On pense la dénommer : L'Alliance des deux intelligences "A2I"
D’un côté, de vrais membres : économistes, entrepreneurs, universitaires, ingénieurs, journalistes, médecins, juristes, sociologues, jeunes actifs, responsables associatifs et citoyens ayant quelque chose à apporter au débat.
De l’autre, plusieurs intelligences artificielles : ChatGPT, Claude, Gemini, Kimi et celles qui apparaîtront demain, non pas considérées comme des penseurs infaillibles, encore moins comme des substituts aux femmes et aux hommes, mais comme des outils de recherche, de contradiction, de comparaison, de simulation et d’exploration.
L’idée serait précisément d’apprendre à travailler ensemble.
Apprendre à cohabiter avec ces nouvelles intelligences. À nous faire assister sans nous faire remplacer. À les interroger, mais aussi à les contredire. À comparer leurs réponses. À identifier leurs biais et leurs hallucinations. À confronter leurs analyses à celles des experts humains et, surtout, aux réalités marocaines.
Pourquoi ne pas imaginer demain une même question posée simultanément à cinq experts humains et cinq intelligences artificielles ?
Pourquoi ne pas confronter leurs diagnostics ?
Pourquoi ne pas demander ensuite aux humains de critiquer les machines, aux machines de rechercher les angles morts des raisonnements humains, puis à tous ces matériaux de nourrir une synthèse dont la responsabilité éditoriale resterait pleinement humaine ?
Non pour produire davantage de contenu.
Nous en avons déjà beaucoup trop. Mais pour produire davantage de réflexion utile à notre pays.
Sur l’emploi. L’école. La santé. L’eau. La démographie. L’entreprise. Les territoires. L’intelligence artificielle. Le pouvoir d’achat. La jeunesse. Et toutes ces transformations qui dessinent déjà le Maroc des années 2030.
Ce sera compliqué.
Il y aura des résistances, et certaines seront parfaitement légitimes. Il faudra inventer une méthode, fixer des règles éthiques, garantir la transparence des sources, protéger les données, apprendre à vérifier systématiquement les machines et surtout ne jamais confondre puissance de calcul et intelligence de la société.
Nous nous tromperons probablement. Les IA aussi.
Il faudra corriger, recommencer, améliorer.
Mais nous sommes déjà entrés dans ce monde.
Nous sommes déjà demain.
Alors autant apprendre le plus rapidement possible à y travailler intelligemment.
Toutes les grandes transformations ont eu besoin de pionniers, parfois maladroits, souvent critiqués, mais suffisamment curieux pour essayer avant que l’usage ne devienne évident pour tout le monde.
Alors pourquoi pas ?
Pourquoi ne pas tenter cette expérience en 2027 ?
Non pour proclamer que nous avons trouvé le think tank du futur.
Simplement pour commencer à le chercher.
Car en matière d’innovation, quelqu’un doit toujours faire le premier pas.
Les autres finissent généralement par suivre.
Et pour commencer… commencer simplement
Mais inutile d’attendre 2027 pour poser la première pierre.
Un think tank hybride ne se décrète pas. Il se construit progressivement, par les sujets qu’il traite, les personnes qu’il rassemble, les contradictions qu’il accepte et surtout par la qualité des contributions qu’il parvient à faire émerger.
Nous pouvons donc commencer beaucoup plus simplement.
D’abord, par ces livres blancs.
Ils constitueront une première matière à discuter, contester, compléter et parfois corriger. Chaque publication pourra devenir le point de départ d’une réflexion collective plutôt que son point final.
Ensuite, par ce blog dédié.
Un espace plus souple et plus réactif où pourront être publiés des compléments, des données nouvelles, des contributions extérieures, des contre-analyses, des réactions d’experts, mais aussi les éventuelles corrections rendues nécessaires par l’évolution des faits.
Et surtout, nous souhaitons ouvrir un formulaire permanent de manifestation d’intérêt, de propositions et de remarques.
Vous êtes économiste, enseignant, étudiant, entrepreneur, ingénieur, médecin, chercheur, fonctionnaire, journaliste, cadre, associatif ou simplement citoyen intéressé par ces questions ?
Vous souhaitez participer ? Proposer un sujet ? Signaler une erreur ? Contester une analyse ?
Partager une étude ou une donnée que nous aurions oubliée ? Proposer une autre lecture ?
Ou simplement nous dire : « Sur cette question, vous devriez regarder aussi de ce côté-là » ?
Alors cet espace sera aussi le vôtre.
Car si nous voulons un jour faire vivre un think tank hybride associant intelligences humaines et intelligences artificielles, il serait assez paradoxal de commencer par construire une institution fermée.
Commençons plutôt par construire une communauté.
Les livres blancs pour poser les questions.
Le blog pour prolonger la conversation.
Le formulaire pour ouvrir la porte.
Puis nous verrons qui souhaite entrer, contribuer, contredire, proposer et construire.
Le think tank viendra peut-être ensuite. Ou peut-être découvrirons-nous qu’il aura déjà commencé à exister sans que nous ayons eu besoin de l’annoncer.
Rendez-vous donc en ligne. Et surtout, n’hésitez pas à participer.
Parce que la première intelligence de ce projet restera toujours celle que nous réussirons à mettre en commun.
