Par Mohammed Yassir Mouline
Il y a des phobies curieuses... Certains redoutent les araignées, d’autres les ascenseurs... Et puis il y a le régime algérien, qui semble développer depuis quelque temps une allergie sévère à une simple étiquette cousue sur un produit “Made in Morocco”… !! Rien qu’à la lire, paraît-il, certains bureaux du ministère du Commerce à Alger se couvriraient d’urticaire diplomatique…
La scène est presque attendrissante... Tandis que le monde s’organise en grands ensembles économiques « unions commerciales, corridors industriels, zones d’intégration » Alger, lui, s’emploie à livrer une bataille héroïque contre… une étiquette !! Oui, une petite mention imprimée sur un véhicule, discrète, presque timide… fabriqué au Maroc… Un détail technique ailleurs, un drame géopolitique sur les bords de la baie d’Alger… !!
Dernier épisode de cette comédie économique, la tentative d’interdiction des voitures Dacia et Clio 5 produites dans les usines marocaines… Un geste qui ressemble moins à une politique industrielle qu’à un caprice de cour d’école… « Si c’est fabriqué chez le voisin, je ne veux pas jouer »… !! Le problème, c’est que dans la vraie vie, l’économie mondiale ne fonctionne pas comme une cour de récréation… Et c’est là que la réalité « toujours brutale » est venue frapper à la porte du ministère algérien du Commerce sous la forme d’un constructeur français nommé Renault...
Car Renault, qui fabrique ses voitures selon des chaînes industrielles mondiales, a rappelé une évidence simple… dans le commerce international, ce ne sont pas les susceptibilités nationales qui décident, mais les contrats et les règles du commerce mondial... En d’autres termes, on ne bloque pas une voiture parce que son passeport industriel déplaît… La réponse du constructeur français a eu l’effet d’une douche froide... Un rappel très sec des engagements contractuels et des règles de l’Organisation mondiale du commerce... L’économie n’est pas un terrain de règlement de comptes politiques... !!
Et c’est là que l’histoire devient presque tragiquement ironique… Car pendant qu’Alger mène sa croisade contre une étiquette, les usines marocaines, elles, continuent de tourner… À Tanger, à Kénitra, des chaînes de production exportent des centaines de milliers de véhicules vers l’Europe, l’Afrique et au-delà... Des voitures qui roulent sur les routes du monde entier sans provoquer de crise existentielle… Le Made in Morocco, aujourd’hui, n’est plus une simple mention d’origine... C’est devenu un symbole d’une stratégie industrielle méthodique… zones franches, logistique moderne, investissements étrangers, montée en gamme technologique... C’est un pays qui a décidé de produire plutôt que de commenter…
Face à cela, la réaction algérienne donne parfois l’impression d’un combat contre des moulins à vent économiques… Interdire un produit parce qu’il est fabriqué au Maroc revient un peu à essayer de masquer le soleil avec un tamis... L’ombre ne dure jamais très longtemps… !!
Le paradoxe est d’ailleurs délicieux... L’Algérie accepte sans difficulté le Made in France, pourtant chargé d’un passé colonial douloureux... Mais le Made in Morocco, lui, devient soudainement une menace stratégique... Comme si la véritable inquiétude ne résidait pas dans l’origine du produit, mais dans ce qu’il représente… Une réussite industrielle régionale difficile à ignorer…
Car le fond de l’affaire est là… Ce qui dérange réellement certains cercles à Alger, ce n’est pas une voiture... Ce n’est même pas une usine... C’est l’idée que le Maroc ait réussi à se positionner comme une plateforme industrielle crédible dans la région… Et cela, aucune interdiction administrative ne peut l’effacer… !!
D’ailleurs, le phénomène dépasse déjà l’automobile… Dans l’aéronautique, des pièces fabriquées au Maroc équipent aujourd’hui des avions internationaux... Dans le textile, des vêtements exportés portent eux aussi la fameuse étiquette honnie... Qui sait… peut-être même que, quelque part dans un stade d’Alger, un supporter applaudit son équipe nationale vêtu d’un maillot… Made in Morocco… !!
Ironie de la mondialisation… les économies modernes sont tellement imbriquées qu’on peut tenter d’interdire une étiquette tout en la portant sur le dos… Au fond, cette affaire révèle surtout deux visions du monde… D’un côté, une logique de production, d’ouverture et d’intégration aux chaînes industrielles mondiales… De l’autre, une politique de fermeture où l’interdiction tient parfois lieu de stratégie économique… !!
Dans ce duel silencieux, l’étiquette Made in Morocco est devenue bien plus qu’un marquage industriel... Elle est le thermomètre d’un rapport de force économique régional… Et visiblement, à Alger, la température commence à monter… et ce qui inquiète certains cercles politiques, ce n’est pas une Clio sortie d’usine… C’est l’idée qu’un pays du Maghreb ait réussi à se transformer en plateforme industrielle crédible, exportant automobiles, textile et même composants aéronautiques vers les marchés internationaux…
Au fond, cette agitation révèle une vérité simple…on ne déclare la guerre à une étiquette que lorsqu’elle devient le symbole d’une réussite qu’on ne peut plus ignorer… Le Made in Morocco n’est plus seulement une inscription sur un produit… C’est la signature d’un pays qui a choisi l’industrie plutôt que la nostalgie, la production plutôt que les discours, et l’ouverture économique plutôt que les frontières mentales…
Et pendant que certains s’épuisent à combattre des étiquettes, le Maroc, lui, continue simplement à fabriquer l’avenir… Et dans cette étrange guerre déclarée à trois mots imprimés sur un produit, une conclusion s’impose… les étiquettes traversent les frontières… mais le progrès, lui, ne demande jamais la permission… Wa Salam Aleykoum wa Rahmatou Allah.
