La réalité virtuelle plonge dans un monde numérique
Apparue au milieu des années 1990 et fortement perfectionnée ces dernières années, la réalité virtuelle cherche à donner l’impression d’être présent dans un environnement en trois dimensions.
Un casque équipé d’un écran et de lentilles diffuse des images stéréoscopiques, tandis que des capteurs suivent les mouvements de l’utilisateur.
Les systèmes modernes peuvent également intégrer des contrôleurs permettant d’interagir avec l’environnement virtuel. D’autres solutions, plus accessibles, fonctionnent avec des smartphones ou des casques autonomes et proposent notamment des vidéos à 360 degrés ou des visites virtuelles.
Cette immersion implique cependant une coupure avec le monde extérieur. Elle peut notamment provoquer des vertiges ou entraîner des collisions avec les objets environnants, d’où la nécessité de disposer d’un espace suffisamment dégagé.
La réalité augmentée conserve le monde réel
À l’inverse, la réalité augmentée superpose des informations ou des objets virtuels à l’environnement que l’utilisateur continue de voir. Un affichage tête haute dans une voiture, des indications de navigation ou certaines applications mobiles permettant de placer des objets virtuels dans une pièce en sont des exemples.
Les technologies ARCore sur Android et ARKit sur iOS permettent ainsi aux smartphones d’enrichir une image du réel avec différents éléments numériques. Les usages vont des jeux aux outils de mesure ou d’astronomie.
Des dispositifs comme les HoloLens de Microsoft vont plus loin en utilisant des lentilles transparentes pour intégrer des hologrammes directement dans le champ de vision. Ces technologies trouvent également des applications potentielles dans des domaines professionnels comme la médecine et l’industrie.
En résumé, la réalité virtuelle remplace temporairement le réel par un univers numérique, tandis que la réalité augmentée ajoute du virtuel au monde que l’on continue de voir.