D’un côté, de vrais membres : économistes, entrepreneurs, universitaires, ingénieurs, journalistes, médecins, juristes, sociologues, jeunes actifs, responsables associatifs et citoyens ayant quelque chose à apporter au débat.
De l’autre, plusieurs intelligences artificielles : ChatGPT, Claude, Gemini, Kimi et celles qui apparaîtront demain, non pas considérées comme des penseurs infaillibles, encore moins comme des substituts aux femmes et aux hommes, mais comme des outils de recherche, de contradiction, de comparaison, de simulation et d’exploration.
L’idée serait précisément d’apprendre à travailler ensemble.
Apprendre à cohabiter avec ces nouvelles intelligences. À nous faire assister sans nous faire remplacer. À les interroger, mais aussi à les contredire. À comparer leurs réponses. À identifier leurs biais et leurs hallucinations. À confronter leurs analyses à celles des experts humains et, surtout, aux réalités marocaines.
Pourquoi ne pas imaginer demain une même question posée simultanément à cinq experts humains et cinq intelligences artificielles ?
Pourquoi ne pas confronter leurs diagnostics ?
Pourquoi ne pas demander ensuite aux humains de critiquer les machines, aux machines de rechercher les angles morts des raisonnements humains, puis à tous ces matériaux de nourrir une synthèse dont la responsabilité éditoriale resterait pleinement humaine ?
Non pour produire davantage de contenu.
Nous en avons déjà beaucoup trop. Mais pour produire davantage de réflexion utile à notre pays.
Sur l’emploi. L’école. La santé. L’eau. La démographie. L’entreprise. Les territoires. L’intelligence artificielle. Le pouvoir d’achat. La jeunesse. Et toutes ces transformations qui dessinent déjà le Maroc des années 2030.
Ce sera compliqué.
Il y aura des résistances, et certaines seront parfaitement légitimes. Il faudra inventer une méthode, fixer des règles éthiques, garantir la transparence des sources, protéger les données, apprendre à vérifier systématiquement les machines et surtout ne jamais confondre puissance de calcul et intelligence de la société.
Nous nous tromperons probablement. Les IA aussi.
Il faudra corriger, recommencer, améliorer.
Mais nous sommes déjà entrés dans ce monde.
Nous sommes déjà demain.
Alors autant apprendre le plus rapidement possible à y travailler intelligemment.
Toutes les grandes transformations ont eu besoin de pionniers, parfois maladroits, souvent critiqués, mais suffisamment curieux pour essayer avant que l’usage ne devienne évident pour tout le monde.
Alors pourquoi pas ?
Pourquoi ne pas tenter cette expérience en 2027 ?
Non pour proclamer que nous avons trouvé le think tank du futur.
Simplement pour commencer à le chercher.
Car en matière d’innovation, quelqu’un doit toujours faire le premier pas.
Les autres finissent généralement par suivre.
Et pour commencer… commencer simplement
Mais inutile d’attendre 2027 pour poser la première pierre.
Un think tank hybride ne se décrète pas. Il se construit progressivement, par les sujets qu’il traite, les personnes qu’il rassemble, les contradictions qu’il accepte et surtout par la qualité des contributions qu’il parvient à faire émerger.
Nous pouvons donc commencer beaucoup plus simplement.
D’abord, par ces livres blancs.
Ils constitueront une première matière à discuter, contester, compléter et parfois corriger. Chaque publication pourra devenir le point de départ d’une réflexion collective plutôt que son point final.
Ensuite, par ce blog dédié.
Un espace plus souple et plus réactif où pourront être publiés des compléments, des données nouvelles, des contributions extérieures, des contre-analyses, des réactions d’experts, mais aussi les éventuelles corrections rendues nécessaires par l’évolution des faits.
Et surtout, nous souhaitons ouvrir un formulaire permanent de manifestation d’intérêt, de propositions et de remarques.
Vous êtes économiste, enseignant, étudiant, entrepreneur, ingénieur, médecin, chercheur, fonctionnaire, journaliste, cadre, associatif ou simplement citoyen intéressé par ces questions ?
Vous souhaitez participer ? Proposer un sujet ? Signaler une erreur ? Contester une analyse ?
Partager une étude ou une donnée que nous aurions oubliée ? Proposer une autre lecture ?
Ou simplement nous dire : « Sur cette question, vous devriez regarder aussi de ce côté-là » ?
Alors cet espace sera aussi le vôtre.
Car si nous voulons un jour faire vivre un think tank hybride associant intelligences humaines et intelligences artificielles, il serait assez paradoxal de commencer par construire une institution fermée.
Commençons plutôt par construire une communauté.
Les livres blancs pour poser les questions.
Le blog pour prolonger la conversation.
Le formulaire pour ouvrir la porte.
Puis nous verrons qui souhaite entrer, contribuer, contredire, proposer et construire.
Le think tank viendra peut-être ensuite. Ou peut-être découvrirons-nous qu’il aura déjà commencé à exister sans que nous ayons eu besoin de l’annoncer.
Rendez-vous donc en ligne. Et surtout, n’hésitez pas à participer.
Parce que la première intelligence de ce projet restera toujours celle que nous réussirons à mettre en commun.

