A lire ou à écouter en podcast :
Les objectifs affichés sont clairs :
Soigner les maladies rares, personnaliser les traitements grâce à la pharmacogénomique, développer l’édition génique et réduire la dépendance aux thérapies classiques coûteuses et parfois inefficaces.
Dans ce contexte international, le Maroc ne peut rester simple spectateur. La médecine génétique relève avant tout d’un enjeu de souveraineté sanitaire. Grâce au séquençage de nouvelle génération et aux tests moléculaires ciblés, le Maroc amorce une transformation profonde du diagnostic.
Les médecins marocains disposent désormais des outils permettant de détecter plus tôt les maladies héréditaires, certaines formes de cancer ou des prédispositions génétiques jusqu’ici invisibles.
Le Moroccan Genome Project constitue une avancée historique.
Les premiers résultats, avec plus de 27 millions de variants identifiés, offrent pour la première fois une base de données génomique propre à la population marocaine.
C’est un socle indispensable pour interpréter les tests, adapter les traitements et bâtir une santé publique sur des preuves qui reflètent la réalité génétique du pays.
Ce congrès fondateur, organisé par la Société Marocaine de Génétique Médicale (SMGM), indique Pr Karim Ouldim, mettra en lumière les dernières innovations mondiales : thérapies ciblées, intelligence artificielle appliquée à la génomique, cytogénétique de pointe.
Il dessinera les contours d’une médecine de précision, plus équitable, plus humanisée, et surtout plus efficace. La génétique médicale constitue également un moteur économique puissant.
Dans ce contexte international, le Maroc ne peut rester simple spectateur. La médecine génétique relève avant tout d’un enjeu de souveraineté sanitaire. Grâce au séquençage de nouvelle génération et aux tests moléculaires ciblés, le Maroc amorce une transformation profonde du diagnostic.
Les médecins marocains disposent désormais des outils permettant de détecter plus tôt les maladies héréditaires, certaines formes de cancer ou des prédispositions génétiques jusqu’ici invisibles.
Le Moroccan Genome Project constitue une avancée historique.
Les premiers résultats, avec plus de 27 millions de variants identifiés, offrent pour la première fois une base de données génomique propre à la population marocaine.
C’est un socle indispensable pour interpréter les tests, adapter les traitements et bâtir une santé publique sur des preuves qui reflètent la réalité génétique du pays.
Ce congrès fondateur, organisé par la Société Marocaine de Génétique Médicale (SMGM), indique Pr Karim Ouldim, mettra en lumière les dernières innovations mondiales : thérapies ciblées, intelligence artificielle appliquée à la génomique, cytogénétique de pointe.
Il dessinera les contours d’une médecine de précision, plus équitable, plus humanisée, et surtout plus efficace. La génétique médicale constitue également un moteur économique puissant.
Le Maroc a déjà engagé la réduction de sa dépendance aux importations de kits et de réactifs.
MAScIR et Moldiag produisent localement des tests de diagnostic avancé, dont le kit HER2-Quant dans le cancer du sein. L’industrie pharmaceutique nationale, avec Pharma 5 ou Cooper Pharma, s’oriente progressivement vers les biotechnologies et les biosimilaires.
Ce mouvement industriel crée des emplois qualifiés, stimule la recherche et positionne le Royaume comme futur hub biotechnologique africain. Les enjeux éthiques seront au centre des échanges : protection des données génétiques, consentement éclairé, équité d’accès, formation des généticiens cliniciens.
Le Maroc doit bâtir un cadre réglementaire robuste, compatible avec les standards internationaux, afin de protéger les citoyens tout en encourageant l’innovation. Les universités, les CHU et les centres de recherche jouent un rôle moteur.
Les nouveaux cursus en bio-informatique, en pharmacogénomique et en éthique médicale préparent une génération de chercheurs et de cliniciens capable de porter cette révolution scientifique.
- Les biobanques nationales doivent être créés et se structurer.
- Les coopérations internationales doivent s’intensifier.
- Les premières applications cliniques doivent se multiplier.
- La médecine génétique redessine déjà toute la chaîne de valeur de la santé marocaine.
Elle promet une amélioration majeure de la qualité de vie, une réduction des coûts à long terme grâce au dépistage précoce, et une montée en compétence de tout l’écosystème médical et industriel. Elle est la clé d’une souveraineté sanitaire intégrée, adaptée à un pays et à un continent où les maladies héréditaires représentent un défi constant.
Le Maroc a choisi d’entrer dans l’ère génomique avec ambition et lucidité. Investir aujourd’hui dans la génétique, c’est garantir demain une médecine plus juste. C’est aussi placer le Royaume parmi les nations qui ne se contentent pas d’importer l’innovation, mais la créent.
- Chaque gène devient un vecteur d’espoir.
- Chaque découverte, un pas vers l’indépendance scientifique.
- Chaque patient, un acteur de son destin thérapeutique.
Par Anwar Cherkaoui
Ce mouvement industriel crée des emplois qualifiés, stimule la recherche et positionne le Royaume comme futur hub biotechnologique africain. Les enjeux éthiques seront au centre des échanges : protection des données génétiques, consentement éclairé, équité d’accès, formation des généticiens cliniciens.
Le Maroc doit bâtir un cadre réglementaire robuste, compatible avec les standards internationaux, afin de protéger les citoyens tout en encourageant l’innovation. Les universités, les CHU et les centres de recherche jouent un rôle moteur.
Les nouveaux cursus en bio-informatique, en pharmacogénomique et en éthique médicale préparent une génération de chercheurs et de cliniciens capable de porter cette révolution scientifique.
- Les biobanques nationales doivent être créés et se structurer.
- Les coopérations internationales doivent s’intensifier.
- Les premières applications cliniques doivent se multiplier.
- La médecine génétique redessine déjà toute la chaîne de valeur de la santé marocaine.
Elle promet une amélioration majeure de la qualité de vie, une réduction des coûts à long terme grâce au dépistage précoce, et une montée en compétence de tout l’écosystème médical et industriel. Elle est la clé d’une souveraineté sanitaire intégrée, adaptée à un pays et à un continent où les maladies héréditaires représentent un défi constant.
Le Maroc a choisi d’entrer dans l’ère génomique avec ambition et lucidité. Investir aujourd’hui dans la génétique, c’est garantir demain une médecine plus juste. C’est aussi placer le Royaume parmi les nations qui ne se contentent pas d’importer l’innovation, mais la créent.
- Chaque gène devient un vecteur d’espoir.
- Chaque découverte, un pas vers l’indépendance scientifique.
- Chaque patient, un acteur de son destin thérapeutique.
Par Anwar Cherkaoui