Assala sur une scène syrienne pour la première fois depuis 2010
La chanteuse syrienne a retrouvé son public à la salle Al-Fayhaa de Damas devant plusieurs milliers de personnes.
Assala avait quitté la scène culturelle officielle syrienne après avoir publiquement soutenu le soulèvement de 2011 contre Bachar Al-Assad.
Son concert du 17 septembre 2026, présenté sous le titre « Le retour d’Assala », a reçu le soutien du ministère de la Culture et figure parmi les événements artistiques les plus médiatisés organisés depuis le changement de pouvoir intervenu fin 2024.
Assala avait quitté la scène culturelle officielle syrienne après avoir publiquement soutenu le soulèvement de 2011 contre Bachar Al-Assad.
Son concert du 17 septembre 2026, présenté sous le titre « Le retour d’Assala », a reçu le soutien du ministère de la Culture et figure parmi les événements artistiques les plus médiatisés organisés depuis le changement de pouvoir intervenu fin 2024.
Un retour culturel chargé de politique et de mémoire
Les autorités syriennes présentent ce concert comme l’un des signes du retour d’artistes longtemps éloignés du pays.
Assala accompagne par ailleurs son retour d’un « Syrian Album » composé de quatorze chansons inspirées des traditions musicales des quatorze gouvernorats syriens. Le symbole reste cependant complexe : son concert a également suscité des oppositions, notamment de certains religieux qui en demandaient l’annulation.
Parler de « renaissance syrienne » comme d’un fait établi serait donc excessif. Le retour d’Assala révèle plutôt une tentative de réouverture culturelle dans une Syrie encore traversée par les mémoires et les fractures de quinze années de conflit.
Assala accompagne par ailleurs son retour d’un « Syrian Album » composé de quatorze chansons inspirées des traditions musicales des quatorze gouvernorats syriens. Le symbole reste cependant complexe : son concert a également suscité des oppositions, notamment de certains religieux qui en demandaient l’annulation.
Parler de « renaissance syrienne » comme d’un fait établi serait donc excessif. Le retour d’Assala révèle plutôt une tentative de réouverture culturelle dans une Syrie encore traversée par les mémoires et les fractures de quinze années de conflit.