Par la force des lettres et des images, Mohamed Belmou et Mustapha Ajmaa s’unissent pour célébrer leur attachement indéfectible à la Palestine, ce nom gravé de blessures où larmes, sang et ruines se confondent. Leur manifeste affirme qu’il n’est d’autre voie que la persévérance et l’espérance de libération; que l’écriture combat l’oubli; et que les lettres n’ont de sens que lorsqu’elles se dressent en armes contre le génocide.
De cette intention naît «Palestiniennes», un recueil qui fait dialoguer les poèmes de Belmou avec les calligraphies et dessins d’Ajmaa. Ensemble, ils livrent un témoignage sur la Palestine comme patrie, peuple et esprit, en accordant une attention particulière aux femmes palestiniennes, pierres angulaires trop souvent méconnues d’une cause dont elles sont le berceau et la garde, face à une menace d’extermination dans un monde complice et défaillant.
Publié par Dar Al-Manahil à Rabat, ce livre au petit format de 109 pages rassemble huit textes de Mohamed Belmou: «Cent jours des morts», «Assiettes volantes», «Courrier des cadavres», «Vous n’arrêterez pas votre feu», «L’enfant migrant», «La vision du peuple de la caverne et de la lumière», «Prétentieux, je mène les caravanes des morts» et «Femmes palestiniennes», accompagnés des dessins et calligraphies de Mustapha Ajmaa.
Dans son introduction, le critique Mohamed Dihaji souligne qu’associer poésie et arts plastiques au sein d’une même œuvre crée une union où la beauté du langage rencontre la structure visuelle, offrant une expérience artistique complète et singulière, un phénomène de plus en plus manifeste aujourd’hui. Le recueil «Palestiniennes» illustre parfaitement ce dialogue: les vers de Belmou et les illustrations d’Ajmaa amplifient l’expression, franchissant les frontières habituelles. La valeur de l’ouvrage tient autant à sa créativité qu’à son dispositif artistique, dans ce jeu fin entre mots et connotations, et images qui prolongent le sens au-delà de ce que le texte peut dire seul.
Page après page, l’harmonie entre poèmes et dessins se révèle particulièrement réussie: les lignes, structures et rythmes visuels se connectent aux contenus des vers, activant une compréhension sensible et enrichie. En érigeant la cause palestinienne en pont thématique, la fusion de la poésie et de la peinture donne à «Palestiniennes» une portée globale, où la création se déploie dans l’interaction entre langage et image.
Cette union intensifie l’engagement du lecteur et ouvre une expérience littéraire profonde, capable de transcender les frontières linguistiques pour entrer dans un monde de sensation et de beauté.
De cette intention naît «Palestiniennes», un recueil qui fait dialoguer les poèmes de Belmou avec les calligraphies et dessins d’Ajmaa. Ensemble, ils livrent un témoignage sur la Palestine comme patrie, peuple et esprit, en accordant une attention particulière aux femmes palestiniennes, pierres angulaires trop souvent méconnues d’une cause dont elles sont le berceau et la garde, face à une menace d’extermination dans un monde complice et défaillant.
Publié par Dar Al-Manahil à Rabat, ce livre au petit format de 109 pages rassemble huit textes de Mohamed Belmou: «Cent jours des morts», «Assiettes volantes», «Courrier des cadavres», «Vous n’arrêterez pas votre feu», «L’enfant migrant», «La vision du peuple de la caverne et de la lumière», «Prétentieux, je mène les caravanes des morts» et «Femmes palestiniennes», accompagnés des dessins et calligraphies de Mustapha Ajmaa.
Dans son introduction, le critique Mohamed Dihaji souligne qu’associer poésie et arts plastiques au sein d’une même œuvre crée une union où la beauté du langage rencontre la structure visuelle, offrant une expérience artistique complète et singulière, un phénomène de plus en plus manifeste aujourd’hui. Le recueil «Palestiniennes» illustre parfaitement ce dialogue: les vers de Belmou et les illustrations d’Ajmaa amplifient l’expression, franchissant les frontières habituelles. La valeur de l’ouvrage tient autant à sa créativité qu’à son dispositif artistique, dans ce jeu fin entre mots et connotations, et images qui prolongent le sens au-delà de ce que le texte peut dire seul.
Page après page, l’harmonie entre poèmes et dessins se révèle particulièrement réussie: les lignes, structures et rythmes visuels se connectent aux contenus des vers, activant une compréhension sensible et enrichie. En érigeant la cause palestinienne en pont thématique, la fusion de la poésie et de la peinture donne à «Palestiniennes» une portée globale, où la création se déploie dans l’interaction entre langage et image.
Cette union intensifie l’engagement du lecteur et ouvre une expérience littéraire profonde, capable de transcender les frontières linguistiques pour entrer dans un monde de sensation et de beauté.