La réalisatrice marocaine Safaa Baraka signe son retour à la télévision avec un nouveau drame intitulé « Chkoun Kan Ygoul », une œuvre pensée pour relancer le débat autour de plusieurs questions sociales liées à la femme et à la famille au sein de la société marocaine. Porté par une écriture immersive, le projet conjugue profondeur humaine et tension narrative.
Ce feuilleton ambitionne d’enrichir la filmographie de Baraka, en misant sur une approche réaliste qui interroge le quotidien marocain sans fard ni complaisance. Il met en avant des trajectoires féminines dont les destins se croisent, au cœur de défis sociaux et psychologiques complexes.
« Chkoun Kan Ygoul » réunit une distribution prestigieuse de la scène dramatique marocaine, avec notamment Ibtissam Laaroussi, Mehdi Foulane, Abderrahim El Maniari, Farah El Fassi, Hajar El Masdouki, Mariam Bakouch, Hasnaa Moumni, Nabil Atif, Zohira Saddiqui, Souad Khiyi, Lobna Chellalat, Mansour Badri, Zohour Essalmani, Mehdi Chihab, Bouthaina El Yaakoubi, Mohamed El Kafi, Abderrahim Ettamimi, Abdelghafour Echawki, Abdellatif Echawki, Nissrine Ettoumi, Wassima El Mil et Mohamed Haraka. Un casting multigénérationnel misant sur la diversité des parcours et des expériences.
L’intrigue suit un ensemble de personnages, chacun portant ses blessures et ses questions restées en suspens. Le récit s’attarde sur « Kenza », incarnée par Nissrine Ettoumi, femme mariée à son cousin et confrontée à des conditions familiales éprouvantes. Cette épreuve devient pourtant le point de bascule qui l’amène à se reconstruire et à révéler sa force intérieure.
Ibtissam Laaroussi campe « Marwa », une jeune femme élevée dans un orphelinat, qui se heurte, une fois livrée à elle-même, à une réalité sociale rude. Elle trouve dans l’amitié avec « Asmae » et « Sanae » un souffle d’humanité lui permettant de continuer et de tenir tête à l’exclusion et aux regards sévères.
Quant à « Asmae », interprétée par Wassima El Mil, c’est une jeune femme marquée par une enfance difficile après la perte de sa mère. Animée par une ambition ardente de célébrité, quitte à emprunter parfois des chemins détournés, elle s’équilibre grâce au lien fort qui l’unit à sa sœur « Sanae » et à son amie « Marwa ».
Farah El Fassi incarne « Sanae », la sœur qui s’efforce de maintenir la cohésion familiale malgré le poids des conflits et des épreuves. Mohamed El Kafi prête ses traits à « L’Mayssour », figure connue pour ses actions caritatives et son engagement auprès des enfants des orphelinats, jusqu’à ce que les événements bouleversent son destin et le confrontent à des dilemmes éthiques et humains.
Nabil Atif joue « Idriss », une personnalité énigmatique appelée à jouer un rôle central dans le déroulement de l’histoire. Ses liens avec les autres protagonistes densifient le suspense et ouvrent la voie à des rebondissements inattendus.
Sur le plan de l’écriture, Safaa Baraka s’appuie sur le trio de scénaristes Hicham El Ghaffouli, Mohamed Kamma et Mehdi Chihab, prolongeant une collaboration fructueuse que la réalisatrice résume par le credo : « On ne change pas une équipe qui gagne », convaincue de l’harmonie entre mise en scène et scénario.
La série « Chkoun Kan Ygoul » abordera une pluralité de thématiques sociales et familiales, violence domestique, précarité, enfance abandonnée, aspirations des femmes face aux contraintes sociétales dans une construction dramatique promettant de maintenir le public en haleine.
Ce feuilleton ambitionne d’enrichir la filmographie de Baraka, en misant sur une approche réaliste qui interroge le quotidien marocain sans fard ni complaisance. Il met en avant des trajectoires féminines dont les destins se croisent, au cœur de défis sociaux et psychologiques complexes.
« Chkoun Kan Ygoul » réunit une distribution prestigieuse de la scène dramatique marocaine, avec notamment Ibtissam Laaroussi, Mehdi Foulane, Abderrahim El Maniari, Farah El Fassi, Hajar El Masdouki, Mariam Bakouch, Hasnaa Moumni, Nabil Atif, Zohira Saddiqui, Souad Khiyi, Lobna Chellalat, Mansour Badri, Zohour Essalmani, Mehdi Chihab, Bouthaina El Yaakoubi, Mohamed El Kafi, Abderrahim Ettamimi, Abdelghafour Echawki, Abdellatif Echawki, Nissrine Ettoumi, Wassima El Mil et Mohamed Haraka. Un casting multigénérationnel misant sur la diversité des parcours et des expériences.
L’intrigue suit un ensemble de personnages, chacun portant ses blessures et ses questions restées en suspens. Le récit s’attarde sur « Kenza », incarnée par Nissrine Ettoumi, femme mariée à son cousin et confrontée à des conditions familiales éprouvantes. Cette épreuve devient pourtant le point de bascule qui l’amène à se reconstruire et à révéler sa force intérieure.
Ibtissam Laaroussi campe « Marwa », une jeune femme élevée dans un orphelinat, qui se heurte, une fois livrée à elle-même, à une réalité sociale rude. Elle trouve dans l’amitié avec « Asmae » et « Sanae » un souffle d’humanité lui permettant de continuer et de tenir tête à l’exclusion et aux regards sévères.
Quant à « Asmae », interprétée par Wassima El Mil, c’est une jeune femme marquée par une enfance difficile après la perte de sa mère. Animée par une ambition ardente de célébrité, quitte à emprunter parfois des chemins détournés, elle s’équilibre grâce au lien fort qui l’unit à sa sœur « Sanae » et à son amie « Marwa ».
Farah El Fassi incarne « Sanae », la sœur qui s’efforce de maintenir la cohésion familiale malgré le poids des conflits et des épreuves. Mohamed El Kafi prête ses traits à « L’Mayssour », figure connue pour ses actions caritatives et son engagement auprès des enfants des orphelinats, jusqu’à ce que les événements bouleversent son destin et le confrontent à des dilemmes éthiques et humains.
Nabil Atif joue « Idriss », une personnalité énigmatique appelée à jouer un rôle central dans le déroulement de l’histoire. Ses liens avec les autres protagonistes densifient le suspense et ouvrent la voie à des rebondissements inattendus.
Sur le plan de l’écriture, Safaa Baraka s’appuie sur le trio de scénaristes Hicham El Ghaffouli, Mohamed Kamma et Mehdi Chihab, prolongeant une collaboration fructueuse que la réalisatrice résume par le credo : « On ne change pas une équipe qui gagne », convaincue de l’harmonie entre mise en scène et scénario.
La série « Chkoun Kan Ygoul » abordera une pluralité de thématiques sociales et familiales, violence domestique, précarité, enfance abandonnée, aspirations des femmes face aux contraintes sociétales dans une construction dramatique promettant de maintenir le public en haleine.