PRIMA : un implant rétinien destiné à restaurer une partie de la vision autorisé en Europe

Comment l’implant PRIMA peut-il aider certains patients atteints de dégénérescence maculaire liée à l’âge ?


Le système PRIMA développé par Science Corporation a obtenu le marquage CE permettant sa commercialisation dans une trentaine de pays européens pour certaines formes avancées de dégénérescence maculaire liée à l’âge, notamment l’atrophie géographique. L’autorisation européenne remonte à juillet 2026 : l’information nouvelle porte donc désormais sur son passage vers le déploiement clinique et commercial.



Une puce photovoltaïque de 2 millimètres sous la rétine

PRIMA associe une petite puce photovoltaïque d’environ 2 × 2 millimètres, implantée sous la zone endommagée de la rétine, à des lunettes équipées d’une caméra et à un processeur externe.

Les images captées sont transformées en signaux transmis vers l’implant, permettant de restaurer une partie de la vision centrale fonctionnelle chez certains patients.

Une restauration partielle, pas le retour d’une vision normale

Il faut éviter de présenter PRIMA comme un remède permettant de « rendre la vue » au sens complet.

Le dispositif vise une population précise atteinte d’une perte sévère de vision centrale et les performances restent différentes d’une vision naturelle intacte.

Pour des pathologies longtemps abordées surtout en termes de ralentissement de la dégradation, pouvoir restaurer une fonction visuelle constitue néanmoins une évolution médicale importante.

Mercredi 23 Septembre 2026



Rédigé par le Mercredi 23 Septembre 2026
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