Le développement territorial et l'emploi comme leviers d'avenir pour la jeunesse
À l'approche du grands rendez-vous électoral, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) poursuit son cycle de concertation avec les forces politiques de premier plan. La direction du patronat, menée par Mehdi Tazi aux côtés des présidents de fédérations et de commissions, a reçu des ministres et membres du Comité exécutif du Parti de l'Istiqlal. Ce dialogue institutionnel direct vise à confronter les réalités du terrain entrepreneurial aux programmes économiques et politiques en cours d'élaboration pour les prochaines années.
Au cours des échanges, une forte convergence de vue est apparue sur plusieurs dossiers prioritaires. Les deux parties ont insisté sur la nécessité de soutenir la compétitivité des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), véritable tissu vertébral du tissu économique marocain. L'accélération de l'intégration de l'économie informelle dans le circuit formel a également constitué un point névralgique des discussions, afin d'assurer une concurrence loyale et de renforcer l'assiette fiscale et sociale du pays.
Les discussions ont également mis en relief l'importance d'un développement territorial équilibré. Face aux disparités régionales, le patronat et le Parti de l'Istiqlal ont souligné l'urgence d'encourager l'investissement productif créateur d'emplois stables, tout en préservant le pouvoir d'achat des ménages dans un contexte mondial exigeant. Les représentants politiques istiqlaliens ont exposé les grands axes de leur programme, axé sur la justice sociale et la stimulation de la croissance durable.
Pour les jeunes diplômés, les porteurs de projets et les entrepreneurs marocains, ces échanges dépassent le simple cadre politique : ils touchent directement à la dynamique de l'emploi, aux opportunités de financement et au climat des affaires. En bâtissant des ponts entre décisionnaires politiques et acteurs économiques, le Maroc réaffirme sa volonté de bâtir un modèle économique inclusif, capable d'offrir des perspectives concrètes et ambitieuses à sa jeunesse.
Au cours des échanges, une forte convergence de vue est apparue sur plusieurs dossiers prioritaires. Les deux parties ont insisté sur la nécessité de soutenir la compétitivité des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), véritable tissu vertébral du tissu économique marocain. L'accélération de l'intégration de l'économie informelle dans le circuit formel a également constitué un point névralgique des discussions, afin d'assurer une concurrence loyale et de renforcer l'assiette fiscale et sociale du pays.
Les discussions ont également mis en relief l'importance d'un développement territorial équilibré. Face aux disparités régionales, le patronat et le Parti de l'Istiqlal ont souligné l'urgence d'encourager l'investissement productif créateur d'emplois stables, tout en préservant le pouvoir d'achat des ménages dans un contexte mondial exigeant. Les représentants politiques istiqlaliens ont exposé les grands axes de leur programme, axé sur la justice sociale et la stimulation de la croissance durable.
Pour les jeunes diplômés, les porteurs de projets et les entrepreneurs marocains, ces échanges dépassent le simple cadre politique : ils touchent directement à la dynamique de l'emploi, aux opportunités de financement et au climat des affaires. En bâtissant des ponts entre décisionnaires politiques et acteurs économiques, le Maroc réaffirme sa volonté de bâtir un modèle économique inclusif, capable d'offrir des perspectives concrètes et ambitieuses à sa jeunesse.