Certaines maladies gynécologiques peuvent évoluer pendant des années sans provoquer le moindre symptôme, alerte la Dre Ioulia Tchernichova, spécialiste en gynécologie. Leur détection repose alors essentiellement sur les examens médicaux de routine.
Parmi ces pathologies figurent notamment les fibromes utérins, l’endométriose, les polypes de l’endomètre, les kystes ovariens ainsi que les lésions précancéreuses du col de l’utérus. Autant d’affections qui peuvent rester longtemps silencieuses et ne se manifester qu’à un stade avancé.
La spécialiste rappelle que l’absence de symptômes ne signifie pas nécessairement une bonne santé. « Certaines maladies graves peuvent se développer de manière insidieuse, sans douleur ni gêne apparente, tandis que la patiente continue sa vie normalement », explique-t-elle.
Les fibromes utérins comptent parmi les cas les plus fréquents. Lorsqu’ils se développent vers la cavité abdominale, ils peuvent ne pas perturber le cycle menstruel ni provoquer de saignements pendant longtemps. De même, l’endométriose peut évoluer discrètement tout en affectant progressivement la réserve ovarienne, avec un risque d’infertilité.
Les polypes de l’endomètre et certains kystes ovariens suivent également cette logique silencieuse, n’étant souvent détectés qu’en cas de complications.
Autre cas préoccupant : les lésions précancéreuses du col de l’utérus, souvent liées au papillomavirus humain (HPV). Elles ne provoquent généralement ni douleur ni saignement, ce qui retarde leur diagnostic. Pourtant, sans prise en charge, elles peuvent évoluer vers un cancer du col de l’utérus, dont les symptômes apparaissent souvent tardivement.
Face à ces risques, la Dre Tchernichova insiste sur l’importance d’un suivi médical régulier. Elle recommande un examen préventif au moins une fois par an, comprenant un examen clinique, un frottis cervico-utérin, un test de dépistage du HPV à haut risque ainsi qu’une échographie pelvienne.
Un diagnostic précoce permet, dans la majorité des cas, une prise en charge efficace. Les tumeurs bénignes peuvent être retirées par hystéroscopie, tandis que les fibromes et les kystes ovariens peuvent être traités par chirurgie mini-invasive, préservant la fertilité. Quant aux lésions précancéreuses, leur traitement précoce peut empêcher l’apparition d’un cancer.
Ainsi, même en l’absence de symptômes, le suivi gynécologique régulier demeure essentiel pour préserver la santé des femmes.
Parmi ces pathologies figurent notamment les fibromes utérins, l’endométriose, les polypes de l’endomètre, les kystes ovariens ainsi que les lésions précancéreuses du col de l’utérus. Autant d’affections qui peuvent rester longtemps silencieuses et ne se manifester qu’à un stade avancé.
La spécialiste rappelle que l’absence de symptômes ne signifie pas nécessairement une bonne santé. « Certaines maladies graves peuvent se développer de manière insidieuse, sans douleur ni gêne apparente, tandis que la patiente continue sa vie normalement », explique-t-elle.
Les fibromes utérins comptent parmi les cas les plus fréquents. Lorsqu’ils se développent vers la cavité abdominale, ils peuvent ne pas perturber le cycle menstruel ni provoquer de saignements pendant longtemps. De même, l’endométriose peut évoluer discrètement tout en affectant progressivement la réserve ovarienne, avec un risque d’infertilité.
Les polypes de l’endomètre et certains kystes ovariens suivent également cette logique silencieuse, n’étant souvent détectés qu’en cas de complications.
Autre cas préoccupant : les lésions précancéreuses du col de l’utérus, souvent liées au papillomavirus humain (HPV). Elles ne provoquent généralement ni douleur ni saignement, ce qui retarde leur diagnostic. Pourtant, sans prise en charge, elles peuvent évoluer vers un cancer du col de l’utérus, dont les symptômes apparaissent souvent tardivement.
Face à ces risques, la Dre Tchernichova insiste sur l’importance d’un suivi médical régulier. Elle recommande un examen préventif au moins une fois par an, comprenant un examen clinique, un frottis cervico-utérin, un test de dépistage du HPV à haut risque ainsi qu’une échographie pelvienne.
Un diagnostic précoce permet, dans la majorité des cas, une prise en charge efficace. Les tumeurs bénignes peuvent être retirées par hystéroscopie, tandis que les fibromes et les kystes ovariens peuvent être traités par chirurgie mini-invasive, préservant la fertilité. Quant aux lésions précancéreuses, leur traitement précoce peut empêcher l’apparition d’un cancer.
Ainsi, même en l’absence de symptômes, le suivi gynécologique régulier demeure essentiel pour préserver la santé des femmes.