Lors de sa participation aux instances internationales à Genève, le Conseil National des Droits de l'Homme (CNDH) a réaffirmé l'engagement du Maroc en faveur d'une gouvernance migratoire fondée sur les droits humains. Les chiffres présentés — 148 000 étrangers résidents et plus de 50 000 régularisations — témoignent de l'évolution de la Stratégie Nationale d'Immigration et d'Asile (SNIA), lancée en 2013 sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Cette démarche marque une rupture historique, transformant le Royaume d'un pays de transit en une véritable terre d'accueil et d'installation. Le processus de régularisation a permis à des milliers de migrants, majoritairement issus d'Afrique subsaharienne, d'accéder légalement au marché du travail, aux services de santé et au système éducatif national. Le CNDH joue un rôle pivot dans ce dispositif, veillant au respect des conventions internationales et à la protection des populations vulnérables contre toute forme de discrimination.
À Genève, cette présentation sert de modèle pour la coopération Sud-Sud, illustrant comment un pays peut concilier impératifs sécuritaires et impératifs humanitaires. Le Maroc continue ainsi de plaider pour une responsabilité partagée au niveau mondial, tout en consolidant son arsenal juridique pour garantir une intégration inclusive et pérenne des nouveaux arrivants.
Cette démarche marque une rupture historique, transformant le Royaume d'un pays de transit en une véritable terre d'accueil et d'installation. Le processus de régularisation a permis à des milliers de migrants, majoritairement issus d'Afrique subsaharienne, d'accéder légalement au marché du travail, aux services de santé et au système éducatif national. Le CNDH joue un rôle pivot dans ce dispositif, veillant au respect des conventions internationales et à la protection des populations vulnérables contre toute forme de discrimination.
À Genève, cette présentation sert de modèle pour la coopération Sud-Sud, illustrant comment un pays peut concilier impératifs sécuritaires et impératifs humanitaires. Le Maroc continue ainsi de plaider pour une responsabilité partagée au niveau mondial, tout en consolidant son arsenal juridique pour garantir une intégration inclusive et pérenne des nouveaux arrivants.