Le Maroc a enregistré 25.520 créations d'entreprises au premier trimestre 2026, selon les dernières données de l'OMPIC. À fin avril, le total approchait les 35.000 nouvelles immatriculations. Le signal est positif. Il traduit une vitalité entrepreneuriale réelle, dans un pays où l'idée de créer son activité s'est installée durablement chez les jeunes diplômés, les commerçants, les professionnels du digital et une partie des salariés en reconversion.
Casablanca-Settat concentre toujours une part considérable de ces créations, portée par le commerce, les services et le BTP. Les SARL à associé unique demeurent la forme juridique dominante. Cette préférence dit beaucoup de l'époque : entreprendre seul, démarrer vite, tester une idée, limiter le risque. L'essor de la création électronique d'entreprise a aussi contribué à réduire certains délais administratifs, ce qui n'est pas anodin.
Reste une question moins flatteuse, souvent laissée de côté dans les célébrations statistiques : combien de ces entreprises seront encore actives dans deux ou trois ans ? Créer une société est devenu plus accessible. La financer, trouver des clients réguliers, supporter les charges et traverser les premières années demeure une autre histoire.
Le pays ne manque pas d'initiatives ni de porteurs de projets. Il manque parfois un accompagnement plus continu, plus local, moins bureaucratique. Les chiffres de l'OMPIC mesurent des naissances. L'économie, elle, jugera la capacité de ces structures à grandir, recruter et durer.
Casablanca-Settat concentre toujours une part considérable de ces créations, portée par le commerce, les services et le BTP. Les SARL à associé unique demeurent la forme juridique dominante. Cette préférence dit beaucoup de l'époque : entreprendre seul, démarrer vite, tester une idée, limiter le risque. L'essor de la création électronique d'entreprise a aussi contribué à réduire certains délais administratifs, ce qui n'est pas anodin.
Reste une question moins flatteuse, souvent laissée de côté dans les célébrations statistiques : combien de ces entreprises seront encore actives dans deux ou trois ans ? Créer une société est devenu plus accessible. La financer, trouver des clients réguliers, supporter les charges et traverser les premières années demeure une autre histoire.
Le pays ne manque pas d'initiatives ni de porteurs de projets. Il manque parfois un accompagnement plus continu, plus local, moins bureaucratique. Les chiffres de l'OMPIC mesurent des naissances. L'économie, elle, jugera la capacité de ces structures à grandir, recruter et durer.