Une disparition qui dépasse le monde de la mode
Presley Gerber est décédé le 20 septembre 2026, à seulement 27 ans, dans un établissement de réhabilitation en Californie.
Le décès a été confirmé par le médecin légiste du comté de Los Angeles, qui précise que des examens supplémentaires sont nécessaires avant de pouvoir déterminer la cause et les circonstances exactes de sa mort.
Cette prudence est importante alors que plusieurs informations circulent déjà autour des circonstances de son décès. À ce stade, il n’est donc pas possible d’affirmer que sa mort serait directement liée à une dépression ou à une addiction.
Le décès a été confirmé par le médecin légiste du comté de Los Angeles, qui précise que des examens supplémentaires sont nécessaires avant de pouvoir déterminer la cause et les circonstances exactes de sa mort.
Cette prudence est importante alors que plusieurs informations circulent déjà autour des circonstances de son décès. À ce stade, il n’est donc pas possible d’affirmer que sa mort serait directement liée à une dépression ou à une addiction.
Un homme qui avait choisi de parler de sa santé mentale
Presley Gerber avait toutefois évoqué publiquement ses propres difficultés. Le jeune mannequin avait parlé de sa santé mentale ainsi que de problèmes d’addiction et de dépendance à certains médicaments.
En 2025, il avait notamment lancé sur Instagram une série baptisée « Mental Health Mondays », destinée à encourager des conversations plus ouvertes autour du bien-être psychologique.
Cette démarche donne une autre dimension à sa disparition.
Derrière l’image du fils d’une célébrité et du mannequin ayant travaillé avec plusieurs grandes marques, il y avait aussi quelqu’un qui avait accepté de montrer une partie beaucoup plus fragile de sa vie.
En 2025, il avait notamment lancé sur Instagram une série baptisée « Mental Health Mondays », destinée à encourager des conversations plus ouvertes autour du bien-être psychologique.
Cette démarche donne une autre dimension à sa disparition.
Derrière l’image du fils d’une célébrité et du mannequin ayant travaillé avec plusieurs grandes marques, il y avait aussi quelqu’un qui avait accepté de montrer une partie beaucoup plus fragile de sa vie.
Parler n’efface pas nécessairement la souffrance
La santé mentale reste souvent entourée de silence, notamment lorsqu’elle concerne des personnes très exposées publiquement. Pourtant, parler de dépression, d’addiction ou de mal-être peut contribuer à réduire la stigmatisation et à encourager certaines personnes à demander de l’aide.
Mais il faut aussi éviter une autre simplification : une personne qui parle de ses difficultés n’est pas nécessairement une personne qui va mieux, et une personne qui demande de l’aide peut continuer à traverser des périodes extrêmement difficiles.
La disparition de Presley Gerber rappelle ainsi que la santé mentale ne devrait pas être considérée comme un sujet secondaire ou comme une faiblesse personnelle.
Mais il faut aussi éviter une autre simplification : une personne qui parle de ses difficultés n’est pas nécessairement une personne qui va mieux, et une personne qui demande de l’aide peut continuer à traverser des périodes extrêmement difficiles.
La disparition de Presley Gerber rappelle ainsi que la santé mentale ne devrait pas être considérée comme un sujet secondaire ou comme une faiblesse personnelle.
Une conversation qui doit continuer
Il faudra attendre les conclusions officielles de l’enquête avant de connaître les circonstances exactes de sa mort. En attendant, son parcours peut surtout rappeler l’importance de prendre au sérieux les troubles psychiques et les addictions, y compris lorsqu’une personne semble disposer de toutes les raisons d’aller bien.
Parler de santé mentale ne signifie pas toujours résoudre immédiatement le problème. Mais cela peut permettre de briser l’isolement et de rendre la demande d’aide plus acceptable.
Parler de santé mentale ne signifie pas toujours résoudre immédiatement le problème. Mais cela peut permettre de briser l’isolement et de rendre la demande d’aide plus acceptable.