La présence commerciale turque sur le marché marocain continue de progresser. Entre janvier et juillet 2026, les exportations de la Turquie vers le Maroc ont atteint 2,43 milliards de dollars, en hausse de 11,7 %* sur un an, selon des données relayées en août à partir des organisations économiques turques.
Le Maroc confirme ainsi son poids parmi les grands débouchés africains des entreprises turques. Mais derrière la performance commerciale d’Ankara se trouve une interrogation marocaine plus sensible : que vendons-nous en retour, et dans quelles proportions ?
La relation commerciale entre les deux pays fait régulièrement ressurgir au Maroc le débat sur les déséquilibres sectoriels, la compétitivité de l’industrie nationale et les effets des accords commerciaux sur les entreprises locales.
Une hausse des importations n’est pas nécessairement négative lorsqu’elle porte sur des équipements productifs ou des intrants utiles aux entreprises. Elle devient plus délicate lorsque certaines filières marocaines se retrouvent durablement en concurrence avec des produits importés bénéficiant d’avantages de coût.
Le chiffre de 2,43 milliards mérite donc une lecture bilatérale, pas seulement commerciale.
Le Maroc confirme ainsi son poids parmi les grands débouchés africains des entreprises turques. Mais derrière la performance commerciale d’Ankara se trouve une interrogation marocaine plus sensible : que vendons-nous en retour, et dans quelles proportions ?
La relation commerciale entre les deux pays fait régulièrement ressurgir au Maroc le débat sur les déséquilibres sectoriels, la compétitivité de l’industrie nationale et les effets des accords commerciaux sur les entreprises locales.
Une hausse des importations n’est pas nécessairement négative lorsqu’elle porte sur des équipements productifs ou des intrants utiles aux entreprises. Elle devient plus délicate lorsque certaines filières marocaines se retrouvent durablement en concurrence avec des produits importés bénéficiant d’avantages de coût.
Le chiffre de 2,43 milliards mérite donc une lecture bilatérale, pas seulement commerciale.