L’image est inhabituelle, même pour une région habituée aux explosions. Le 10 septembre, l’armée israélienne a dynamité des infrastructures souterraines qu’elle attribue au Hezbollah sous la crête d’Ali Taher, dans le sud du Liban. La déflagration a été suffisamment forte pour être enregistrée comme une *secousse de magnitude 4,1* dans la région de Nabatiyé.
L’armée israélienne affirme avoir détruit un complexe souterrain stratégique et revendique l’opération dans le cadre de sa politique de sécurisation de sa frontière nord. Les déclarations israéliennes concernant la nature exacte et l’usage militaire des installations doivent toutefois être attribuées comme telles : elles proviennent des autorités et de l’armée israéliennes.
Au-delà de l’effet spectaculaire de la secousse, l’événement rappelle surtout l’ampleur physique que prend désormais la guerre souterraine au Proche-Orient. Tunnels, infrastructures enterrées et destructions massives transforment littéralement le terrain.
La question dépasse donc le simple épisode militaire : jusqu’où des opérations de cette puissance peuvent-elles être conduites sans conséquences durables pour les populations, les infrastructures et l’environnement du sud libanais ?
L’armée israélienne affirme avoir détruit un complexe souterrain stratégique et revendique l’opération dans le cadre de sa politique de sécurisation de sa frontière nord. Les déclarations israéliennes concernant la nature exacte et l’usage militaire des installations doivent toutefois être attribuées comme telles : elles proviennent des autorités et de l’armée israéliennes.
Au-delà de l’effet spectaculaire de la secousse, l’événement rappelle surtout l’ampleur physique que prend désormais la guerre souterraine au Proche-Orient. Tunnels, infrastructures enterrées et destructions massives transforment littéralement le terrain.
La question dépasse donc le simple épisode militaire : jusqu’où des opérations de cette puissance peuvent-elles être conduites sans conséquences durables pour les populations, les infrastructures et l’environnement du sud libanais ?