Fadma Lakhal explore les mécanismes de réparation de l’ADN
Originaire d’Antibes, Fadma Lakhal prépare une thèse à l’Institut Curie, à Paris, après avoir effectué sa licence et son master à Nice. Ses travaux portent sur la protéine Rad51, qui joue un rôle essentiel dans la réparation de l’ADN.
Les cellules doivent en effet réparer les dommages susceptibles d’affecter leur matériel génétique. Or, Rad51 est dérégulée dans de nombreuses tumeurs, où elle peut contribuer à la progression du cancer et à la résistance aux traitements.
En étudiant plus précisément sa structure et son fonctionnement, la chercheuse espère contribuer à une meilleure compréhension de ces mécanismes et, à terme, ouvrir des pistes pour de nouvelles approches thérapeutiques.
Son parcours a également été marqué par une épreuve personnelle importante.
Au cours de sa deuxième année de thèse, un cancer osseux l’a contrainte à interrompre ses recherches pendant huit mois. Elle a ensuite repris ses travaux, qu’elle inscrit aussi dans une histoire familiale marquée par les difficultés d’accès des femmes aux études supérieures.
Les cellules doivent en effet réparer les dommages susceptibles d’affecter leur matériel génétique. Or, Rad51 est dérégulée dans de nombreuses tumeurs, où elle peut contribuer à la progression du cancer et à la résistance aux traitements.
En étudiant plus précisément sa structure et son fonctionnement, la chercheuse espère contribuer à une meilleure compréhension de ces mécanismes et, à terme, ouvrir des pistes pour de nouvelles approches thérapeutiques.
Son parcours a également été marqué par une épreuve personnelle importante.
Au cours de sa deuxième année de thèse, un cancer osseux l’a contrainte à interrompre ses recherches pendant huit mois. Elle a ensuite repris ses travaux, qu’elle inscrit aussi dans une histoire familiale marquée par les difficultés d’accès des femmes aux études supérieures.
Marie-Anne Carpine étudie les poussières à l’origine des planètes
Marie-Anne Carpine, qui a grandi à Valbonne, s’est orientée vers la recherche en astrophysique après une classe préparatoire à Nice et des études à l’École polytechnique.
Elle prépare aujourd’hui une thèse au laboratoire Astrophysique, Instrumentation, Modélisation, dans le cadre de l’Université Paris-Saclay.
Ses recherches s’intéressent aux poussières interstellaires, de minuscules grains de matière qui participent au processus de formation des planètes.
Elle cherche notamment à comprendre leur taille, leur composition et leur structure, en mettant en relation les observations astronomiques, notamment celles du télescope spatial James-Webb, et des modèles scientifiques.
Ces travaux contribuent à mieux comprendre comment la matière évolue dans l’espace et comment des planètes peuvent se former. Ils pourraient également apporter des connaissances utiles à l’étude des aérosols atmosphériques et des particules fines liées à la pollution.
Elle prépare aujourd’hui une thèse au laboratoire Astrophysique, Instrumentation, Modélisation, dans le cadre de l’Université Paris-Saclay.
Ses recherches s’intéressent aux poussières interstellaires, de minuscules grains de matière qui participent au processus de formation des planètes.
Elle cherche notamment à comprendre leur taille, leur composition et leur structure, en mettant en relation les observations astronomiques, notamment celles du télescope spatial James-Webb, et des modèles scientifiques.
Ces travaux contribuent à mieux comprendre comment la matière évolue dans l’espace et comment des planètes peuvent se former. Ils pourraient également apporter des connaissances utiles à l’étude des aérosols atmosphériques et des particules fines liées à la pollution.
Un prix pour soutenir les jeunes chercheuses
Fadma Lakhal et Marie-Anne Carpine font partie des 35 doctorantes et post-doctorantes distinguées lors de la 20e édition française du prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science.
Chaque lauréate bénéficie d’une dotation de 15 000 euros destinée à soutenir ses recherches, ainsi que de formations en communication et en leadership.
À travers cette distinction, la Fondation L’Oréal, en partenariat avec l’Académie des sciences et la Commission nationale française pour l’UNESCO, entend soutenir les femmes dans les carrières scientifiques et favoriser la visibilité de leurs travaux.
Leur parcours illustre la diversité des recherches menées par les jeunes scientifiques, depuis les mécanismes biologiques impliqués dans certaines maladies jusqu’aux processus physiques à l’origine des planètes.
Il rappelle également l’importance de rendre les sciences accessibles et de donner aux femmes davantage de visibilité dans la recherche.
Chaque lauréate bénéficie d’une dotation de 15 000 euros destinée à soutenir ses recherches, ainsi que de formations en communication et en leadership.
À travers cette distinction, la Fondation L’Oréal, en partenariat avec l’Académie des sciences et la Commission nationale française pour l’UNESCO, entend soutenir les femmes dans les carrières scientifiques et favoriser la visibilité de leurs travaux.
Leur parcours illustre la diversité des recherches menées par les jeunes scientifiques, depuis les mécanismes biologiques impliqués dans certaines maladies jusqu’aux processus physiques à l’origine des planètes.
Il rappelle également l’importance de rendre les sciences accessibles et de donner aux femmes davantage de visibilité dans la recherche.