Par Mohammed Yassir Mouline
C’est peut-être là que commence aujourd’hui le véritable débat politique… Car les Marocains ont appris à écouter les programmes électoraux avec une prudence nouvelle… Ils savent que les promesses sont faciles à prononcer, beaucoup plus difficiles à financer, à appliquer et surtout à évaluer… Une campagne peut remplir des salles… elle ne remplit pas automatiquement les écoles, les hôpitaux, les entreprises ni les portefeuilles…
C’est dans cet espace entre la promesse et le résultat que s’inscrit Al-Mizan, le programme du Parti de l’Istiqlal, porté sous la direction de son Secrétaire général, Dr Nizar Baraka… Le choix du nom n’est évidemment pas anodin… Al-Mizan, la balance, renvoie à une idée politique élémentaire… mettre sur un même plateau les attentes des citoyens et, sur l’autre, les engagements des responsables publics... Puis accepter de regarder ce qui reste lorsque la campagne électorale est terminée… les résultats…
Le programme s’articule autour de cinq grandes priorités… la famille, le pouvoir d’achat, la probité, les services publics et la souveraineté… Cinq domaines qui touchent directement la vie quotidienne comme les grands choix stratégiques du Royaume… Mais l’intérêt d’un programme ne réside pas seulement dans la noblesse de ses intentions... Il réside dans sa capacité à répondre à une question beaucoup plus exigeante… comment passer de l’engagement à l’exécution ?
C’est ici qu’intervient la logique des 365 premiers jours… identifier les priorités, fixer des échéances, préciser les moyens, désigner les responsabilités et permettre au citoyen de suivre l’avancement… Autrement dit, ne pas demander au public de croire sur parole, mais lui donner les moyens de vérifier… Cette approche change aussi la nature du débat politique… Elle oblige à parler de financement, d’indicateurs, de calendrier, de territorialisation et d’évaluation… Elle replace le citoyen non pas seulement au bout de la chaîne électorale, mais au cœur du contrôle des résultats…
À la table du café, le jeune homme reprend son téléphone… Son père finit son café… Sa mère referme son carnet de comptes… Personne ne sait encore ce que les prochaines années apporteront… Mais une exigence semble désormais s’imposer… un programme politique ne peut plus seulement demander à être cru… Il doit accepter d’être confronté au réel…
C’est précisément là que se jouera la crédibilité d’Al-Mizan… non dans le nombre de promesses formulées, mais dans la capacité à les transformer en engagements lisibles, financés, datés et évaluables… Car l’avenir d’un pays ne tient jamais dans un slogan… Il se construit dans les actes, se vérifie dans les résultats et se mesure à la confiance qu’il parvient réellement à produire… Wa Assalamou Alaikoum wa Rahmatou Allah.
C’est peut-être là que commence aujourd’hui le véritable débat politique… Car les Marocains ont appris à écouter les programmes électoraux avec une prudence nouvelle… Ils savent que les promesses sont faciles à prononcer, beaucoup plus difficiles à financer, à appliquer et surtout à évaluer… Une campagne peut remplir des salles… elle ne remplit pas automatiquement les écoles, les hôpitaux, les entreprises ni les portefeuilles…
C’est dans cet espace entre la promesse et le résultat que s’inscrit Al-Mizan, le programme du Parti de l’Istiqlal, porté sous la direction de son Secrétaire général, Dr Nizar Baraka… Le choix du nom n’est évidemment pas anodin… Al-Mizan, la balance, renvoie à une idée politique élémentaire… mettre sur un même plateau les attentes des citoyens et, sur l’autre, les engagements des responsables publics... Puis accepter de regarder ce qui reste lorsque la campagne électorale est terminée… les résultats…
Le programme s’articule autour de cinq grandes priorités… la famille, le pouvoir d’achat, la probité, les services publics et la souveraineté… Cinq domaines qui touchent directement la vie quotidienne comme les grands choix stratégiques du Royaume… Mais l’intérêt d’un programme ne réside pas seulement dans la noblesse de ses intentions... Il réside dans sa capacité à répondre à une question beaucoup plus exigeante… comment passer de l’engagement à l’exécution ?
C’est ici qu’intervient la logique des 365 premiers jours… identifier les priorités, fixer des échéances, préciser les moyens, désigner les responsabilités et permettre au citoyen de suivre l’avancement… Autrement dit, ne pas demander au public de croire sur parole, mais lui donner les moyens de vérifier… Cette approche change aussi la nature du débat politique… Elle oblige à parler de financement, d’indicateurs, de calendrier, de territorialisation et d’évaluation… Elle replace le citoyen non pas seulement au bout de la chaîne électorale, mais au cœur du contrôle des résultats…
À la table du café, le jeune homme reprend son téléphone… Son père finit son café… Sa mère referme son carnet de comptes… Personne ne sait encore ce que les prochaines années apporteront… Mais une exigence semble désormais s’imposer… un programme politique ne peut plus seulement demander à être cru… Il doit accepter d’être confronté au réel…
C’est précisément là que se jouera la crédibilité d’Al-Mizan… non dans le nombre de promesses formulées, mais dans la capacité à les transformer en engagements lisibles, financés, datés et évaluables… Car l’avenir d’un pays ne tient jamais dans un slogan… Il se construit dans les actes, se vérifie dans les résultats et se mesure à la confiance qu’il parvient réellement à produire… Wa Assalamou Alaikoum wa Rahmatou Allah.