flacon prolonge cette inspiration.
Son design reprend les codes visuels du vestiaire Max Mara, avec une ceinture laquée couleur camel et un bouchon évoquant un bouton doré. L’objet établit ainsi un lien direct entre l’univers de la mode et celui de la parfumerie.
Florence Pugh, visage d’une nouvelle identité olfactive
Pour incarner cette première fragrance, Max Mara a choisi l’actrice britannique Florence Pugh. Connue pour ses rôles au cinéma et son style affirmé, elle prête son image à une campagne photographiée par Mario Sorrenti.
La campagne met en avant une féminité naturelle et une confiance en soi qui correspondent à l’identité revendiquée par la maison.
Vêtue d’un manteau camel Max Mara, Florence Pugh apparaît dans un décor minimaliste où la lumière et les matières occupent une place centrale.
Le parfum y est présenté comme un prolongement intime du vêtement, capable d’accompagner une personnalité sans l’effacer.
Le lancement a également été marqué par un événement organisé en Italie, au cours duquel des invités internationaux ont pu découvrir la fragrance à travers différentes installations sensorielles.
Une présentation immersive permettait notamment d'explorer les notes olfactives, le processus de création et le design du flacon, tandis qu’une sélection de manteaux retraçait plusieurs décennies de l’histoire de Max Mara.
La campagne met en avant une féminité naturelle et une confiance en soi qui correspondent à l’identité revendiquée par la maison.
Vêtue d’un manteau camel Max Mara, Florence Pugh apparaît dans un décor minimaliste où la lumière et les matières occupent une place centrale.
Le parfum y est présenté comme un prolongement intime du vêtement, capable d’accompagner une personnalité sans l’effacer.
Le lancement a également été marqué par un événement organisé en Italie, au cours duquel des invités internationaux ont pu découvrir la fragrance à travers différentes installations sensorielles.
Une présentation immersive permettait notamment d'explorer les notes olfactives, le processus de création et le design du flacon, tandis qu’une sélection de manteaux retraçait plusieurs décennies de l’histoire de Max Mara.
Une soirée italienne pour marquer les débuts de la maison en parfumerie
Les célébrations organisées autour de Le Parfum ont notamment conduit les invités à Venise, où la maison a proposé une présentation de la fragrance à l’Orto Giardino del Redentore, suivie d’un dîner aux chandelles au Chiostro della Madonna dell’Orto.
Florence Pugh y a été officiellement mise en avant comme égérie de la campagne.
Cette première fragrance marque une évolution importante pour Max Mara, dont l’identité s’est construite autour du prêt-à-porter et, plus particulièrement, de ses manteaux.
En investissant la parfumerie, la maison cherche à traduire son esthétique dans une expérience sensorielle différente, où les matières et les couleurs laissent place aux notes olfactives. Avec Le Parfum, Max Mara ne se contente donc pas de proposer une nouvelle création beauté.
La marque développe une autre manière d’exprimer son héritage, en associant son vestiaire emblématique à une fragrance conçue comme un accessoire invisible, intime et personnel.
Florence Pugh y a été officiellement mise en avant comme égérie de la campagne.
Cette première fragrance marque une évolution importante pour Max Mara, dont l’identité s’est construite autour du prêt-à-porter et, plus particulièrement, de ses manteaux.
En investissant la parfumerie, la maison cherche à traduire son esthétique dans une expérience sensorielle différente, où les matières et les couleurs laissent place aux notes olfactives. Avec Le Parfum, Max Mara ne se contente donc pas de proposer une nouvelle création beauté.
La marque développe une autre manière d’exprimer son héritage, en associant son vestiaire emblématique à une fragrance conçue comme un accessoire invisible, intime et personnel.