Une progression rapide des stocks d’eau
Au 22 janvier 2026, les données officielles indiquent que le volume d’eau retenu dans l’ensemble des barrages marocains s’élève à 8 161 Mm³, contre 8 017 Mm³ trois jours plus tôt.
Cela signifie que près de 9,12 % de l’augmentation observée depuis le 31 décembre 2025 a été enregistrée au cours de cette courte période, soulignant l’effet direct des pluies récentes sur la recharge des ouvrages hydrauliques.
Cette tendance positive n’est pas isolée. En effet, depuis le début de l’hiver, les précipitations et les chutes de neige ont permis de sortir progressivement d’un cycle de sécheresse prolongée.
Entre septembre 2025 et la mi-janvier, les apports en eau ont généré un gain total de plus de 3,5 milliards de mètres cubes, dont 3,1 milliards enregistrés seulement entre décembre et janvier, selon les chiffres du ministère de l’Équipement et de l’Eau.
Ce contexte hydrique plus favorable explique la reprise significative des volumes dans les barrages nationaux, bien au-delà de la moyenne des dernières années.
Cela signifie que près de 9,12 % de l’augmentation observée depuis le 31 décembre 2025 a été enregistrée au cours de cette courte période, soulignant l’effet direct des pluies récentes sur la recharge des ouvrages hydrauliques.
Cette tendance positive n’est pas isolée. En effet, depuis le début de l’hiver, les précipitations et les chutes de neige ont permis de sortir progressivement d’un cycle de sécheresse prolongée.
Entre septembre 2025 et la mi-janvier, les apports en eau ont généré un gain total de plus de 3,5 milliards de mètres cubes, dont 3,1 milliards enregistrés seulement entre décembre et janvier, selon les chiffres du ministère de l’Équipement et de l’Eau.
Ce contexte hydrique plus favorable explique la reprise significative des volumes dans les barrages nationaux, bien au-delà de la moyenne des dernières années.
Des barrages phares en pleine progression
Certains des principaux réservoirs du pays ont bénéficié directement de cette embellie hydrique. Le barrage d’Al Wahda, qui reste le plus grand du Maroc, a vu ses réserves augmenter de 33 Mm³, portant son taux de remplissage de 60 % à 61 %.
Cette performance est cruciale, tant du point de vue de l’alimentation en eau potable que pour l’irrigation agricole dans plusieurs bassins versants.
D’autres barrages importants affichent aussi des hausses intéressantes. C’est le cas de Al Massira, où l’eau stockée est passée de 250 Mm³ à 284 Mm³, bien qu’avec un taux de remplissage encore modéré, 10 % seulement de sa capacité totale.
À Idriss Ier, les réserves ont gagné 22 Mm³, ce qui a porté le taux de remplissage autour de 48 %, et à Bin El Ouidane, l’augmentation de 15 Mm³ a fait passer les réserves à 29 % de la capacité.
D’autres ouvrages, comme Ahmed El Hanssali (+13 Mm³) et Dar Khrofa (+5 Mm³), montrent aussi des signes de reprise, même s’ils restent encore loin de niveaux optimaux.
À l’opposé, certains bassins comme Sidi Med Ben Abdellah et Oued El Makhazine sont très proches de la saturation, avec des taux autour de 99 % à 100 %, témoignant d’une hétérogénéité dans la répartition des apports hydriques.
Cette performance est cruciale, tant du point de vue de l’alimentation en eau potable que pour l’irrigation agricole dans plusieurs bassins versants.
D’autres barrages importants affichent aussi des hausses intéressantes. C’est le cas de Al Massira, où l’eau stockée est passée de 250 Mm³ à 284 Mm³, bien qu’avec un taux de remplissage encore modéré, 10 % seulement de sa capacité totale.
À Idriss Ier, les réserves ont gagné 22 Mm³, ce qui a porté le taux de remplissage autour de 48 %, et à Bin El Ouidane, l’augmentation de 15 Mm³ a fait passer les réserves à 29 % de la capacité.
D’autres ouvrages, comme Ahmed El Hanssali (+13 Mm³) et Dar Khrofa (+5 Mm³), montrent aussi des signes de reprise, même s’ils restent encore loin de niveaux optimaux.
À l’opposé, certains bassins comme Sidi Med Ben Abdellah et Oued El Makhazine sont très proches de la saturation, avec des taux autour de 99 % à 100 %, témoignant d’une hétérogénéité dans la répartition des apports hydriques.
Une situation contrastée mais globalement favorable
Malgré cette progression rapide et encourageante, le Maroc reste encore loin de la pleine capacité de ses réserves.
Avec une capacité globale de près de 16 762 Mm³, le taux de remplissage de 48,6 % montre qu’une partie importante des ouvrages continue de fonctionner sous une marge de sécurité, malgré l’accumulation d’eau récente.
Cette réserve reste cependant nettement supérieure à celle enregistrée à la même période ces dernières années, lorsque les barrages affichaient des niveaux beaucoup plus faibles, parfois inférieurs à 30 % de remplissage dans certaines zones.
L’évolution favorable observée depuis septembre 2025 marque un retournement face à une conjoncture de sécheresse prolongée.
