Absence de malice


Les sanctions sont tombées. Elles ont été commentées, disséquées, comparées. Elles ont surtout révélé une vérité plus profonde que le quantum des amendes ou la durée des suspensions : dans cette CAN, le Maroc n’a pas perdu un match, il a perdu une bataille de récit. Une bataille silencieuse, décisive, souvent ignorée par ceux qui croient encore que le football africain se joue uniquement sur la pelouse.



Par Rachid Boufous

Mardi 3 Février 2026

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