Quatorze longs-métrages issus d’une douzaine de pays africains, dont le Maroc, sont en compétition dans la section officielle « Hypermétropie » de la 23e édition du Festival de Cinéma Africain de Tarifa-Tanger, prévue du 22 au 30 mai entre Tarifa et Tanger. Réunissant six réalisatrices et huit réalisateurs, cette sélection se positionne comme une vitrine de l’avant-garde cinématographique africaine.
Les œuvres retenues explorent une pluralité de thématiques, de la ruralité aux réalités urbaines, tout en accordant une place importante aux voix de la diaspora. Selon les organisateurs, cette édition se distingue par une volonté de rompre avec les récits victimaires, privilégiant une « esthétique de la résistance ».
Les films en lice abordent ainsi des sujets contemporains majeurs tels que les mouvements de rébellion urbaine, les parcours migratoires ou encore la défense des droits des femmes. Sur le plan formel, ils se caractérisent par une grande liberté narrative, mêlant science-fiction, animation 3D et formes essayistes.
Plusieurs axes structurent la programmation, notamment la mémoire et les imaginaires ancestraux. Ces thématiques se retrouvent dans "Ancestral Visions of the Future" de Lemohang Jeremiah Mosese, le documentaire "Ceux qui veillent" de la réalisatrice marocaine Karima Saïdi, ou encore le faux documentaire "Memory of Princess Mumbi" signé Damien Hauser.
La question féminine occupe également une place centrale, avec des œuvres comme "The Women Who Poked a Leopard" et "Cotton Queen", qui interrogent les normes sociales tout en mettant en avant la résilience des femmes africaines.
Les œuvres retenues explorent une pluralité de thématiques, de la ruralité aux réalités urbaines, tout en accordant une place importante aux voix de la diaspora. Selon les organisateurs, cette édition se distingue par une volonté de rompre avec les récits victimaires, privilégiant une « esthétique de la résistance ».
Les films en lice abordent ainsi des sujets contemporains majeurs tels que les mouvements de rébellion urbaine, les parcours migratoires ou encore la défense des droits des femmes. Sur le plan formel, ils se caractérisent par une grande liberté narrative, mêlant science-fiction, animation 3D et formes essayistes.
Plusieurs axes structurent la programmation, notamment la mémoire et les imaginaires ancestraux. Ces thématiques se retrouvent dans "Ancestral Visions of the Future" de Lemohang Jeremiah Mosese, le documentaire "Ceux qui veillent" de la réalisatrice marocaine Karima Saïdi, ou encore le faux documentaire "Memory of Princess Mumbi" signé Damien Hauser.
La question féminine occupe également une place centrale, avec des œuvres comme "The Women Who Poked a Leopard" et "Cotton Queen", qui interrogent les normes sociales tout en mettant en avant la résilience des femmes africaines.
Le Maroc est aussi représenté à travers *Bouchra*, une création de Meriem Bennani et Orian Barki, qui s’inspire des codes visuels des réseaux sociaux pour explorer les transformations sociales et les relations d’amitié à Casablanca.
Parmi les autres films en compétition figurent *En Promis le ciel* de la réalisatrice tunisienne Erige Sehiri, qui aborde les questions de racisme et de migration, ainsi que des œuvres centrées sur les relations familiales comme *La Vie après Siham* et *My Father’s Shadow*, ou encore des drames sociaux à l’image de *O Profeta*.
Le jury de cette 23e édition réunit la cinéaste cubaine Aída Esther Bueno Sarduy, le producteur marocain Mehdi Bekkar et le gestionnaire culturel comorien Mohamed Saïd Ouma, chargés de départager une sélection riche et engagée, reflet des nouvelles dynamiques du cinéma africain contemporain.