Après Rabat et son vaste complexe aquatique devenu l’un des nouveaux symboles des aménagements urbains de la capitale, Casablanca envisage à son tour de se doter d’une grande piscine en bord de mer. Le projet est étudié du côté de Sidi Bernoussi, sur une portion du littoral longtemps restée à l’écart des grands programmes de valorisation urbaine.
Au-delà de l’aspect récréatif, l’initiative s’inscrit dans une réflexion plus large sur la place du littoral dans la vie quotidienne des habitants. Casablanca possède près de 30 kilomètres de côtes, mais l’accès à des espaces de baignade sécurisés demeure limité pour une grande partie de la population.
Le projet intervient également dans un contexte où plusieurs métropoles mondiales réinvestissent leurs façades maritimes pour en faire des lieux de loisirs, de sport et de cohésion sociale. Les exemples se multiplient, de Barcelone à Copenhague, avec des équipements qui servent autant à améliorer le cadre de vie qu’à renforcer l’attractivité urbaine.
Reste toutefois la question du modèle économique et environnemental. Une piscine de grande dimension nécessite des investissements importants, des coûts d’entretien élevés et une gestion rigoureuse de la qualité de l’eau. Les habitants attendront probablement davantage qu’un simple équipement de prestige.
Car derrière le projet se dessine une interrogation plus profonde : comment réconcilier Casablanca avec son littoral, longtemps perçu comme un potentiel sous-exploité ? Si elle voit le jour, cette piscine pourrait devenir un marqueur de cette reconquête urbaine. Encore faudra-t-il qu’elle soit pensée pour tous les Casablancais et pas uniquement pour quelques privilégiés.
Au-delà de l’aspect récréatif, l’initiative s’inscrit dans une réflexion plus large sur la place du littoral dans la vie quotidienne des habitants. Casablanca possède près de 30 kilomètres de côtes, mais l’accès à des espaces de baignade sécurisés demeure limité pour une grande partie de la population.
Le projet intervient également dans un contexte où plusieurs métropoles mondiales réinvestissent leurs façades maritimes pour en faire des lieux de loisirs, de sport et de cohésion sociale. Les exemples se multiplient, de Barcelone à Copenhague, avec des équipements qui servent autant à améliorer le cadre de vie qu’à renforcer l’attractivité urbaine.
Reste toutefois la question du modèle économique et environnemental. Une piscine de grande dimension nécessite des investissements importants, des coûts d’entretien élevés et une gestion rigoureuse de la qualité de l’eau. Les habitants attendront probablement davantage qu’un simple équipement de prestige.
Car derrière le projet se dessine une interrogation plus profonde : comment réconcilier Casablanca avec son littoral, longtemps perçu comme un potentiel sous-exploité ? Si elle voit le jour, cette piscine pourrait devenir un marqueur de cette reconquête urbaine. Encore faudra-t-il qu’elle soit pensée pour tous les Casablancais et pas uniquement pour quelques privilégiés.