Selon l’AIP, le Maroc met à profit ses infrastructures sportives de niveau international afin d’assurer la pleine réussite de cet événement majeur, qui requiert une visibilité maximale. Tandis que l’Afrique suit avec attention le dénouement imminent de la CAN masculine 2025, actuellement en cours dans le Royaume, le football africain anticipe déjà son prochain grand rendez-vous féminin, dont le tirage au sort s’est tenu jeudi au Complexe Mohammed VI de football à Salé.
L’agence détaille la configuration de cette compétition, qui se disputera dans les villes de Rabat, Casablanca et Fès, en rappelant que le Maroc sera tête d’affiche du Groupe A à Rabat.
Les Lionnes de l’Atlas, finalistes lors des deux précédentes éditions, croiseront notamment le fer avec l’Algérie dans un derby maghrébin très attendu, ainsi qu’avec le Sénégal et le Kenya.
De son côté, le Nigeria, tenant du titre, hérite d’un Groupe C particulièrement relevé, qualifié de « groupe de la mort ». Basées à Casablanca, les Super Falcons devront défendre leur couronne face à la Zambie, à l’Égypte et au Malawi, novice ambitieux de la compétition.
Le Groupe B, également domicilié à Rabat, réunit l’Afrique du Sud, ancienne championne, qui affrontera la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Tanzanie.
À Fès, le Groupe D promet également de belles affiches, avec un duel de prestige entre le Ghana et le Cameroun, en compagnie du Mali et du Cap-Vert, autre nouveau venu de cette édition.
Enfin, l’AIP rappelle que le tournoi gagnera en intensité lors de la phase à élimination directe, chaque victoire rapprochant les sélections d’une qualification pour la Coupe du Monde féminine 2027, prévue au Brésil.