Interrogé par France 24, l’ancien secrétaire général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, a fermement rejeté les accusations de favoritisme en faveur du Maroc. Visiblement irrité, le dirigeant suisso-congolais a dénoncé des allégations qu’il juge infondées, invitant leurs auteurs à apporter des preuves concrètes.
Selon lui, ces critiques relèvent davantage de réactions émotionnelles que d’une analyse objective. Il a également tenu à préciser que ni lui ni le président de la CAF, Patrice Motsepe, n’étaient présents lors des décisions contestées, appelant les parties mécontentes à emprunter les voies de recours légales plutôt que de formuler des accusations sans fondement.
« Les émotions ont pris le dessus (…) Le président Patrice Motsepe et moi-même n’étions même pas présents. Ceux qui avancent que la CAF a pris parti doivent en apporter la preuve. On ne peut pas lancer de telles accusations sans éléments concrets », a-t-il déclaré.
Revenant enfin sur son départ de la CAF, officialisé le 29 mars, Véron Mosengo-Omba affirme qu’il s’agit d’un choix personnel, marquant la fin d’un cycle après cinq années à ce poste. Il précise avoir souhaité prolonger son mandat afin de vivre pleinement la CAN 2025, qu’il considère comme une réussite majeure, tant sur le plan de l’audience que des retombées économiques.