En comparaison avec la même période de l’année précédente, les volumes stockés ont augmenté de manière significative, ce qui contribue à réduire les risques liés au stress hydrique, jusqu’ici l’un des défis majeurs du pays.
Cette amélioration est également confirmée par l’augmentation sensible des apports en eau suite aux épisodes pluvieux répétés, ainsi qu’à la fonte des neiges dans les zones montagneuses, qui alimente les bassins versants.
Avec une capacité globale de près de 16 762 Mm³, le taux de remplissage de 48,6 % montre qu’une partie importante des ouvrages continue de fonctionner sous une marge de sécurité, malgré l’accumulation d’eau récente.
Cette réserve reste cependant nettement supérieure à celle enregistrée à la même période ces dernières années, lorsque les barrages affichaient des niveaux beaucoup plus faibles, parfois inférieurs à 30 % de remplissage dans certaines zones.
L’évolution favorable observée depuis septembre 2025 marque un retournement face à une conjoncture de sécheresse prolongée.
En comparaison avec la même période de l’année précédente, les volumes stockés ont augmenté de manière significative, ce qui contribue à réduire les risques liés au stress hydrique, jusqu’ici l’un des défis majeurs du pays.
Cette amélioration est également confirmée par l’augmentation sensible des apports en eau suite aux épisodes pluvieux répétés, ainsi qu’à la fonte des neiges dans les zones montagneuses, qui alimente les bassins versants.
L’impact des pluies continues et des conditions météorologiques
Selon les spécialistes, cette dynamique est en grande partie le fruit d’une séquence climatique particulièrement active en début d’année, marquée par des précipitations presque généralisées sur plusieurs régions du royaume.
Ces pluies, parfois soutenues, ont permis de recharger rapidement les ouvrages hydrauliques, en particulier ceux des bassins les plus réactifs aux apports météorologiques.
Les prévisions météorologiques restent favorables à court terme, avec des précipitations attendues dans plusieurs zones, ce qui pourrait encore renforcer les volumes stockés dans les jours à venir.
Cette situation est cruciale pour les régions encore en déficit hydrique, où l’eau des barrages est un élément clé pour l’alimentation des populations et l’irrigation agricole.
Ces pluies, parfois soutenues, ont permis de recharger rapidement les ouvrages hydrauliques, en particulier ceux des bassins les plus réactifs aux apports météorologiques.
Les prévisions météorologiques restent favorables à court terme, avec des précipitations attendues dans plusieurs zones, ce qui pourrait encore renforcer les volumes stockés dans les jours à venir.
Cette situation est cruciale pour les régions encore en déficit hydrique, où l’eau des barrages est un élément clé pour l’alimentation des populations et l’irrigation agricole.
Des enjeux plus larges que l’eau
La disponibilité en eau stockée dans les barrages n’est pas seulement une donnée technique : elle influence directement l’économie, l’agriculture, l’environnement et la gestion quotidienne des ressources hydriques du pays.
Une hausse des niveaux de remplissage contribue à renforcer la résilience face aux aléas climatiques, tout en offrant une marge de manœuvre plus importante pour les usages domestiques et agricoles.
Cependant, cette embellie ne signifie pas la fin des défis. La gestion durable de l’eau, l’entretien des barrages et l’optimisation des réseaux de distribution restent des priorités pour les autorités afin d’assurer que ces apports profitent à l’ensemble du territoire.
Des mesures structurelles, comme l’expansion des infrastructures hydrauliques et la promotion d’une utilisation plus efficiente de l’eau dans tous les secteurs, sont essentielles pour maintenir cette tendance positive sur le long terme.
L’évolution récente des réserves d’eau dans les barrages du Maroc constitue une amélioration notable de la situation hydrique nationale, portée par des précipitations soutenues et une recharge rapide des ouvrages.
Avec 144 Mm³ supplémentaires en seulement trois jours, le taux de remplissage global de près de 49 % est un signe encourageant pour les acteurs publics, les agriculteurs et les citoyens.
Reste que la gestion durable de ces ressources, dans un contexte de variabilité climatique, demeure une question stratégique centrale pour les années à venir.
Une hausse des niveaux de remplissage contribue à renforcer la résilience face aux aléas climatiques, tout en offrant une marge de manœuvre plus importante pour les usages domestiques et agricoles.
Cependant, cette embellie ne signifie pas la fin des défis. La gestion durable de l’eau, l’entretien des barrages et l’optimisation des réseaux de distribution restent des priorités pour les autorités afin d’assurer que ces apports profitent à l’ensemble du territoire.
Des mesures structurelles, comme l’expansion des infrastructures hydrauliques et la promotion d’une utilisation plus efficiente de l’eau dans tous les secteurs, sont essentielles pour maintenir cette tendance positive sur le long terme.
L’évolution récente des réserves d’eau dans les barrages du Maroc constitue une amélioration notable de la situation hydrique nationale, portée par des précipitations soutenues et une recharge rapide des ouvrages.
Avec 144 Mm³ supplémentaires en seulement trois jours, le taux de remplissage global de près de 49 % est un signe encourageant pour les acteurs publics, les agriculteurs et les citoyens.
Reste que la gestion durable de ces ressources, dans un contexte de variabilité climatique, demeure une question stratégique centrale pour les années à venir.