Mais une distinction internationale n’est pas une médaille à poser sur une étagère. Elle devient une responsabilité. Le Maroc avance, c’est vrai, mais il reste confronté à des défis très concrets : stress hydrique, sécheresses répétées, coût social de la transition, accès équitable à l’énergie et lenteur de certains chantiers locaux.
Le signal est donc double. À l’extérieur, le Royaume conforte son image de pays sérieux sur le climat. À l’intérieur, il doit faire en sorte que la transition ne reste pas seulement une affaire de rapports, de conférences et de classements. Elle doit se voir dans les villes, les campagnes, les écoles, les transports, les factures des ménages.
La 6ᵉ place est une reconnaissance. Elle ne doit pas devenir un oreiller confortable. Le vrai classement, au fond, se jouera dans la vie quotidienne des Marocains.
Le signal est donc double. À l’extérieur, le Royaume conforte son image de pays sérieux sur le climat. À l’intérieur, il doit faire en sorte que la transition ne reste pas seulement une affaire de rapports, de conférences et de classements. Elle doit se voir dans les villes, les campagnes, les écoles, les transports, les factures des ménages.
La 6ᵉ place est une reconnaissance. Elle ne doit pas devenir un oreiller confortable. Le vrai classement, au fond, se jouera dans la vie quotidienne des Marocains.