Propos recueillis par TAOUFIQ BOUDCHICHE : économiste et diplomate
L’occasion nous a été donnée de questionner Monsieur Brahim El Mazned, récemment nommé en tant que Directeur Général Adjoint et Directeur artistique du nouveau Théâtre Royal de Rabat Salé sur le sens qu’il donne à cette reconnaissance internationale et à son parcours.
Question 1 : Vous avez été primé mercredi 24 juin du Prix UNESCO-Sharjah pour la culture arabe. Pouvez-vous éclairer les lecteurs sur les objectifs de cette récompense ?
BRAHIM EL MAZNED : Le Prix UNESCO-Sharjah pour la culture arabe est l'une des plus hautes distinctions internationales consacrées à la promotion de la culture par l'UNESCO. Il récompense des personnalités ou des institutions qui contribuent au rayonnement de la culture, au dialogue entre les cultures et à la diversité des expressions culturelles.
Je reçois cette distinction avec beaucoup de gratitude et d'humilité. Je la considère avant tout comme une reconnaissance collective. Elle rend hommage au travail accompli depuis plus de vingt ans avec de nombreux artistes, équipes, partenaires et institutions qui partagent une même conviction : la culture est un puissant levier de dialogue, de développement et de rapprochement entre les cultures et les peuples.
Le fait que cette année les deux lauréats soient engagés dans le domaine de la musique, la Dhow Countries Music Academy de Zanzibar et moi-même, envoie également un message fort sur le rôle de la musique comme langage universel et outil de transmission.
Question 1 : Vous avez été primé mercredi 24 juin du Prix UNESCO-Sharjah pour la culture arabe. Pouvez-vous éclairer les lecteurs sur les objectifs de cette récompense ?
BRAHIM EL MAZNED : Le Prix UNESCO-Sharjah pour la culture arabe est l'une des plus hautes distinctions internationales consacrées à la promotion de la culture par l'UNESCO. Il récompense des personnalités ou des institutions qui contribuent au rayonnement de la culture, au dialogue entre les cultures et à la diversité des expressions culturelles.
Je reçois cette distinction avec beaucoup de gratitude et d'humilité. Je la considère avant tout comme une reconnaissance collective. Elle rend hommage au travail accompli depuis plus de vingt ans avec de nombreux artistes, équipes, partenaires et institutions qui partagent une même conviction : la culture est un puissant levier de dialogue, de développement et de rapprochement entre les cultures et les peuples.
Le fait que cette année les deux lauréats soient engagés dans le domaine de la musique, la Dhow Countries Music Academy de Zanzibar et moi-même, envoie également un message fort sur le rôle de la musique comme langage universel et outil de transmission.
Question 2 : En vous distinguant, l'UNESCO et le Jury du Prix ont sans nul doute voulu consacrer à travers vous la montée en puissance du Maroc dans le domaine culturel. Avez-vous des précisions à partager avec les lecteurs ?
BRAHIM EL MAZNED : Je pense effectivement que cette distinction intervient à un moment où le Maroc connaît une dynamique culturelle exceptionnelle. Sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'Assiste, la culture est devenue un véritable levier de développement, de cohésion sociale et de rayonnement international.
Le Royaume investit dans de grandes infrastructures culturelles, accompagne le développement des industries culturelles et créatives, valorise son patrimoine matériel et immatériel et affirme sa place comme carrefour entre l'Afrique, le monde arabe, la Méditerranée et l'Europe.
À travers des initiatives comme Timitar, Visa For Music ou d'autres projets de coopération culturelle que j'avais dirigé, nous avons essayé de contribuer à cette dynamique en offrant aux artistes marocains, africains et arabes des espaces de rencontre, de diffusion et de dialogue. Je suis heureux que cette reconnaissance internationale puisse aussi mettre en lumière la dynamique du Maroc dans le domaine culturel.
Question 3 : Votre nomination à la tête du Théâtre Royal de Rabat en tant que Directeur Général Adjoint et Directeur artistique fait entrer le Maroc et la capitale du Royaume dans une nouvelle dimension culturelle. Pouvez-vous nous en parler ?
BRAHIM EL MAZNED : Le Théâtre Royal de Rabat est un projet emblématique de la vision portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'Assiste, pour faire de la culture un moteur du développement du Royaume et du rayonnement de Rabat comme capitale culturelle.
L'ambition est d'en faire une institution de référence à l'échelle internationale, ouverte à toutes les disciplines artistiques, accueillant les plus grandes productions mondiales tout en accordant une place centrale à la création marocaine et aux talents de la diaspora.
BRAHIM EL MAZNED : Je pense effectivement que cette distinction intervient à un moment où le Maroc connaît une dynamique culturelle exceptionnelle. Sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'Assiste, la culture est devenue un véritable levier de développement, de cohésion sociale et de rayonnement international.
Le Royaume investit dans de grandes infrastructures culturelles, accompagne le développement des industries culturelles et créatives, valorise son patrimoine matériel et immatériel et affirme sa place comme carrefour entre l'Afrique, le monde arabe, la Méditerranée et l'Europe.
À travers des initiatives comme Timitar, Visa For Music ou d'autres projets de coopération culturelle que j'avais dirigé, nous avons essayé de contribuer à cette dynamique en offrant aux artistes marocains, africains et arabes des espaces de rencontre, de diffusion et de dialogue. Je suis heureux que cette reconnaissance internationale puisse aussi mettre en lumière la dynamique du Maroc dans le domaine culturel.
Question 3 : Votre nomination à la tête du Théâtre Royal de Rabat en tant que Directeur Général Adjoint et Directeur artistique fait entrer le Maroc et la capitale du Royaume dans une nouvelle dimension culturelle. Pouvez-vous nous en parler ?
BRAHIM EL MAZNED : Le Théâtre Royal de Rabat est un projet emblématique de la vision portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'Assiste, pour faire de la culture un moteur du développement du Royaume et du rayonnement de Rabat comme capitale culturelle.
L'ambition est d'en faire une institution de référence à l'échelle internationale, ouverte à toutes les disciplines artistiques, accueillant les plus grandes productions mondiales tout en accordant une place centrale à la création marocaine et aux talents de la diaspora.
*The Dhow Countries Music Academy Zanzibar (DCMA) est une organisation éducative et culturelle à but non lucratif qui a ouvert la première école de musique de Zanzibar en septembre 2002. Elle propose des cours de musique et des instruments à un coût modique à toute personne souhaitant étudier la musique en lien avec son origine culturelle ou acquérir la maîtrise d'un instrument. Une attention particulière a été portée à l'enseignement des instruments et styles de musique traditionnels tels que le taarab, le beni et le kidumbak.
L'objectif principal de DCMA est de préserver et de promouvoir le patrimoine musical de Zanzibar et de la région des boutres (Afrique de l'Est, Inde, Pakistan, Indonésie, îles de l'océan Indien et États arabes), tout en faisant découvrir des genres musicaux internationaux dans des contextes éducatifs et lors de concerts afin d'élargir le répertoire musical et culturel.
L'objectif principal de DCMA est de préserver et de promouvoir le patrimoine musical de Zanzibar et de la région des boutres (Afrique de l'Est, Inde, Pakistan, Indonésie, îles de l'océan Indien et États arabes), tout en faisant découvrir des genres musicaux internationaux dans des contextes éducatifs et lors de concerts afin d'élargir le répertoire musical et culturel.