Ce projet n’est pas spectaculaire par sa taille seulement. Il est intéressant par ce qu’il dit de l’industrie marocaine. L’aéronautique nationale n’est plus dans la simple logique d’assemblage périphérique. Elle attire des composants techniques, des procédés exigeants, des métiers qui demandent formation, précision et discipline industrielle.
Midparc devient ainsi un espace où le Maroc teste sa capacité à monter dans les chaînes de valeur mondiales. Ce n’est pas gagné d’avance. La concurrence est rude, les donneurs d’ordre sont exigeants, et la formation des compétences reste le nerf de la guerre. Mais chaque implantation de ce type renforce l’idée que le Royaume peut être plus qu’un pays à coûts compétitifs.
La vraie question, désormais, est celle de l’écosystème local. Combien de fournisseurs marocains pourront suivre ? Combien de jeunes techniciens seront formés ? L’usine est inaugurée. La montée en gamme, elle, se construit tous les jours.
Midparc devient ainsi un espace où le Maroc teste sa capacité à monter dans les chaînes de valeur mondiales. Ce n’est pas gagné d’avance. La concurrence est rude, les donneurs d’ordre sont exigeants, et la formation des compétences reste le nerf de la guerre. Mais chaque implantation de ce type renforce l’idée que le Royaume peut être plus qu’un pays à coûts compétitifs.
La vraie question, désormais, est celle de l’écosystème local. Combien de fournisseurs marocains pourront suivre ? Combien de jeunes techniciens seront formés ? L’usine est inaugurée. La montée en gamme, elle, se construit tous les jours.