À l’occasion des célébrations de l’Aïd al-Fitr, la scène musicale marocaine s’anime avec une série de sorties qui témoignent d’un souffle créatif nouveau, entre couleurs sonores variées et audaces esthétiques.
Oscillant entre rythmiques contemporaines et touches patrimoniales, les artistes marocains proposent des titres qui naviguent de l’intime à l’expérimentation, confirmant la capacité de la musique marocaine à célébrer et réinventer son héritage.
Dans ce contexte, Manal Benchlikha signe son retour avec «Kalimat» («Mots»), une ballade sentimentale où elle plonge au cœur de l’amour. Elle y incarne une femme submergée par un sentiment si intense que les mots lui manquent: le silence devient alors plus éloquent que tout discours. La production, moderne et soignée, marie douceur et puissance pour refléter un mélange de fragilité, de passion et d’abandon, fidèle à l’empreinte artistique qui caractérise son parcours.
Dans un registre différent, Chaimae Imran, révélée par X Factor, dévoile «3yit Nkaber», une pièce qui conjugue patrimoine marocain et art du malhoun avec un arrangement contemporain taillé pour le public d’aujourd’hui. Le titre, écrit par Mohamed Al Maghribi et composé par Mehdi Mozayine, première collaboration entre ce dernier et la chanteuse est autoproduit par l’artiste, qui confirme sa volonté de porter le patrimoine avec une sensibilité actuelle, à la fois émotive et respectueuse des codes ancestraux.
De son côté, Salim Cravata poursuit l’élan de sa carrière avec «Mimti Dada», un morceau qui allie rythmes modernes et identité marocaine authentique. Le titre connaît un large écho et engrange des audiences élevées, signe d’un fort engouement du public pour cette fusion stylisée. Le clip, inspiré des codes visuels marocains : costumes, atmosphères, décors offre un tableau riche en références patrimoniales tout en restant résolument contemporain, rappelant la capacité de la création marocaine à concilier modernité et racines.
Oscillant entre rythmiques contemporaines et touches patrimoniales, les artistes marocains proposent des titres qui naviguent de l’intime à l’expérimentation, confirmant la capacité de la musique marocaine à célébrer et réinventer son héritage.
Dans ce contexte, Manal Benchlikha signe son retour avec «Kalimat» («Mots»), une ballade sentimentale où elle plonge au cœur de l’amour. Elle y incarne une femme submergée par un sentiment si intense que les mots lui manquent: le silence devient alors plus éloquent que tout discours. La production, moderne et soignée, marie douceur et puissance pour refléter un mélange de fragilité, de passion et d’abandon, fidèle à l’empreinte artistique qui caractérise son parcours.
Dans un registre différent, Chaimae Imran, révélée par X Factor, dévoile «3yit Nkaber», une pièce qui conjugue patrimoine marocain et art du malhoun avec un arrangement contemporain taillé pour le public d’aujourd’hui. Le titre, écrit par Mohamed Al Maghribi et composé par Mehdi Mozayine, première collaboration entre ce dernier et la chanteuse est autoproduit par l’artiste, qui confirme sa volonté de porter le patrimoine avec une sensibilité actuelle, à la fois émotive et respectueuse des codes ancestraux.
De son côté, Salim Cravata poursuit l’élan de sa carrière avec «Mimti Dada», un morceau qui allie rythmes modernes et identité marocaine authentique. Le titre connaît un large écho et engrange des audiences élevées, signe d’un fort engouement du public pour cette fusion stylisée. Le clip, inspiré des codes visuels marocains : costumes, atmosphères, décors offre un tableau riche en références patrimoniales tout en restant résolument contemporain, rappelant la capacité de la création marocaine à concilier modernité et racines.