"Quatre vérités" face à ce spectaculaire retournement de situation :
1- Le Sénégal a très bien joué et méritait une victoire.
2- Sa défaite incombe à son entraîneur qui n'a pas su gérer les 5 dernières minutes d'un match intense qui lui a échappé par excès d'arrogance et par manque d'expérience qui lui ont fait oublié qu'un match de foot se termine au sifflet final de l'arbitre et JAMAIS avant.
Au lieu de se retrancher en défense pendant les cinq toutes dernières minutes du match pour verrouiller le résultat et assurer la victoire, Monsieur voulait que son équipe aille jusqu'au bout de sa rage de vaincre en tentant de marquer un 3ème but sans intérêt ni enjeu pour un quelconque goal average.
Les matchs à ce stade de la compétition éliminent d'office le perdant.
3-Le grand absent dans les différentes réactions d'après match, c'est incontestablement le public sénégalais présent en force à Seattle : il n'a pas bougé de sa place face à une situation identique à celle de Rabat 6 mois plus tôt. Il a accusé le coup dans la béatitude totale et la grande dignité : aucune chaise cassée, aucun supporter n'a sauté des gradins, aucune menace d'envahir le terrain pour se faire "justice".
Peut-être que les sénégalais de Rabat ne sont pas les mêmes sénégalais de Seattle. Mais l'entraîneur est le même. Un entraîneur qui n'a bougé ni le petit doigt contre un arbitre supposé "corrompu" par la Belgique ou par les États-Unis, ni le moindre orteil pour quitter le terrain, allumer ses supporters et exposer une compétition internationale au chaos.
Ce que des sénégalais, entraîneur et public, se sont permis dans leur 2ème pays historique le Maroc, ne leur a même pas effleuré l'esprit à Seattle. Bizarre non ?!!!. Mais tant mieux.
4- Les règles cruelles de la vie sont impénétrables. Pas besoin de tribunal pour s'exercer, pour ce faire. Le rouleau compresseur de la vie fonctionne tout seul. Le retour de manivelle, le boomerang est inéluctable. Même dans le football.
Bravo à l'équipe sénégalaise pour sa grande prestation, bravo à la Belgique pour sa victoire.
PAR NAJIB MIKOU/LINKEDIN.COM
2- Sa défaite incombe à son entraîneur qui n'a pas su gérer les 5 dernières minutes d'un match intense qui lui a échappé par excès d'arrogance et par manque d'expérience qui lui ont fait oublié qu'un match de foot se termine au sifflet final de l'arbitre et JAMAIS avant.
Au lieu de se retrancher en défense pendant les cinq toutes dernières minutes du match pour verrouiller le résultat et assurer la victoire, Monsieur voulait que son équipe aille jusqu'au bout de sa rage de vaincre en tentant de marquer un 3ème but sans intérêt ni enjeu pour un quelconque goal average.
Les matchs à ce stade de la compétition éliminent d'office le perdant.
3-Le grand absent dans les différentes réactions d'après match, c'est incontestablement le public sénégalais présent en force à Seattle : il n'a pas bougé de sa place face à une situation identique à celle de Rabat 6 mois plus tôt. Il a accusé le coup dans la béatitude totale et la grande dignité : aucune chaise cassée, aucun supporter n'a sauté des gradins, aucune menace d'envahir le terrain pour se faire "justice".
Peut-être que les sénégalais de Rabat ne sont pas les mêmes sénégalais de Seattle. Mais l'entraîneur est le même. Un entraîneur qui n'a bougé ni le petit doigt contre un arbitre supposé "corrompu" par la Belgique ou par les États-Unis, ni le moindre orteil pour quitter le terrain, allumer ses supporters et exposer une compétition internationale au chaos.
Ce que des sénégalais, entraîneur et public, se sont permis dans leur 2ème pays historique le Maroc, ne leur a même pas effleuré l'esprit à Seattle. Bizarre non ?!!!. Mais tant mieux.
4- Les règles cruelles de la vie sont impénétrables. Pas besoin de tribunal pour s'exercer, pour ce faire. Le rouleau compresseur de la vie fonctionne tout seul. Le retour de manivelle, le boomerang est inéluctable. Même dans le football.
Bravo à l'équipe sénégalaise pour sa grande prestation, bravo à la Belgique pour sa victoire.
PAR NAJIB MIKOU/LINKEDIN.COM