La scène est presque attendrissante... Tandis que le monde s’organise en grands ensembles économiques « unions commerciales, corridors industriels, zones d’intégration » Alger, lui, s’emploie à livrer une bataille héroïque contre… une étiquette !! Oui, une petite mention imprimée sur un véhicule, discrète, presque timide… fabriqué au Maroc… Un détail technique ailleurs, un drame géopolitique sur les bords de la baie d’Alger… !!
Dernier épisode de cette comédie économique, la tentative d’interdiction des voitures Dacia et Clio 5 produites dans les usines marocaines… Un geste qui ressemble moins à une politique industrielle qu’à un caprice de cour d’école… « Si c’est fabriqué chez le voisin, je ne veux pas jouer »… !! Le problème, c’est que dans la vraie vie, l’économie mondiale ne fonctionne pas comme une cour de récréation… Et c’est là que la réalité « toujours brutale » est venue frapper à la porte du ministère algérien du Commerce sous la forme d’un constructeur français nommé Renault...
Car Renault, qui fabrique ses voitures selon des chaînes industrielles mondiales, a rappelé une évidence simple… dans le commerce international, ce ne sont pas les susceptibilités nationales qui décident, mais les contrats et les règles du commerce mondial... En d’autres termes, on ne bloque pas une voiture parce que son passeport industriel déplaît… La réponse du constructeur français a eu l’effet d’une douche froide... Un rappel très sec des engagements contractuels et des règles de l’Organisation mondiale du commerce... L’économie n’est pas un terrain de règlement de comptes politiques... !!
Et c’est là que l’histoire devient presque tragiquement ironique… Car pendant qu’Alger mène sa croisade contre une étiquette, les usines marocaines, elles, continuent de tourner… À Tanger, à Kénitra, des chaînes de production exportent des centaines de milliers de véhicules vers l’Europe, l’Afrique et au-delà... Des voitures qui roulent sur les routes du monde entier sans provoquer de crise existentielle… Le Made in Morocco, aujourd’hui, n’est plus une simple mention d’origine... C’est devenu un symbole d’une stratégie industrielle méthodique… zones franches, logistique moderne, investissements étrangers, montée en gamme technologique... C’est un pays qui a décidé de produire plutôt que de commenter…
Face à cela, la réaction algérienne donne parfois l’impression d’un combat contre des moulins à vent économiques… Interdire un produit parce qu’il est fabriqué au Maroc revient un peu à essayer de masquer le soleil avec un tamis... L’ombre ne dure jamais très longtemps… !!
Le paradoxe est d’ailleurs délicieux... L’Algérie accepte sans difficulté le Made in France, pourtant chargé d’un passé colonial douloureux... Mais le Made in Morocco, lui, devient soudainement une menace stratégique... Comme si la véritable inquiétude ne résidait pas dans l’origine du produit, mais dans ce qu’il représente… Une réussite industrielle régionale difficile à ignorer…
Car le fond de l’affaire est là… Ce qui dérange réellement certains cercles à Alger, ce n’est pas une voiture... Ce n’est même pas une usine... C’est l’idée que le Maroc ait réussi à se positionner comme une plateforme industrielle crédible dans la région… Et cela, aucune interdiction administrative ne peut l’effacer… !!
D’ailleurs, le phénomène dépasse déjà l’automobile… Dans l’aéronautique, des pièces fabriquées au Maroc équipent aujourd’hui des avions internationaux... Dans le textile, des vêtements exportés portent eux aussi la fameuse étiquette honnie... Qui sait… peut-être même que, quelque part dans un stade d’Alger, un supporter applaudit son équipe nationale vêtu d’un maillot… Made in Morocco… !!
Ironie de la mondialisation… les économies modernes sont tellement imbriquées qu’on peut tenter d’interdire une étiquette tout en la portant sur le dos… Au fond, cette affaire révèle surtout deux visions du monde… D’un côté, une logique de production, d’ouverture et d’intégration aux chaînes industrielles mondiales… De l’autre, une politique de fermeture où l’interdiction tient parfois lieu de stratégie économique… !!
Dans ce duel silencieux, l’étiquette Made in Morocco est devenue bien plus qu’un marquage industriel... Elle est le thermomètre d’un rapport de force économique régional… Et visiblement, à Alger, la température commence à monter… et ce qui inquiète certains cercles politiques, ce n’est pas une Clio sortie d’usine… C’est l’idée qu’un pays du Maghreb ait réussi à se transformer en plateforme industrielle crédible, exportant automobiles, textile et même composants aéronautiques vers les marchés internationaux…
Au fond, cette agitation révèle une vérité simple…on ne déclare la guerre à une étiquette que lorsqu’elle devient le symbole d’une réussite qu’on ne peut plus ignorer… Le Made in Morocco n’est plus seulement une inscription sur un produit… C’est la signature d’un pays qui a choisi l’industrie plutôt que la nostalgie, la production plutôt que les discours, et l’ouverture économique plutôt que les frontières mentales…
Et pendant que certains s’épuisent à combattre des étiquettes, le Maroc, lui, continue simplement à fabriquer l’avenir… Et dans cette étrange guerre déclarée à trois mots imprimés sur un produit, une conclusion s’impose… les étiquettes traversent les frontières… mais le progrès, lui, ne demande jamais la permission… Wa Salam Aleykoum wa Rahmatou Allah.