Singapour sur le podium, le Maroc à la traîne
Singapour reste en tête, offrant à ses citoyens l’accès à 192 pays sans visa, tandis que le passeport marocain reste 65e, ouvrant seulement 70 destinations. Oui, l’écart est énorme.
Les pays les plus puissants et les moins mobiles : un monde divisé
L’indice Henley 2026, basé sur les données de l’IATA, confirme que la force d’un État se mesure aussi à la liberté de mouvement de ses citoyens.
Les pays asiatiques comme Singapour, le Japon et la Corée du Sud continuent de dominer, suivis de près par plusieurs nations européennes.
Ces passeports permettent des déplacements fluides et renforcent l’image internationale de leur pays.
De l’autre côté, certains pays restent isolés. L’Afghanistan, en bas du classement, offre seulement 24 destinations sans visa, illustrant des inégalités criantes.
Pour le Maroc, la situation stagne : 65e position, malgré une diplomatie active. La progression rapide des Émirats Arabes Unis montre que les accords bilatéraux et la négociation peuvent transformer la mobilité.
Maroc et mobilité : que signifient ces restrictions pour nous
Pour les voyageurs marocains, ces chiffres se traduisent par plus de contraintes pour planifier des vacances, des études ou des déplacements professionnels.
L’écart avec des pays comme Singapour ou le Japon est frappant : ils peuvent presque « traverser le monde » sans demander de visa, alors que nous devons encore remplir des formulaires et attendre des autorisations.
En 2026, le nombre de passagers internationaux devrait atteindre 5,2 milliards. Les déplacements sont plus nombreux et plus rentables que jamais, mais certains restent bloqués par leur passeport.
Comme le note Willie Walsh de l’IATA, la mobilité économique et sociale est de plus en plus liée à la citoyenneté.
Et après ?
En attendant, chaque voyageur marocain sait que son passeport est précieux… mais pas toujours assez pour passer toutes les frontières sans obstacles. Et vous, quelle sera votre prochaine destination ?