La diplomatie marocaine est en deuil suite au décès d'Aziz Mekouar, figure emblématique et ancien ambassadeur du Royaume aux États-Unis. Reconnu comme la véritable cheville ouvrière du traité de libre-échange historique signé avec Washington, il laisse derrière lui un héritage diplomatique colossal, marqué par une expertise économique pointue et un dévouement sans faille au service de son pays.
Un parcours exceptionnel au service du rayonnement international du Royaume.
Le Maroc vient de perdre l'un de ses plus brillants serviteurs de l'État. L'annonce du décès d'Aziz Mekouar a suscité une vive émotion au sein de la classe politique et du corps diplomatique, tant à Rabat qu'à l'international. Ancien ambassadeur du Royaume dans plusieurs capitales stratégiques, c'est surtout son passage à Washington qui a gravé son nom dans l'histoire moderne des relations internationales du Maroc. Homme de réseaux, doté d'une courtoisie légendaire et d'une acuité intellectuelle redoutable, Aziz Mekouar incarnait l'excellence d'une diplomatie marocaine pragmatique et orientée vers les résultats économiques.
Son chef-d'œuvre restera indéniablement la négociation et la conclusion de l'Accord de Libre-Échange (ALE) entre le Maroc et les États-Unis, entré en vigueur en 2006. À l'époque, faire aboutir un tel traité avec la première puissance économique mondiale relevait du parcours du combattant. Aziz Mekouar a été la cheville ouvrière de cet exploit. Par sa maîtrise parfaite des dossiers complexes, sa compréhension fine des rouages du Congrès américain et sa capacité à bâtir des ponts entre les secteurs privés des deux nations, il a su convaincre l'administration américaine de la viabilité et de l'intérêt stratégique de ce partenariat. Cet accord a non seulement dynamisé les échanges commerciaux, mais a également ancré le Maroc comme un allié incontournable de Washington en Afrique du Nord.
Au-delà de son triomphe américain, la carrière d'Aziz Mekouar est jalonnée de missions délicates menées avec brio. Que ce soit en tant qu'ambassadeur en Italie, au Portugal ou en Chine, il a toujours eu à cœur de promouvoir le modèle de développement marocain et d'attirer les investissements étrangers. Sa vision de la diplomatie n'était pas cantonnée aux salons feutrés ; elle était profondément ancrée dans la réalité économique et la défense acharnée des intérêts suprêmes de la Nation. Il fut également un acteur engagé dans les instances internationales, notamment à la présidence du Conseil de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Aujourd'hui, l'héritage d'Aziz Mekouar résonne comme une leçon magistrale pour les nouvelles générations de diplomates. Il a prouvé que la diplomatie économique, menée avec rigueur, persévérance et patriotisme, pouvait transformer le destin d'un pays. Les hommages qui affluent du monde entier témoignent du respect profond qu'il inspirait à ses pairs. Le Maroc pleure un grand commis de l'État, un visionnaire qui a su tisser des liens indéfectibles entre le Royaume et les grandes puissances, contribuant ainsi de manière décisive au rayonnement international de son pays.
Son chef-d'œuvre restera indéniablement la négociation et la conclusion de l'Accord de Libre-Échange (ALE) entre le Maroc et les États-Unis, entré en vigueur en 2006. À l'époque, faire aboutir un tel traité avec la première puissance économique mondiale relevait du parcours du combattant. Aziz Mekouar a été la cheville ouvrière de cet exploit. Par sa maîtrise parfaite des dossiers complexes, sa compréhension fine des rouages du Congrès américain et sa capacité à bâtir des ponts entre les secteurs privés des deux nations, il a su convaincre l'administration américaine de la viabilité et de l'intérêt stratégique de ce partenariat. Cet accord a non seulement dynamisé les échanges commerciaux, mais a également ancré le Maroc comme un allié incontournable de Washington en Afrique du Nord.
Au-delà de son triomphe américain, la carrière d'Aziz Mekouar est jalonnée de missions délicates menées avec brio. Que ce soit en tant qu'ambassadeur en Italie, au Portugal ou en Chine, il a toujours eu à cœur de promouvoir le modèle de développement marocain et d'attirer les investissements étrangers. Sa vision de la diplomatie n'était pas cantonnée aux salons feutrés ; elle était profondément ancrée dans la réalité économique et la défense acharnée des intérêts suprêmes de la Nation. Il fut également un acteur engagé dans les instances internationales, notamment à la présidence du Conseil de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Aujourd'hui, l'héritage d'Aziz Mekouar résonne comme une leçon magistrale pour les nouvelles générations de diplomates. Il a prouvé que la diplomatie économique, menée avec rigueur, persévérance et patriotisme, pouvait transformer le destin d'un pays. Les hommages qui affluent du monde entier témoignent du respect profond qu'il inspirait à ses pairs. Le Maroc pleure un grand commis de l'État, un visionnaire qui a su tisser des liens indéfectibles entre le Royaume et les grandes puissances, contribuant ainsi de manière décisive au rayonnement international de son pays.