À seulement 27 ans, Sayyid El Alami s’affirme comme l’un des nouveaux visages du cinéma français. Né à Toulouse de parents marocains, il figure parmi les nommés aux César 2026 dans la catégorie « Révélation masculine ».
Depuis la sortie de La Pampa en 2025, réalisé par Antoine Chevrollier, l’acteur enchaîne les distinctions. Dans ce long-métrage sensible qui raconte l’amitié entre deux adolescents d’un village français, il incarne Willy, le meilleur ami du protagoniste, et y déploie une palette de jeu saluée pour sa sensibilité, sa justesse et sa profondeur. L’interprétation lui a valu, en 2025, le prix d’interprétation masculine au Festival Premiers Plans d’Angers ainsi que le Swann d’or de la révélation masculine au Festival du film de Cabourg, avant cette nomination aux César 2026.
Benjamin d’une fratrie de cinq, né en 1998, Sayyid El Alami découvre très tôt le 7e art, encouragé par sa mère qui lui transmet sa passion pour le cinéma. Enfant, il multiplie les castings et apparaît dans plusieurs courts-métrages, avec une année 2018 particulièrement prolifique: "Kenza des Choux", "Monsieur je sais tout", "Pas si loin, et Basses", sélectionné au Festival de Cannes.
Il tourne son premier long-métrage en 2019, "Zombi Child", sous la direction de Bertrand Bonello. Mais c’est la série "Messiah", diffusée sur Netflix en 2020, qui le révèle au grand public. S’ensuivent "La Vie me va bien", une apparition dans la série Baptiste, puis le rôle de Sami Kacem dans "Une si longue nuit" sur TF1. En 2022, il franchit un cap avec le rôle-titre dans "En attendant Malik Oussekine", mini-série qui retrace l’affaire tragique de l’étudiant mort sous les coups de policiers à Paris en 1986.
Avec La Pampa, Sayyid El Alami confirme un talent déjà remarqué: un jeu incarné, une présence nuancée et une capacité à porter des personnages d’une intense humanité. Autant de qualités qui le placent aujourd’hui parmi les révélations les plus attendues lors des César 2026.
Depuis la sortie de La Pampa en 2025, réalisé par Antoine Chevrollier, l’acteur enchaîne les distinctions. Dans ce long-métrage sensible qui raconte l’amitié entre deux adolescents d’un village français, il incarne Willy, le meilleur ami du protagoniste, et y déploie une palette de jeu saluée pour sa sensibilité, sa justesse et sa profondeur. L’interprétation lui a valu, en 2025, le prix d’interprétation masculine au Festival Premiers Plans d’Angers ainsi que le Swann d’or de la révélation masculine au Festival du film de Cabourg, avant cette nomination aux César 2026.
Benjamin d’une fratrie de cinq, né en 1998, Sayyid El Alami découvre très tôt le 7e art, encouragé par sa mère qui lui transmet sa passion pour le cinéma. Enfant, il multiplie les castings et apparaît dans plusieurs courts-métrages, avec une année 2018 particulièrement prolifique: "Kenza des Choux", "Monsieur je sais tout", "Pas si loin, et Basses", sélectionné au Festival de Cannes.
Il tourne son premier long-métrage en 2019, "Zombi Child", sous la direction de Bertrand Bonello. Mais c’est la série "Messiah", diffusée sur Netflix en 2020, qui le révèle au grand public. S’ensuivent "La Vie me va bien", une apparition dans la série Baptiste, puis le rôle de Sami Kacem dans "Une si longue nuit" sur TF1. En 2022, il franchit un cap avec le rôle-titre dans "En attendant Malik Oussekine", mini-série qui retrace l’affaire tragique de l’étudiant mort sous les coups de policiers à Paris en 1986.
Avec La Pampa, Sayyid El Alami confirme un talent déjà remarqué: un jeu incarné, une présence nuancée et une capacité à porter des personnages d’une intense humanité. Autant de qualités qui le placent aujourd’hui parmi les révélations les plus attendues lors des César 2026.