Le message est clair, presque sans détour : les auto-écoles ne peuvent pas augmenter leurs prix.
Malgré leur exclusion du dispositif d’aide directe accordé aux transporteurs, elles restent soumises à une tarification réglementée. C’est la position défendue par le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, en réponse aux revendications d’un secteur qui dit subir de plein fouet la hausse des prix du carburant.
Les professionnels des auto-écoles estiment pourtant être les oubliés du soutien gouvernemental. Ils rappellent que leurs véhicules circulent quotidiennement, consomment du carburant et supportent, comme les autres opérateurs de la route, l’augmentation des charges d’exploitation. Mais pour le ministre, leur activité ne relève pas du même cadre que le transport professionnel de marchandises ou de voyageurs.
Le soutien relancé par le gouvernement vise en priorité les entreprises dont l’activité consiste directement à transporter des personnes ou des biens. Sont notamment concernés les transporteurs de marchandises, les taxis, les autobus urbains, le transport scolaire, touristique ou interurbain, ainsi que le remorquage et le dépannage.
Les auto-écoles restent donc en dehors du dispositif. Abdessamad Kayouh justifie cette exclusion par la nature de leur activité : elles ne transportent pas des usagers dans le cadre d’un service public ou commercial, mais assurent une prestation de formation à la conduite.
Surtout, le ministre rappelle que les prix du secteur ne sont pas libres. Les tarifs des cours théoriques et pratiques sont encadrés par des textes réglementaires qui fixent notamment le tarif horaire selon la catégorie du permis de conduire et organisent la relation contractuelle entre le candidat et l’établissement de formation.
Autrement dit, une auto-école ne peut pas décider seule de répercuter la hausse du carburant sur ses clients. Toute augmentation unilatérale serait considérée comme contraire à la réglementation en vigueur.
La réponse gouvernementale risque cependant de ne pas éteindre la contestation. Les professionnels demandent désormais une alternative : soit leur intégration au mécanisme d’aide, soit une révision officielle des tarifs réglementés afin de tenir compte de l’évolution réelle de leurs charges.
Le débat est donc loin d’être clos. Abdessamad Kayouh dit non à la hausse des prix, mais les auto-écoles, elles, répondent que leurs coûts, eux, continuent de grimper.
Les professionnels des auto-écoles estiment pourtant être les oubliés du soutien gouvernemental. Ils rappellent que leurs véhicules circulent quotidiennement, consomment du carburant et supportent, comme les autres opérateurs de la route, l’augmentation des charges d’exploitation. Mais pour le ministre, leur activité ne relève pas du même cadre que le transport professionnel de marchandises ou de voyageurs.
Le soutien relancé par le gouvernement vise en priorité les entreprises dont l’activité consiste directement à transporter des personnes ou des biens. Sont notamment concernés les transporteurs de marchandises, les taxis, les autobus urbains, le transport scolaire, touristique ou interurbain, ainsi que le remorquage et le dépannage.
Les auto-écoles restent donc en dehors du dispositif. Abdessamad Kayouh justifie cette exclusion par la nature de leur activité : elles ne transportent pas des usagers dans le cadre d’un service public ou commercial, mais assurent une prestation de formation à la conduite.
Surtout, le ministre rappelle que les prix du secteur ne sont pas libres. Les tarifs des cours théoriques et pratiques sont encadrés par des textes réglementaires qui fixent notamment le tarif horaire selon la catégorie du permis de conduire et organisent la relation contractuelle entre le candidat et l’établissement de formation.
Autrement dit, une auto-école ne peut pas décider seule de répercuter la hausse du carburant sur ses clients. Toute augmentation unilatérale serait considérée comme contraire à la réglementation en vigueur.
La réponse gouvernementale risque cependant de ne pas éteindre la contestation. Les professionnels demandent désormais une alternative : soit leur intégration au mécanisme d’aide, soit une révision officielle des tarifs réglementés afin de tenir compte de l’évolution réelle de leurs charges.
Le débat est donc loin d’être clos. Abdessamad Kayouh dit non à la hausse des prix, mais les auto-écoles, elles, répondent que leurs coûts, eux, continuent de grimper.