Moins de trois ménages sur cent peuvent épargner
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Au troisième trimestre 2026, seulement 2,8% des ménages marocains déclarent réussir à mettre de côté une partie de leurs revenus.
Pour les autres, la réalité est bien différente. Selon l’enquête de conjoncture du HCP, 58,2% des ménages arrivent uniquement à couvrir leurs dépenses, sans dégager la moindre épargne.
Plus préoccupant encore, 39% doivent s’endetter ou puiser dans leurs économies pour boucler leurs fins de mois.
Cette fragilité financière risque de se prolonger. En effet, 92,5% des ménages estiment qu’ils ne pourront pas épargner au cours des douze prochains mois.
Pour les autres, la réalité est bien différente. Selon l’enquête de conjoncture du HCP, 58,2% des ménages arrivent uniquement à couvrir leurs dépenses, sans dégager la moindre épargne.
Plus préoccupant encore, 39% doivent s’endetter ou puiser dans leurs économies pour boucler leurs fins de mois.
Cette fragilité financière risque de se prolonger. En effet, 92,5% des ménages estiment qu’ils ne pourront pas épargner au cours des douze prochains mois.
Niveau de vie : un sentiment de dégradation généralisé
Le malaise dépasse la seule question de l’épargne.
Selon le HCP, 76,3% des ménages considèrent que leur niveau de vie s’est dégradé durant les douze derniers mois. À l’inverse, seuls 5,2% constatent une amélioration.
Et les perspectives restent inquiétantes : 51,7% anticipent une nouvelle détérioration de leurs conditions de vie au cours de l’année à venir.
Cette situation se reflète également dans l’indice de confiance des ménages, qui recule à 59,2 points au troisième trimestre 2026, contre 60,1 points au trimestre précédent. Il demeure néanmoins supérieur aux 53,6 points enregistrés un an auparavant.
Selon le HCP, 76,3% des ménages considèrent que leur niveau de vie s’est dégradé durant les douze derniers mois. À l’inverse, seuls 5,2% constatent une amélioration.
Et les perspectives restent inquiétantes : 51,7% anticipent une nouvelle détérioration de leurs conditions de vie au cours de l’année à venir.
Cette situation se reflète également dans l’indice de confiance des ménages, qui recule à 59,2 points au troisième trimestre 2026, contre 60,1 points au trimestre précédent. Il demeure néanmoins supérieur aux 53,6 points enregistrés un an auparavant.
Prix alimentaires : la pression continue sur les budgets
Autre signal préoccupant : le ressenti des Marocains face aux prix alimentaires.
Pas moins de 95,9% des ménages affirment avoir constaté une augmentation des prix des produits alimentaires durant les douze derniers mois.
Et cette tendance pourrait continuer à peser sur les dépenses. Ainsi, 77,9% des ménages anticipent de nouvelles hausses au cours des douze prochains mois.
Dans ce contexte, acheter un équipement électroménager ou remplacer certains biens devient une décision difficile. D'ailleurs, 63,8% des ménages jugent la période défavorable aux achats de biens durables.
Pas moins de 95,9% des ménages affirment avoir constaté une augmentation des prix des produits alimentaires durant les douze derniers mois.
Et cette tendance pourrait continuer à peser sur les dépenses. Ainsi, 77,9% des ménages anticipent de nouvelles hausses au cours des douze prochains mois.
Dans ce contexte, acheter un équipement électroménager ou remplacer certains biens devient une décision difficile. D'ailleurs, 63,8% des ménages jugent la période défavorable aux achats de biens durables.
Un pouvoir d’achat sous pression malgré les perspectives économiques
Ces résultats illustrent un décalage entre les indicateurs économiques nationaux et le quotidien des familles marocaines.
Même lorsque l’activité économique progresse, cette dynamique ne se traduit pas automatiquement par une amélioration du budget disponible des ménages.
L’emploi reste également une source d’inquiétude : 61,3% des ménages craignent une augmentation du chômage durant les douze prochains mois.
Pour de nombreuses familles, la priorité demeure donc de financer les dépenses essentielles avant d'envisager l'épargne.
La question est désormais de savoir comment une éventuelle amélioration économique pourra se traduire concrètement par davantage de pouvoir d’achat et une capacité d’épargne retrouvée.
Même lorsque l’activité économique progresse, cette dynamique ne se traduit pas automatiquement par une amélioration du budget disponible des ménages.
L’emploi reste également une source d’inquiétude : 61,3% des ménages craignent une augmentation du chômage durant les douze prochains mois.
Pour de nombreuses familles, la priorité demeure donc de financer les dépenses essentielles avant d'envisager l'épargne.
La question est désormais de savoir comment une éventuelle amélioration économique pourra se traduire concrètement par davantage de pouvoir d’achat et une capacité d’épargne retrouvée.