Six régions concernées
L’annonce a été faite mardi 8 septembre par le ministère de la Santé et de la Protection sociale.
Les nouvelles structures sont réparties entre Casablanca-Settat, Guelmim-Oued Noun, Béni Mellal-Khénifra, l’Oriental, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et Marrakech-Safi.
Ces établissements ont fait l’objet de travaux de réhabilitation et d’équipement avant leur mise en service. Au total, 50 professionnels de santé ont été mobilisés pour assurer les prestations médicales et infirmières.
L’objectif est clair : permettre aux habitants, notamment dans les zones rurales, d’accéder plus facilement aux soins de base sans devoir parcourir de longues distances.
Marrakech-Safi en tête
La région de Marrakech-Safi compte cinq des 15 établissements nouvellement opérationnels. Ils se trouvent tous dans la province de Chichaoua.
Il s’agit notamment du centre de santé urbain de deuxième niveau d’Imintanoute, du centre de santé rural de deuxième niveau de Douirane et du centre de santé rural de premier niveau de Mzouda. Deux dispensaires ruraux, à Bouzouga et Laadilate, complètent ce dispositif.
Béni Mellal-Khénifra compte, de son côté, quatre nouvelles structures dans les provinces d’Azilal et de Khénifra. Trois dispensaires ont été ouverts à Guimmi, Bouhrazen et Ait Ouirar, tandis que Sidi Bouaabad accueille le quatrième.
Dans l’Oriental, trois établissements ont également été mis en service. Ils sont situés à Jerada et Berkane.
Des soins plus proches du quotidien
Les trois autres structures sont réparties entre Casablanca-Settat, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et Guelmim. À Nouaceur, le centre de santé urbain de premier niveau de Dar Bouazza vient renforcer l’offre locale.
À Al Hoceïma, le centre de santé rural de deuxième niveau de Bni Gmil Maksouline entre également en fonction. Guelmim accueille, pour sa part, un centre dédié au diagnostic de la tuberculose et des maladies respiratoires.
Un programme national plus large
Cette opération s’inscrit dans le programme national de mise à niveau de 1.600 établissements de soins de santé primaires, dont 500 sont programmés au titre de 2026.
Les structures concernées proposent notamment des consultations générales, des soins infirmiers et le suivi de maladies chroniques comme le diabète et l’hypertension.
La santé de la mère et de l’enfant, la santé scolaire, la prévention, la veille épidémiologique et la santé mobile figurent également parmi les services prévus.
À travers ces ouvertures, le ministère entend accompagner la généralisation de la protection sociale et améliorer progressivement l’accès aux soins de proximité.
Sur le terrain, l’enjeu sera désormais de maintenir cette offre au quotidien et de garantir une prise en charge efficace pour les populations concernées.